XI; Jablonski, « ' ' icisis, Berlin
1731; Kœcher, Cnï.,/ n-- (, -,/-/,( n W.ddenser, léna, 17G8; Lochner, Ensleh. iimt erai.' Schu-k lU-r Drudergemeinde, Nuremberg, 1832; Koppen, Die Kirchenordnung und Disciplin dcralten husit. Brii.derlcirchen, Leipzig, 1845; ZezchwiU, Die
iHKMES LES FRÈRESj — BOISGELIN
lier bômisch.
a Faculté des schoftum der isch. Bî-iider,
Katechismen der Waldenser und bOnùscher Bruder,Exlaagen , •1863 ; Seiiîerlli, Church constitution ofthe bohemians and moraviaiis Hrithrcn. Lumlifs, Kf*\: H.iiler. Geschichtschreiber
Goll, C" Brùdet . I
lettres .'< /; - .1' i-v. il
Briideriinilat. Heiniiiiul, IsS'J; Kt-Uer dans Monatshefte der Com. Gesseisch., 1894, p. 171 sq. ; Gindely, Geschichte der Cegenrelorination in Bôhmen, Leipzig, ISu'i; u. Chevalier, Répertoire des sources historiques. Topobibliographie, p. 431. (, Bareille.
BOILEAU Jacques, né à Paris, le 16 mars 1035, docteur en Sorbonne, grand vicaire de Sens, chanoine de la Sainte-Chapelle et finalement doyen de la faculté de théologie, est frère du grand poète satirique. On a de lui un grand nombre de dissertations sur divers points de théologie, de droit canon et d'histoire ecclésiastique. Malheureusement leur orthodoxie n'est pas toujours assez rigoureuse. L'auteur, qui le pressentait, s'est souvent déguisé sous des noms d'emprunt. Ses polémiques sont aussi un peu trop vives et trop acerbes : leur ton ironique rappelle souvent les mordantes plaisanteries du Lutrin. Voici la nomenclature de ces travaux : 1" Éclaircisseiiienl sur un passage de saint Augustin, cité dans le livre de la Perpétuité de la fol, in-12, Mons, 1667, sous le pseudonyme de Barnabe; 2° Recueil de diverses pièces concernant les censures de la faculté de théologie de Paris sur la hiérarchie de l'Église et sur la morale chrétienne avec des remarques sur le xviii' tome des Annales ecclés. d'Odericus Raynaldus, in-12, Munster, 1666; 3" De aulifiuis et majoribus episcoporun
condamné par décret du S i , i > i i
4° De antiquo jure presl<-, . frcle-
siastico, Lyon, 1676, pubiu .^uu.-, le p.^nuluHwm- de Claude Kontéjus et rais à l'index, le 17 janvier 1690; l'auteur y soutenait le presbytérianisme de Richer; 5° De
adoratione eucharisiiip lib sitio theologica df /icrcc/ utraqiie specie, in-IJ, l'ui residentia canonirurimi. < sitio de tactibus impadic, vel venialia, in-8", Paris, inexactitudes Marcellus .\i
i duo.
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l'auteur commet des
mule ses critiques sous le nom de
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rrrh, ri prrrrrs,, /hnir<n;iiii iisii ,'r ,, i,h,,„ts Scripturœ, l'iiiifii'i. iHiiili/ii'iin. . i.iH :lt,,i'ii,>, . ri srri/itorumprof,iir,riiiii niniirinrniis. iii-|-J. l'.iii^. ITlK), saus uoni d-..ulL-m, Inid. l'ian.., iii-12, Aui.-lcrdam, 1701, 2« édit. cui-rii^ée, 1732. L'abbé Boileau publia à ce sujet des Remarques sur la traduction de l'Histoire des Flagellons, iri-12, 1702. L'historien confond trop facilement l'abus avec l'usage, il s'attira à ce propos plus d'une réplique, notamment celle de Thiers : Critique de l'Histoire des Fiagellans et justification de l'usage des disciplines volontaires, in-12, Paris, 1703. Cette histoire a été mise à l'index par décret du 9 juillet 1703. Boileau-Despréaux prit parti pour son frère et fit contre les journalistes de Trévoux une épigramme, CEiiires, Amsterdam, 1729, t. Il, p. 236. 8" De sanguine corporis Chrisli post resurrectionem, in-8», Paris, 1681, dissertation savante, la meilleure de l'auteur; il soutient, contre le ministre Allix, pasteur à Charenton, que saint .\ugustin n'a point douté que le corps de ,lésus-Christ neùt du sang après sa résurrection; 9" Traité des empêchements de mariaijc, in S", Cologne, IfiOi ; il y défend l'opinion de'Launoy cou II'' C.il.'-in- . ! I\, i l..i N . 10 ^I:^!.. :,, , .,<[, s -;,./,; s
partienl le droit dapprouvur les ouvrages de théologie; 12» De pluritale beneficiorum, Paris, 1709, 1710-1711 ; 13" Cotnidéralions sur le Traité historique de l'établis-
sement et des prérogatives de l'Église de Rome, Cologne, 1688; il critique l'ouvrage du P. Maimbourg; 11» Disquisitio theologica quœstionis famosse, novae et singularis : an Cephas quem reprehendit S. Paulus cum venisset Antiochiam, fuerit sanclus Peints, etc., in-12. Paris, 1713 : l'auteur établit, contre le P. Ilardouin, l'identité du Céphas de l'épitre aux Calâtes avec l'apôtre saint Pierre. En général, le désir de faire partout montre d'esprit a faussé le talent de Jacques Boileau. Voltaire en a fait lui-même la remarque ; il le représente comme un esprit bizarre qui a fait des livres bizarres ; le mot singulier serait peut-être plus juste ou au moins plus indulgent. Les tendances richéristes se font aussi très souvent jour dans ses recherches d'histoire ecclésiastique. Après avoir exercé à Sens la charge d'official, pendant près de 25 ans, Jacques Boileau fut pourvu d'un canonicat à la Sainte-Chapelle de Paris et mourut le !"■ août 1716, dans sa 82= année.
Michaud, Biographie universelle, Paris, 1812, t. v, p. 4; Ricliard et Giraud, Bibliothèque sacrée, Paris, 1822, t. v, p. 98: Hurter, Xomenclator literarius, Insprucli, 1893, t. il, col. 715-