‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 351 sur 741 · BONIFACE P · texte numérisé non relu

BONIFACE P

BONIFACE IV

leur llonorius, Boniface obtint le retrait de cette mesure, Ijien que la loi soit demeurée dans le Code impérial. .laCTé, 350, 351,363, 365.

Enfin Boniface obtint d'Honorius un édit obligeant les évéques à signer la condamnation de Pelage et de Célestin. Il provoqua deux écrits de saint Augustin, qui lui dédia l'ouvrage Contra duas epistolas Pelagianoi-uni libri quatuor. Jafl'é, 352.

Boniface I" est honoré comme saint dans l'Église le

octobre.

Jaffé Jiegesta ponttticum 2 édit t i p 52 Duchesne Libei l)ontificnli'! Pin* 1886 t i p ''27 icia epiitniT et décréta

I lUij, i p 221

LLCltbiuiiliqu

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Pari 18%

H Hemmep

2 BONIFACE 11, successeur de Félix IV elu k 17 septembre 530, consacré le 22 septembre suivani, mort en octobre 532.

Le pape Félix IV, voulant parer les malheurs qu'il prévojait pour le saint-siège, recourut à un moyen extraordinaire et dangereux en désignant son successeur. L'archidiacre Boniface, le premier pape d'origine nettement grrmniliqni', fut en effet élu le 17 et consacré le 22 sepli'iiili I ",:',o .\|;iis un autre parti, qui comptait la grandi- liMtni. ih- prêtres, élut le Grec Dioscore, qui fut consaiiV' If iiH me jour. Il est difficile de présumer quel candidat l'eut emporté si Dioscore n'était venu à mourir au bout d'un mois (14 octobre 530). Boniface rendit un décret contre Dioscore et contraignit les membres du clergé de le signer. Le mécontentement du clergé fut si vif, que le pape Agapel, deuxième successeur de Boniface, leva la condamnation.

C'est sous Boniface que le semipélagianisme arrive approximativeraentau terme de son existence. Le concile d'Orange avait été tenu en 529. Césaire d'Arles dépêcha le prêtre Armenius à Rome vers le prêtre Boniface pour lui demander rl'olitenir fie Fi'lix IV l:i eonlirmation de ses déciN'l- i'..ii!ii' li- .iiiii|i''l:i:i.'n-. ].■■ prêtre Boniface avait sun^ il' .i Irli-, -m I.- r nh, fjiies. Il

accorda la conlinii:ilniii .It i,];iimI i i^^ d. iisu.ns du

concile d'Orange eurent force de loi dans li-.^lise. .latfé,

Dans l'Illyricum, le patriarche de Constantinople continuait ses empiétements;. Il e^is^.n iv-lection d'Etienne, archevèq

de Larisse fournit au pape l'occas dont l'exercice dans ci jour en iuiii' nlnv in.',

t Rome en 531 veau ses droits, ue devenait de

au clerL

.1' 'iii prédécesseur, Boniface voulut --lin :ni diacre Vigile en faisant jurer liiu Liprés sa mort. Mais Boniface fut contraint, peut-être par le roi Athalaric, de rétracter cette mesure; il cassa son choix, en présence d'un sjnode, et brûla le document qui contenait l'acte de désignation

Jaflé, 2- édit , t i, p Ht, Duchesne, Libet poiitiflcalis, Paiis,

ISRfi t T p 281 Acta Pt i'p''<tol!e dans Mansi, t MU, p 729-784,

I p T t ,x\ p „ i.,|poifn 1 Boniface, les documents dé-

^ I ' < I Im dans la Sctiota catto-

M 1 I I 11 Ducliesne avec un com-

/( atnqie et d histnu e de

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suce Ml I ^ ' I ' I '1 11 dans

t \, I i I Stadi

Geschichte Roms nnd der Pàpste im Mittelalter, Fribourg-en- Brisgau,1901, t. i, n. 322, 334; Langen, Geschichte der rœiiiischen Kirche, Bonn, 1885, n. 305; Hefele, Conciliengeschichte . •2' édit., 1875, t. n, p. 737 ; Duchesne, L'IUyricum ecclésiastique. dans Églises séparées, Paris, 1896. p. 245.

H. Hemmer.

3. BONIFACE III, pape, successeur de Sabinien, consacré le 19 février 607, mort le II novembre de la même année.

Romain d'origine, le diacre Boniface avait été apociisiaire à la cour de Constantinople, où Grégoire le Grand lavait envoje en 603 Les bonnes relations qu'il y entietint -wec 1 usurpiteur Phoc is expliquent que ce puncL -xu t( moi^m,e du Libe> pontificalis, de Paul Diicie et du xeni lablt Bede reconnut le siège de Rome tuiiiiiK h Itte de toutes les Egli es capiit omnium Ei( h <ii(ii iiiii \ (un I intinople le patriarche .lean le leuueui se donn il I lili i\ episcoptis imiversalis que Grégoire ni i n li | i il | pour lui-même, mais ne \ouhit pas du ni I i i piendre par un autre.

Les élections puiililiL il t uent toujours mal réglées. Boniface décréta en synode que personne ne devait lancer aucune candidituie du \uintdun pape ou d'un eveque ni former même un pirti et qu'on ne devait pas procéder a 1 élection avant le troisième jour qui suivrait les funérailles du pontife.

.Taffé, Ihv'Slu ,iu„lilicii,i,. t. I, II. 220; riuche-iie, Liber

H. Hem.mer.

4. BONIFACE IV, pape, successeur de Boniface III, consacré le 15 septembre 608, mort le 25 mai 615.

Pontife pieux et zélé, Boniface entretint de bons rapports avec Constantinople : Phocas lui accorda le Panthéon, dont il expulsa la mère des dieux, C-jbèle, pour en faire une église consacrée à la sainte Vierge, premier exemple connu et souvent suivi d'une destination chrétienne donnée à un temple païen.

L'Église d'Angleterre, que venait de fonder le pape Grégoire, fut l'objet de ses soins : Mellitus, évêque de Londres, vint à Rome sous son règne afin de consulter le saint-siège; il assista au synode de février 610, en signa les décrets, en rapporta les décisions, notamment la permission d'élever à la prêtrise les moines qui auraient les qualités requises. Il fut chargé aussi des lettres de Boniface IV pour Laurentius, archevêque de Cantorbéry, le clergé, le roi .Ethelbert, Jaffé, 1998, et le peuple anglais.

L'Église d'Angleterre, imprégnée des usages romains et de quelques us.i;^r- l'i .uns. -,• trouvait en dissentiment avec celle des Hlvi^h- , i ,1, - <.i ils au sujet de plusieurs usages dits celli'pi' -, n iiuinn ni en ce qui concernait la célébration de li l'tr ilr l'jijues. Saint Colomban. Scot d'origine, grand fondateur de monastères en Gaule, très attaché aux usages celtes, écrivit pour leur défense au pape Boniface IV, une lettre vigoureuse, et même excessive de ton. 11 <. inMi \ nprocherau pape l'esprit conciliant que le pi II II II m nul île montrer à 1 empereur Heraclius en vue il- pi iln i I I -lise et de mettre fin aux troubles causes p n I m n ) li\sites

Boniface IV est honou comme saint dans l'Eglise li

Du hesne, Libet pott-

M nsi, t \, p 501-

; I uidolum, i\

Il 1 Instûty ofthe

\ iiHiH Conqnest

iiMi^is ludiques pour

II, p 102, de Helele

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BON IF ACE V

BONIFACE YIII

5. BONIFACE V, pape, successeur de Deusdeilil, consacré le 23 décembre 619, mort en octobre 625.

Originaire de Naples, ce pontife pieux et généreux émit divers règlements relatifs aux testaments reçus par les notaires ecclésiastiques, au droit d'asile, aux attributions, trop larges à son gré, des acolytes. II est surtout connu par ses soins pour ri-li^'' iIAiilI Urre. Il écrivit à Mellitus, devenu arcliesé^ini ,!,■ i:,ii1mi liiry, et approuva plus tard la translation il' ln-hi-. ^ Ai-in.' de Rochester. au siège de Cantorl.iéry, ru Im ,i.li ,-- mi :im'c le pallium des encouragements au nnli i li -' ~ (!■ I uires.

La conversion d'/Edwine, roi de Nui iliiimlii i', [..un- le royaume duquel JusIms ccinsaora raiilm. |ii.iiiiri . \éi|ue d'York, ouvrit de iii;iLiiiih|ii. i- i ^pcctivcs au christianisme en Angletci I -m l i i ilr Bède, Boniface V passe pour l'auteiii 1 l "i ! ri ^sées à .Edvvine, à sa femme .Ethelburli. aim il i -.li.i Wr le roi à se convertir et à détruire les idoles. ,lallé, iUUS, '2009. Ces lettres pourraient être d'Honorius, successeur de Boniface. En attriliuant à .lustus, devenu archevêque de Cantorbéry, les droits de métropolitain, Jan'é,'2007, Boniface consacrait un 'Int de choses qui était contraire a l'intention preiiiicic lie Ih'.yoire le Grand, de faire de Londres la métropole de la province ecclésiastique du sud.

Jaffé, Regesta pontiflcum, t. i, p. 222; Duchesne, Liber pontiflcalis, t. I, p. 321; les lettres dans Mansi, t. X, p. 547-554, et P. L., t. Lxxx; Bède, Hist. eccl. gent. Angl., ii, 7; Hunt, A History of the english Church front its foundalion to the .Voi-man Conquest, Londres, -1901, p. 49, 56, 58; les ouvrages indiqués poui" Boniface II de Grégorovius, t. II, p. 122, de Langen, p. 506.

H. Hemmer.

6. BONIFACE VI, successeur de Formose, élu en 896 |)ar un parti, dune façon tumultueuse, malgré les sentences portées contre lui par Jean YIII, en raison do sa mauvaise vie, et le privant de ses dignités ecclésiasliques; il mourut au bout de 1,ï jours. Baronius estime qu'on peut à peine le compter au nombre des papes.

Jaffé, t. I, p. 439; Duchesne, Litec pontiflcalis, Paris, 1892, t. Il, p. 228; Langen, Geschiclite der nemischen Kirche, Bonn, 1892, p. 303.

H. Hemmer.

7. BONIFACE VII, intrus sur le saint-siège en 974, réinstallé en 9S4, mort on juillet 985.

Simple instrument de Crescenlius, qui était fds de Théodora et frère du défunt Jean XIII, le diacre Boniface, dit Franco, devint le pape Boniface YII grâce à la révolution qui éclata dans Bome en juin 974, tandis que l'empereur Otton II était retenu en Allemagne. Benoit VI futjeté en prison et y mourut étranglé (juillet 974). Au bout de six semaines, Boniface dut s'enfuir à l'approche de l'empereur. Il gagna Constantinople et y attendit neuf ans la mort d'Otton II, tandis que Benoit VII et Jean XIV se succédaient sur le siège de Bome. Quand Otton fut mort le 7 décembre 983, Boniface reparut à Rome, s'empara de Jean XIY (avril 984), qui périt de faim ou par le poison dans son cachot du château Saint- Ange. Il mourut subitement, peut-êti-e assassiné, au bout de onze mois (été 985). Ses ennemis profanèrent son cadavre, qui fut traîné dans les rues de Rome.

Jafifé, Regesta pontiflcum, t. I, p. 485 ; Duchesne, Liber pontificalis Pans 1892 t il p 2o7 Id Les premiers temps de lÉtat pmtt/ical dans la Rpiup II i I et de litl. religieuses, t u(18<t/) p 19o Watteiich P iiUl Rom. vitse, 1. 1, p. 66; Het imann Xujiens chi ont dans Moiiuiitenta Gemimtiœ. Scttptote t V I 11b 1 uia^e indiqués pour Boniface I!,

de Grc"' i 1 m p 393 406, de Hefele, 2- édit.,

t i\ 1 I ( esc/i dei rœtttischen Kirche,

Bonn IKt I \ L ebiecht Gesch. der deutscheit

haitei f 1 I I t 1873 t I, p. 588, 630;Floss, Oie

Papsruahl uitiei rien uuoi en Fribouig 1858, p. 42 ; Giesebrecht, Jahtbucliet des deutschen Retchs unie) der Herrschaft Kaiser Otto II, Exe. viii, p. 141.

H. Hemmer.

8. BONIFACE Vlll, pape, successeur de OélestinV, élu le 24 décembre 1294, consacré et couronné le 23 janvier 1295, mort le 11 octobre 1303. — I. Actes du pontificat. II. Jugement. III. La bulle Unani sanctani.

1. Actes di' pontificat. — Boniface était de la maison des Gaotani, établie depuis longtemps à Ana^'ni. Par sa mère, il parait se rattacher à la brancln , ni i' 1 - l'aili et tenirainsi à la parenté d'Alexandre l\ \ \; m r.s probablement vers 1234, comme seuil il I i : h n-

sement établi M. Finke, il avait étudie i I ^li i |,ms I,. bonnet de docteur. Chanoine à Paris, briullcicr a Lyon et à Rome, il lit sa carrière comme avocat consislorial el notaire apostolique. Cardinal-diacre du titre de Saint- Nicolas in carcere Tulliano en 1281, sous Martin lY. puis cardinal-prêtre du titre des Saints-Sjlvestre-et-M<utin sous Nicolas IV en 1291, il remplit diverses légations el exerça enfin une inlluence prépondéianio à la lin du pontificat de Célestin V donl il i.vMnllil llir'ritago. Le conclave se tint au Castel ,V'.- , ,i \,i|il.-, où le roi Charles II avait su retenir le p:i|M Ol. -lui A peine élu. Boniface revint à Rome où il lut consacre el couronné le 23 janvier 1295.

Le règne de ce pontife marque dans l'histoire par l'elfondrement du système politico-religieux que le moyen âge avait connu depuis Grégoire VII. Boniface avait assisté à la lutte menée par les papes contre la descendance des Holienstaufen jusqu'à leur extermination. Il était pénétré des doctrines les plus absolues de ses prédécesseurs au sujet de la souveraineté et de la toute-puissance du saint-siège. La hauteur de son esprit, la fermeté de son caractère le prédisposaient à user du pouvoir qu'il s'attribuait. Il arrivait au trône avec les qualités un peu rigides d'un canoniste et d'un juriste éprouvé, mais sans avoir saisi les changements profonds qui s'étaient produits à la fin du xiii" siècle dans les dispositions des princes et des peuples.

La politique de son règne fut inspirée à Boniface par un double souci : il voulut assurer l'équilibre italien et par suite l'indépendance du saint-siège en travaillant au maintien de la dynastie angevine à Naples que les Vêpres .siciliennes de 1282 et la crise ouverte par l'installation des Aragonais en Sicile avaioni rrimprinii-r': en second lieu il pensa préparer une r- n i: • ;, i l'islam qui venait d'enlever aux chrélien - ni ^ m -1 Acre et ce qui leur restait en Terre-S.ii 11 I lj~'i n il. lissant les .\ngevins en Sicile et en apai-mi h ii i ; Mugie entre la France et l'Angleterre alh-i i I \11 nu-ne (1294); mais dès le début de son pontiii< il il - pi . u- .i des échecs qui auraient dû l'instruire de =..i I.uIj1l--sl ellective : il ne put réconcilier Gênes avec Venise, ni faire admettre sa médiation au moment de la paix (1295) ; même avec le secours de Charles II, roi de Naples, il ne réussit pas à empêcher la Sicile de se placer sous le sceptre de Frédéric d'Aragon (1296; auquel il dut consentir plus lard la paix avec la possession de la Sicile (1302); ses premiers efforts en vue de procurer la paix entre Edouard I", roi d'Angleterre, et Philippe IV, roi de France, amenèrent un premier différend grave entre la papauté et les princes séculiers dans lequel Boniface dut céder. Philippe le Bel, pour soutenir la guerre, avait fait voter des subsides par les clercs, en 1294 et 1296. Des membres du clergé, notamment l'ordre de Clteaux, s'en étaient plaints à Rome. Par la décrétale Clericis laicos, 24 février 1296, Boniface défendit, sous peine d'excommunication, au roi, de demander ou de recevoir, au clergé de payer des taxes extraordinaires sans la permission du pape. En promulguant à nouveau, avec un peu de raideur sans doute, cette ancienne doctrine, le pape ne croyait pas faire injure aux rois; il cimtinua d'écrire amicalement à Philippe. Mais en Angleterre, Edouard procéda contre les prélats récalcitrants, bien que dans la suite il ait dû admettre qu'aucun nouvel impôt ne fut exigé des trois États sans leur consente-

BONIFACE VIII

ment (1297); en France, Philippe fit délibérer sur la bulle une assemblée du clergé et interdit par ordonnance de transporter l'or et l'argent hors du royaume. Il tarissait ainsi les ressources que Rome tirait du clergé de France. Tout en adressant encore au roi de yi^ reprncho- flr.iT^ In l.'lln' hn-ffnhilh amor (20 septiMiiliiT l-j',ir, , '; I i,ii,.|.. ,iii I , |.: D.l.iiil des explication^ M I I . i: i.i! h ,i: «pu ,,il 'Il .ih'iii ses défenses.

L;i |i,,|.- I . iiiiiMMii |.,i. Ml- , dans la hau-

t.iiiic .1. .1 I 1^ \v.iiii i|'i il ' 'iil 'III clergé, le roi

,|. Il, .,.,:|', ,H>1' ,1.— .Mil iM\:iiiiii,-, n qui fut com-

p,.-..,. III M- II, Il II, ,, . , l; r\ il, ,11- d'autres pièces

du Icuipb. uu \uil iiiuiicrj 1l'.^ drii\ pi iiiripi"^ df l'indépendance complète de la couronne li.uis 1- ,in:iiri"i temporelles et du devoir pour le clêri;i'. un mlnv il. l'Ktat, de payer l'impôt. Si Boniface céda [n ii ,i pni tout le terrain, ce fut sans aucun doute à cause des dilllcultés très graves qu'il rencontrait en Italie dans sa lutte contre Frédéric de Sicile el des menaces de schisme que la famille des Colonna et la révolte des fraticelles donnaient lieu de craindre.

La maison des Colonna paraissait trop puissante à Boniface qui la tenait A l'écart depuis le commencement

de son iv^ii, T.i

1 ,iriliii:Mi\ .T.icques et Pierre Colonna,

ses chel- Il

m , Il nul sr grouper autour d'eux

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maison il .\i.i li

nii -n.iln. ..-urluiit les fraticelles, héri-

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Fran.-uisel loiUns |n, ilin,,n, > n\agérées

qu'ils cûUMMiinl

Innn II. lin ,iii sujet de la pauvreté abso-

lue.Célrsiiii\-,.x

ni -M II |i,iilii-.n,ivec ces exaltés qu'il avait

n , ,in;jinMaiii,n d'ermites. Son succes-

seur avail .iiiini

n 1 n Il ili- spirituels avec les céles-

tins, rourcliass,

-. nii.n!-. iliii- In- ninnLiLiins lin l'Italie

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