‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 129 sur 741 · SU · texte numérisé non relu

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avis; parmi ru ■: .tii, ni ! ^ ilominicains Miranda et Jérôme (l'OliM-'i - i-r:iins de l'Observance Yéga

et Carvajal, 1 - ^ ilineron et Laynés, le cha-

noine de lliiM- li I. '. I,.'« questions posées furent examinées avec le plus grand soin; sur la plupart l'accord fut complet. Treize propositions sur le baptême furent jugées condamnables et personne ne les défendit, "1-3, 5-8, 1-2-17. Sur d'autres thèses beaucoup de théologiens tirent des réserves. Si, d'après plusieurs docteurs, il fallait déiinir l'existence du caractère sacramentel, selon d'autres la négation de cette thèse ne saurait être condamnée. D'après quelques théologiens, cette négation est seulement fausse ou erronée, ou contraire à la tradition, ou moins probable que l'opinion opposée. Y a-t-il hérésie à soutenir que baptême et pénitence sont une seule chose, baptismuin esse po:nitimlia»t? Oui et non, disaient plusieurs théologiens. Il est bien évident que le sacrement de baptême n'est pas celui de pénitence, mais en un certain sens, le baptême est et a été appelé une pénitence. Le 11' article sur le baptême affirmait qu'on pouvait, sans péché, modifier les rites du sacrement. Il y a lieu de faire certaines distinctions. S'agitil, disaient plusieurs théologiens, des rites essentiels ou des rites accidentels, du cas de nécessité ou de la collation ordinaire, du mépris des règles ou d'un simple oul'li ' Tiiiii I.- iJM.iiil.' 11. -accorde pas a déclarer con- - l'i ij -iii II- '.I et 10« sur les baptêmes de I il. -uni !■ m. Selon certains théologiens, |i,i- Im I ' lii|u..*, ou même elles sont librefiiriii ili-i ni . - 1 mil comprise, la lO est vraie. En revaii. Iii il. - m. . i.Lii'ns demandaient qu'on censurât les pru|' .-!ii 11- -nullités: Les enfants qui meurent dans le sein de leur mère peuvent être sauvés par l'invocation de la Trinité. On peut donner le baptême sans employer l'eau. Les apostats doivent, s'ils se convertissent, être rebaptisés. Nul ne doit être baptisé si ce n'est à l'âge où le fut Jésus-Christ, ou bien à l'article de la mort. Le baptême est seulement le symbole de la souffrance qui attend le chrétien. La mort est une peine satisfactoire qui complète le baptême. Le baptême rend véniels les péchés commis après sa réception. Il n'oblige pas à respecter la loi divine. Le passage de la mer Rouge et le déluge furent de vrais baptêmes. La concupiscence retarde l'entrée au ciel.

Le 31 janvier, les réponses des théologiens furent communiquées aux évêques qui à leur tour discutèrent les erreurs signalées par les légats. Douze congrégations générales furent consacrées à cet examen. Les Pères déclarèrent qu'il fallait définir l'existence du caractère et énumérer les sacrements qui le prodiii>aient. Agréant les remarques des tin .ilu^i. n-. mi lu - -i.iiid nombre d'évéques demandiiiiiii .]ii<ii [.i.i-ii 1. ■ inopositions

4" et 11' sur l'identil.' .In l. .[.i. i i il. I.i [...iiilence, et

sur l'emploi des rites m us,ii.c d.uu 1 -Li.li»e; plusieurs textes assez différents furent proposés. Quelques Pères consentaient à ce qu'on ne condamnât pas les articles sur la valeur comparative des baptêmes de Jésus-Christ et de saint Jean. La plupart étaient d'avis contraire. Enfin les erreurs dont certains théologiens demandaient la condamnation parurent à beaucoup devoir être toutes censurées. Cependant des réserves furent faites sur cette proposition: Les enfants qui meurent dans le sein de leur mère peuvent être sauvés par les prières qui seraient faites pour eux. Condamner cette proposition, c'était frapper Cajetan. Plusieurs Pères prirent sa défense. Le général des dominicains fit observerque ce docteur avait hasardé cette thèse sous une forme dubitative et qu'il parle seulement du cas de nécessité; l'évèque des Canaries, tout en la condamnant, la déclara pieuse ; Séripandi affirma qu'elle était d'accord avec les intentions de la providence. Dieu ne commandant pas l'impossible et voulant sauver tous les hommes. Aussi plusieurs Pères voulaient ou qu'on passât sous silence

cette proposition , ou qu'on la retouchât de façon à affirmer l'absolue nécessité du baptême, sans condamner Cajetan. En revanche d'autres évêques demandaient qu'elle fût censurée. Cajetan n'a pas qualité pour introduire des dogmes, disait l'évêque de Minorque. Mais les Pères ne se contentèrent pas de discuter le travail des théologiens , plusieurs firent de judicieuses remarques sur quelques propositions qui n'avaient pas été critiquées par eux. Voici quelles furent les plus importantes: On peut déclarer valide le baptême donné par les hérétiques, mais en ajoutant : à condition qu'il ait été conféré selon les règles reguises. 11 importe de définir que les petits enfants ne font acte de foi ni pendant leur baptême ni auparavant, mais il faut dire ensuite que ce n'est pas un motif de les rebaptiser. Doit-on soutenir que les promesses du baptême n'annulent aucun vœu, ou seulement qu'elles ne rompent pas les engagements contractés après la réception de ce sacrement? Quelques Pères signalèrent des abus à réprouver, des propositions à condamner. Restait à déterminer sous quelle forme le concile rendrait sa décision. Fallait-il dresser une liste des propositions fausses et la faire suivre d'un certain nombre de censures qui atteindraient confusément tous les articles? C'était l'avis de plusieurs. D'autres voulaient que chaque article fût spécialement frappé. Les Pères s'accordaient à ne pas demander qu'un décret proprement dit précédât les articles.

Par les soins des légats, qui prirent l'avis d'Ambroise Storck (Pelargus), de Séripandi et de Pierre Bertani, des canons furent préparés; le 27 février ils furent distribués aux Pères, et le 28 on commença à les discuter. Ces canons sont pour la plupart identiques à ceux qui furent promulgués dans la YII' session. Yoir plus loin. La définition sur le caractère sacramentel portait ratione cujusvis là où nous lisons maintenant unde. A la fin du i" canon sur le baptême, tel que nous le possédons, on avait écrit: aut chiHstianos non alio baptismo hapti-ari quant illo Joannis quo et Chrislus baptizatus est. Le i' était complété par cette proposition: data etiam quod hsereticus de baptismo, de sancta Trinilate aut de intentione Ecclesix aliter sentiat quam oportet. Dans le 6", au lieu de gratiani, on lisait salutem. Dans le 9', après baptismi suscepti tnemoriant , se trouvaient ces mots : ut omnia post baptisnium vota irrita sint quasi, etc. Les autres difl'érences qu'on peut constater entre les deux textes sont purement verbales. Toutes les erreurs signalées primitivement par les légats étaient condamnées, sauf quelques propositions qui déjà avaient été censurées dans les sessions précédentes et l'article sur l'identité du baptême et de la pénitence qu'on se réservait d'étudier lorsqu'il serait spécialement traité de ce dernier sacrement. Ainsi on définissait l'existence du caractère et la supériorité du baptême du Christ sur celui de saint Jean. Généralisée, la proposition sur le mépris des rites était placée parmi les canons sur les sacrements en général. Les erreurs dénoncées spontanément par les théologiens étaient condamnées, à l'exception de trois qu'on avait jugées trop peu importantes pour mériter une mention spéciale : les légats estimaient qu'elles seraient suffisamment atteintes par la condamnation que le concile devait plus tard prononcer contre les livres dont elles étaient tirées. 11 avait pensé inutile de dire de nouveau que la concupiscence ne relarde pas l'entrée au ciel. Quant à l'opinion de Cajetan sur le sort des enfants m . 1 1 - In- 1 - in de leur mère, elle n'était pas censurée. I i ^ . i . n faisaient pas mention, disaient-ils, p M |i lur paraissait pas se rap-

porter à la dui 11 m. ilii i. i;.!. :iie. Là question était donc réservée. Les rédacteurs dus canons avaient consciencieusement tiré parti des réilexions des théologiens et des Pères; plusieurs propositions étaient précisées, les erreurs semblables étaient réunies en une seule con-. damnation; un meilleur ordre était adopté.

BAPTÊME D'APRÈS LE CONCILE DE TRENTE

I es canons forent examinés dans les congrégations n.i-ales du 28 féx-rier et du 1" mars. Beaucoup de Pères les approuvèrent sans aucune réser\e. Cependant quelques desiderata furent encore émis. Voici ceux qui furent présentés par plusieurs Pères : dans le canon 9» sur les sacrements, il faudrait supprimer les mots raliow ciijusvis et dire avec le concile de Florence unde. Sur le baptême : le 1" canon parle du baptême reçu par Jésus- Christ; or cette question na pas été discutée; on pourrait donc supprimer les mots aut chrixiiaiws, etc. Canon 2» : qu'on n'exclue pas le baptême de désir ; de plus, pour désijrner la matière du sacrement, il vaudrait mieux dire aqtiam elfinenlarem que aquatii naliiiale»i. Canon i': qu'on ne fasse pas mention des idées que le ministre a sur la Trinité. &inon 5' : ne serait-il pas plus précis de dire qu'il est nécessaire aux enfants, ordonné aux adultes de recevoir le baptême'? Canon 6« : au lieu de saluteni, équivoque, il conviendrait de mettre gratiam. Canon 9« : on proposa diverses corrections afin de rendre le texte plus clair. L'évèque de Fano supplia les Pères de ne pas exiger qu'on censurât Cajetan.

Le 2 mars, dans une dernière congrégation générale, les canons furent examinés. Les retouches proposées furent en partie admises. De ce dernier travail sortit le texte que nous possédons aujourd'hui et qui fut adopté â la V1I« session par tous les évéques présents (3 mars 1547):

De SACR.45IENTIS I.S GE.NERE

Can. -1. si quis discrit sacramenta novae legis non fuisse omnia a Jesu Christo Domino nosUD insUtula : autem plura vel paucioraquam septera.videlicet baptismum... Aut eliam aliquod boram septem non esse vere et proprie sacramenlura : anathema sit.

Can. 9. Si quis dixerit in tribus sacramenlis, baplismo sci- Ucet, confinnatione et ordine, non imprimi caracterem in antnia,boc est signum quoddam

iterari non possunt : anatbema

De b.vptismo

Can. 1. Si quis dixerit baptismum Joannis habuisse eamdem vim cum baplismo Cbristi :

anatliema sit.

Can. 2. Si quis dixerit aquam Teram et naturalem non esse de necessitate baptismi atque Ideo verba illa Domini nostri JesuCbrisU: \isiquviiviiatus fuerit ex aqua et Spirilu Saiwlo, ad metapboram aliquam detorserit : anatbcma sit.

Can. 3. Si quis dixerit in Eccicsia romana. quœ omnium ecdcsiarum mater est et magistra, non cssc veram de bap- Uaml

Des sacre.\ients ex général Can. i. Si quelqu'un dit que les sacrements de la nouvelle loi n'ont pas tous été institués par NoU-e- Seigneur Jésus -Christ ou qu'il n'y en a pas sept mais plus ou moins, savoir le baptême.... OU que l'un de ces sept n'est pas vraiment et au sens propre un sacrement : qu'il soit anathème.

Can. 9. Si quelqu'un dit que trois sacrements, le baptême, la confirmation et l'ordre, n'impriment pas dans l'âme un caractère, c'est-à-dire une marque spirituelle et indélébile, ce qui rend impossible la réitération de CCS sacrements: qu'il soit anathème.

Du BAPTÊME

Can. 1. Si quelqu'un dit que le baptême de Jean avait la même efficacité que le baptême du Christ: qu'il soit anathème.

Can. 2. Si quelqu'un dit que

'. pour la collation du baptême, et si. pour ce motif, il donne abusivement un sens métaphorique aux mots de Notre-Seigneur Jésus -Christ :

Quiconque ne reliait de l'eau et de lEspril-Saint : qu'il soit

Can. 3. Si quelqu'un dit que l'Église romaine, mère et mattresse de toutes les Églises, n'a pas la vraie doctrine sur le sacrement de baptême: qu'il

Can. 4. Si quis dixerit bap- (ismum qui cUam dalur ab hœreUcl» in nomine Palris et Filil et Spiritua Sancti, cum intcnticnc faclondi quod facit Eccleiiia, non esse verum iMp-

Can. 4. Si quelqu'un dit que le baptême donné même par des hérétiques au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, avec l'intention de faire ce que fait rl^:glisc, n'est pas un véritable baptême: qu'il soit anathème.

Can. 5. Si

dixerit bap-

boc est, le baptême est d'un Uhre v

Can. 6. Si quis dixerit baptizatum non posse, etiamsi velit, gratiam amittere , quantumcumque peccet, nisi noUt credere :

Can. 7. Si quis dixerit baplizatos per baptismum ipsimi solius tantumCdeidebitores fieri, non autem universœ legis ChrisU sit.

Can. 8. Si quis dixerit 1 zatos liberos esse ab sancta; Ecclesiœ priEceptis quœ vel scripta vel tradita sunt, ita ut ea obsenare non teneantur, sponte illis submit-

tere voluerint

siL

Can. 9. Si quis dixerit ita revocandos esse homines ad baptismi suscepti memoriam, ut vota omnia quœ post baptismum fiunl, vi promissionis in baptîsmo ipso jam factœ, irrita esse intelhgant, quasi per ea et fidei quam professi sunt detaïhatm- et ipsi baptîsmo : anathema sit.

Can. tO. Si quis dixerit peccata omnia quœ post baptismum fiunt, sola recordationc et fide suscepti baptismi vel dimitti vel venialia fieri : ana-

Can. 11. Si quis dixerit verum et rite coUatum baptismum iterandum esse illi qui apud infidèles fidem Cbristi negaverit. cum ad pœnitentiam couver titur:

Can. 12. Si quis dixerit neminem esse baptizandum nisi ea œtate qua Christus baptizatus est vel in ipso mortis articulo : anathema sit.

Can. 13. Si quis dixerit parvulos, eo quod actum credendi non habent, suscepto baptismo, inter fidèles computandos non esse ; ac propterea, cum ad annos discretionis pervenerint, esse rebaptizandos; aut prœslare omitti eorum bapUsma quam eos non actu proprio credcntes baptizari in sola fide Ecclesiœ: anathema sit.

Can. 14. Si quis dixerit hujusmodi parvulos baptizatos, cum adolcverint, inlcrrogandosesse, an ralum habere vcUnt quod patrini eorum nomine, dum baptizarentur, polliciti sunt; et ubi se noUe responderint, suo esse arbilrio rcUnquendos, nec alla intérim pœna ad christianam vitam cogendos nisi ut ab eucharisliic aliorumque sacramcntorum pcrccptionc arceontur, doncc resipiscont: anathema sit.

c'est-à-dire qu'il n'est pas nécessaire au salut: qu'il soit anathème.

Can. 6. Si quelqu'un dit : le baptisé, quand mime il le voudrait, et quelque péché qu'il commette, ne peut pas perdre la grâce, s'il ne refuse pas de croire: qu'il soit anathème.

Can. 7. Si quelqu'un dit: les baptisés ne sont tenus.en vertu de leur baptême, qu'à avoir la foi et non pas à observ'er toute la loi du Christ : qu'il soit ana-

Caa. 8. Si quelqu'un dit que les baptisés ne sont pas soumis aux lois de l'Église, lois écrites ou lois transmises par la tradition, si bien que pour être tenus de les obser\er, il leur faudrait auparavant vouloir spontanément s'y soumetU-e : qu'il soit anathème.

Can. 9. Si quelqu'im dit qu'on doit rappeler aux hommes le souvenir de leur baptême de manière à leur faire comprendre qu'en vertu même des promesses de ce sacrement, tous les vœux contractés par eux dans la suite sont nuls, comme si ces engagements dérogaient et au baptême et à la foi qu'ils ont professée : qu'il soit anathème.

Can. 10. Si quelqu'un dit que le seul souvenir et la foi du baptême remettent ou rendent vénielles les fautes commises après la réception de ce sacrement: qu'il soit anatrtème.

Can. 11. Si quelqu'un dit qu'il faut donner de nouveau le baptême à ceux qui l'ont déjà reçu véritablement et selon les règles, mais qui, ayant renié la foi du Christ chez les infidèles, reviennent à la pénitence:

qu'il soit anathème.

Can. 12. Si quelqu'un dit que personne ne doit être baptisé s'il n'a lige où Jésus-Christ l'a été ou s'il n'est à l'article de la mort : qu'il soit anathème.

Can. 13. Si quelqu'un dit:

les petits enfants, puisqu'ils ne peuvent faire un acte de foi, ne doivent pas après leur baptême être mis au]nombre des fidèles, et pour ce motif, il faut les rebaptiser quand ils arrivent à l'âge de discci-nement ; ou bien puisqu'ils ne croient pas pei> sonnelleniont, il vaut mieux ne pas leur donner le baptême que de le leur conférer, eu égard à laseulefoidel'ÉgUserqu'il soit anathème.

Can. 14. Si quelqu'un dit :

aux petits enfants ainsi baptisés on doit demander, lorsqu'ils ont grandi, s'ils veulent ratifier ce que leurs parrains ont promis en leur nom au baptême, et s'ils ne consentent pas & le faire, il faut leur rendre lemliberté et ne les contraindre par aucune peine à vi\TC chrétiennement, si ce n'est par le refus de l'eucharistie et des autres sacrements jusqu'à leur conversion : qu'il soit aoa-

BAPTÊME D'APRÈS LE CONCILE DE TRENTE

4° Les canons préparés à Bologne sur la réforme (les abus. — Lorsqu'on discutait les canons adoptés dans la VII' session, ilos throlnp^ion? Pt des évéques avaient demandé qu'on r- l-rm li l - il n- i .nniiis dans la collation des sacrr ni-, I, il' iiH. s sa translation à

Bologne, vouliil il.iiiiiri -.ili^l.i. Imii :i ce désir. Quelques memlires furent désignés pour recliercher les fautes commises dans l'administration des sacrements. Le 20 juillet 1547, ils firent connaître les abus à condamner et les réformes à proposer. T.e 2.'^. l'.irchevéque de Matera

donna lecture de raie. Le 30 aoùl, abus signalés. P des canons |ioiii conféré que li i concile de Virim maintenue, ni.n C'est dans les rj le sacrement, ^ i permettre qu'nii I qu'un seul p:ii i loirement intïniM

- m assemblée généi-iis examinèrent les .,1 ,\.-\ Monte rédigea

- d'abord iiilires du s lait à ar-

concile. L'ex^iuii.n lui li'imiih' 1' .'■ -ii rèter le texte délinilif des conseils que l'assemblée se proposait de donner aux ministres des sacrements. On demanda que des registres d'actes de baptême fussent tenus; 1— '\r',]ii,. I ■iiiniil chaque année les saintes huit , i ■ 'I II I ! i lit du saint cbrème de l'année, I. ^ 1 I; huiles seront propres, mis sous ch 1^, h- !■ m ■ I ■iii Irrmés. Les curés apprendront aux liiiili- '|ii I 11 iM- il lii^.'iii'e. ils I II il Ml il I lui mer le baplème ri Inir ipin i iiilri.iil n h rmir-i i i lor-iine le sacrciiicnl il. mm iIiv .iiluniii-liv ,i l.i iiihki.ii. il le

is |.,

un S1111--1I1.H 11 un clerc, un homme. Ou nr iv|.;i|ili-rr;i

pas. lui' -MU- riiuilition, tous ceux qui .hiimiiI ii'.ii lu

sacrriiiriil liiu'^ lii' 1 T'glise. On ne confi''ri'i':i lu li,i|ili'uiic aux adultes i|u ,i|ii. - luui iivoir fait le catéchisme pendant vingt .joui - .1 - -I iissuré de la pureté de leur

intention. La cnlliiu.n ilu luptémene sera pas l'occasion de festins moiid.uus ni de danses. Le ministre sera en état de grâce à jeun s'il est possible, et récitera pieusement les prières.

Le concile ne promulgua ni ces conseils, ni les canons. Néanmoins, il n'avait pas travaillé en pure perte. La plupart de ces prescriptions se trouvent dans le catéchisme romain et le rituel et les évêques les firent entrer dans la pratique.

5» Baptême et pénitence (XIV» session). — Le 15 octobre 1551, les Pères réunis en congrégation générale entendirent la lecture des articles sur la pénitence et rexliiiiiu-iiuclion i|iiu Ir^ li'^als jugeaient erronés. La

prc ■'■ iliii iiLiiiiui I lui rr ll.-,i : .. La pénitence n'est

pas un ■■'iiLiM' -.iirriiiriii lu-liliii' par le Christ pour la récuiiciliaUuii di' ceux qui .sont tombés après le baptême; elle n'est pas appelée à bon droit, par les Pères, une seconde planche de salut, mais le baptême est vraiment le saci-einent de pénitence. » Les théologiens

fun m il'aii- , M iiiu:lu ul ail ci.nilaimial,li.,la plupart

lejii 'iiMi.i. r|ii. ilaii- u.uli'- -n- paiiirs, quelques- 1111-.- -1 '•• I.' ', ■ , ail.iiriii 1 liir i|u iiiu' l'-iiu-i'ité dans le ri/ji-t la la. : -1 a.liiiijiiuul : la pfuUcncL- csl la seconde Iilaiu In il, -ilui. ()ii lit observer, ce qui avait déjà été dit cl II ilil ilaii^ les débats antérieurs à la VII« session, qu'i II un a. iiiiu sons on pouvait dire : le baptême est uni |.ini[ H n un devait donc condamner cette propo-i!i II i|n I II- uù l'entendaient les hérétiques. Amluia II ; I marqua aussi que les protestants di-

siii II' '1 nii lice, c'est le baptême, et non pas le liaii'i na- ai' la inaiilence.

ban- Il - ciiiiLi igations générales, tous les Pères admircul qui 1,1 (iriiiUiice diffère du baptême, beaucoup prou-

vèrent cette thèse. Quelques réserves furent faites sur la nécessité ou la possibilité de déclarer hérésie le refus de donner à la pénitence le titre de seconde planche de salut. Il fut convenu que cette expression serait déclarée légitime, en des termes qui donneraient satisfaction à tout le monde. Des prélats furent désignés pour la rédaction du décret et des canons.

Le chapitre i"' du décret, intitulé : De l'institution et l'it sacrement île pénitence, était à peu près semblable à celui qui fut adopté. On disait en termes exprès que la pénitence qui a toujours été nécessaire, c'est la vertu de ce nom. On lisait ces mots, qui n'ont pas été maintenus : .\ vaut le baptême, cette pénitence, pour être fructueuse, il. il l'ir. iinii au il, sir ila en sacrement. En revanche, la ! / -' ...a .iiiir... u 1 xistait pas. Un deuxième

M iii ' al -|i, I I ail un ul r.in-acré à montrer comment |,- 1 a|ii. lia iliiliav ili- Il |i, uiinnce. La locution traditionnelle: le baplvinr p",'ir .1,- /'/'.//ise, n'était pas employée. La pénitence n', laii pa- apin ir-e un baptême pénible , mais on lui donnait In lilm .In planche nouvelle offerte aux naufragés. Au chapitre viii sur la nécessité de la satisfaction et sur ses fruits, on lisait que les deux sacrements institués par le Christ pour la réconciliation ne produisaient pas les mêmes effets : principe d'une vie nouvelle, le baptême remet si bien la faute que toute peine éternelle et temporelle n'existe plus; instituée à la manière d'un remède, la pénitence accorde à tous pardon de la faute et condonation des châtiments éternels, mais elle n'obtient la rémission des peines temporelles que dans une mesure proportionnée aux dispositions du sujet. Le canon 2= était celui qui fut adopté. Il fut soumis, ainsi que les autres, a 1 a|i|iri'liatiiiii des Pères dans les congrégations géiu lali- ilii jo . 1 ilu 21 : quelques membres proposèrent dn i< iii|iliai 1 , a, /n par apte, d'autres demandèrent que le texte lut lelouclié, certains auraient voulu que l'on mit : la pénitence, c'est le sacrement de baptême. Le décret fut examiné dans les congrégations générales du 23 et du 24 : malheureusement, les Acta ne nous renseignent que très sommairement sur les desiderata exprimés par les Pères. Le texte définitivement approuvé 'à la session XIV" fut le suivant :

in regenei-atis iido ei'ga Deum am in bapfismo

omnibus f esset ut j

ceptiiiii I

bapll-llr '-1 a '• 1

inslituluin. (Juaniam aiitem Deus.dives in misericordia.cognovit figmentum nostrum , illis etiam vitœ remedium contulit qui se postea in peccati servitutem et dœmonis polestalem tradidissent...

Fuit quidem pœnitentia rniiversis hominibus qui se mortali aliquopeccato inquinassent, quovis terapore ad gratiam et justitiain assequendam necessaria, illis etiam qui baptismi sacramento ablui petivissent ut, pervei'sitate abjecta et emendata, tantam Dei offensionem cum peccati odio et pio animi dolore detcstarenlur. . .

C. I. Si la reconnaissance envers Dieu de tous les baptisés était assez vive pour les faire persévérer constamment

i.a,- I -lice qu'ils ont reçue

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