I -. ne plaisaient guère au
I iiliaitet leur opposait les
I liuuori. Bientôt il estima
'Il ni à Bailly et dicta à
I lliises nouvelles, des ap- .1 lin constituèrent des traités ces traités en forme raéthophier en quati-e fascicules pour au dehors. Enfin, il pro- I - innées pour les faire nul presque simultanér'.logia ex S. Liguorio et ^ inelliodice digesla et odata. En voici le détail :
De aclibus humanis, de legibus, de peccatis, Paris et Nancy, l&5i; De Deraluq,,. I85i: De jure el coiUraeli-
hns, 1N,-,1: Tir rr I :.■,,., ,.;„,,/„/,7,„s, 1854; De
l>n,iiir,ii ni, l.s.'i'i, ;i ,1- , I -.', 1 , Dr sacrosaiicla
iiiclici i>-i m. l.s.Vi I II. ...Il ' I I 11- dans un esprit prudeul el lerni' : ■■ ■ ni iii-|iiri' de saint Liguori
et des meilleuiN i i- [i il ililisles. Toutefois ils ne furent pas loni;li i, i i jn. -. même au séminaire de
Nancy, pour deii\ in-. m h .i.i.nl ils sont trop longs. Sept volumes pour un .n i ; . I .- i.|iie de morale, n'est-ce pas trop? Ensini i i -ont diffus, sur-
chargés à l'excès de disiiii. n-, .1. .h . i-ious, sous-divisions, questions subsiilim . - ...i. Il .ires, etc., à tel point que les idées générales sont noyées dans le détail. L'esprit de synthèse manque à l'auteur. Les traités de Berman, le De yxi'iiilenlia en particulier, pourront toujours être consultés avec fruit, mais ils ont été bien dépassés par les manuels classiques qui furent édités depuis. Le grand mérite du professeur de Nancy, à notre sens, est d'avoir un des premiers réagi avec énergie et constance contre les doctrines d'un rigorisme exagéré qui avaient cours dans beaucoup de séminaires de France, pendani le premier tiers du xix' siècle.
Poirine, Les vertus d'un saint prêtre ou vie de M. Berman, Nancy, 1876.
A. Beugnet.