‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 364 sur 741 · II. ÉTAT RELIGIEUX ACTUEL EN BOSNIE-HeBZÉGOVINE · texte numérisé non relu

II. ÉTAT RELIGIEUX ACTUEL EN BOSNIE-HeBZÉGOVINE

— 1» Le catholicisme. — En 1903, les conditions du catholicisme en Bosnie-Herzégovine sont très prospères. Pour s'en convaincre, il sufSt de jeter un simple regard sur les statistiques de la population. En 1867, les catholiques de la Bosnie-Herzégovine atteignaient le chiffre de 209000, Thoemmel, p. 76: en 1885, celui de 265 000, et actuellement ils sont au nombre de 334142, et plus encore, selon VAlmanach de Gotha. Leroy- Beaulieu, Races, religions, nationalités en Bosnie-Herzégovine, p. 354. Cet épanouissement du catholicisme en Bosnie-Herzégovine est en grande partie l'œuvre de Ma' Joseph Stadler, évêque de Sarajevo. Ancien élève du collège germanique. Ma' Stadler, en 1881, fut préconisé évêque de celte ville. Le diocèse de Sarajevo est enclavé entre la Serbie à l'est, la Slavonie et la Croatie au nord, le diocèse de Banjaluka à l'ouest, et l'Herzégovine au sud. Le nombre des paroisses s'y élève à 75. Les catholiques y atteignent le chiffre de 177372. La seule ville de Sarajevo en compte 10672 sur 38083 habitants. Les paroisses ont de nombreuses succursales. Quatre en ont de 30 à 40; 3 de 25 à 30; 5 de 20 à 25; 12 en ont 18; 15 de 10 à 15; 29 de 5 à 10; 6 de 2 à 5. Les franciscains forment les 7/8 du clergé paroissial. Ils sont répartis en 8 couvents, et comptent 165 religieux. Les jésuites y ont deux n-'iidi-nno'; ("21 pèri'=, 5 scolastiques, 15 frères). Ils s'oci-niniii 'Xi ln-iM-imiil ilo l'éducation de la jeunesse. Lis ,uiii~ il- rhinti m numbre de 61, sont partagées eiilii' 7 iiMisoiis : iHr^ ont des pensionnats de filles, des écoles, des hopilaux a Barcka, à Bugojno, à Dolac, à Dervent, à Travnik, à Zepce. Le diocèse po.ssède aussi cinq couvents de filles du Divin Amour (109 sœurs), et deux couvents de servantes de l'Enfant-Jésus (33 sœurs). Dans le gouvernement de son troupeau l'évêque est aidé d'un consistoire composé de 4 chanoines. Les membres de la collégiale sont tenus à la vie commune sous peine de privation de leur dignité et des revenus qui y sont attiichés. Les jésuites dirigent à Sarajevo le séminaire diocésain (31 élèves), et à Travnik, le petit séminaire ou école apostolique (200 élèves). M'J' Stadler a élevé dans sa métropole une superbe cathédrale, qui, commencée en 1884, a été solennellement inaugurée le 14 septembre 1889.

Le diocèse de Banjaluka a été érigé par Léon XIII, lfr-4 juillet 1878, peu de jours avant la signature du traité de Bénin. Rattaché à la métropole de Sarajevo comme évêchu suffragant, il fut administré par le métropolite d„ Bosnie jusqu'en 1884. En cette année, Mil' Mariano Markovic, de l'ordre de Saint-Erançois, fut promu au siège Je ce diocèse, et consacré le 4 mai 1884. Ce diocèse est Lm <,.'■ y.u I,i rm.itieau nord, la Dalmatie à l'est, nier/.iL , i ^majevo à l'ouest. Les ca-

tholi^iues y :in. : i lii. .le 50320. La population

totale est de ',:;iir,ijij luLalanU. Les franciscains y ont .> couvents et lli ruligieux prêtres; les trappistes, 3 couvents (21 pères et 143 frères conversi. Ceux-ci s'adonnent à l'éducation des enfants et à des exploitations agricoles. Les sœurs de charité (2 couvents) et les

sœurs du Prtcieux-Sangv dirigent des hôpitaux et des écoles Les candidats au sacerdoce reçoivent leur éducation aux séminaires de Travnik et de Sarajevo. Une belle cithedrale, dédiée à saint Bonaventure, a été bâtie en 1884 1885 Dans l'intervalle de 16 ans (1884-1900) on a Lle\e dans le diocèse non moins de 24 églises.

L é\ech(. de Trébinje (Herzégovine), uni par Léon XIII a la métropole de Sarajevo, est borné au nord par la ^^renld a 1 est par le Monténégro, au sud et à l'ouest par la Dalmatie Les catholiques y sont 15730 sur une population de 21179 habitants. On y compte 8 paroisses, 15 églises ou chapelles, et 10 prêtres. Ce diocèse porte le titre de Markana-Trébinje, parce que ses prélats, pour échapper aux persécutions des bogomiles, s'établirent dans l'ile de Markana.

Le diocèse de Mostar-Duvno répond au vicariat de l'ancienne Herzégovine. Érigé par Léon XIII, il est gouverné depuis sa fondation par M«' Pascal Buconjic, de l'ordre de Saint-François, consacré évêque titulaire de Magido en 1880. Il est désigné sous le titre d'episcopus Mandetriensis et Dtimnensis. Son diocèse compte 68 franciscains, répartis en trois monastères et formant une province autonome depuis 1892. Ils administrent 36 paroisses. Les catholiques y sont au nombre de 94 443 sur une population de 190870 habitants. Les franciscains ont à Mostar une école théologique, à Hum un scolasticat de philosophie et bon nombre d'écoles dans les vil- La presse calholique est représentée par plusieurs journaux. Citons entre autres la Vrhbosna, bi-mensuelle. revue officielle de la métropole de Sarajevo, el le Glasnik jugoslai'euskilt Franjovaca (Messager des franciscains jugo-slaves], mensuel.

Sous le joug de l'islam, le catholicisme s'était borné à sauvegarder son existence. En butte aux persécutions des musulmans et des orthodoxes, il était dans l'imposiniluence bienfaisante. Les oru patriarcal de Constanlinople, iiiinence politique et intelleclait des écoles et y développait qui devait faire explosion en utrichienne a dissipé les rêves reconstituer le grand royaume orthodoxe de Serbie. Les catholiques ne sont plus actuellement la partie la plus pauvre et la moins éclairée de la nation. Au point de vue intellectuel et religieux, ils ne sont pas loin de la suprématie. La population catholique s'accroît rapidement, grâce à l'immigration de fonctionnaires, de soldats, de paysans et de marchands de la Dalmatie, de la Bohême, de la Galicie, de la Moravie, etc. La presse slave, soldée par la Russie, ne cache pas ses appréhensions pour l'avenir. Les orthodoxes se hasardent jusqu'à dire que les missionnaires latins font revivre en Bosnie-Herzégovine les méthodes surannées de l'Inquisition espagnole. Nikaschinovitsch, op. cit., p. 128-129. Ces excès de langage ne seront pas un obstacle à la marche en avant du catholicisme bosniaque. 2° L'orthodoxie. — Actuellement l'Église orthodoxe en Bosnie-Herzégovine compte 4 évêchés, ou pour mieux dire, 4 métropoles : 1" la métropole dabro-bosniaque; le métropolite réside à Sarajevo (5 858 orthodoxes) et porte le titre d'archevêque de la même ville; 2» la métropole de Zachlumie (Herzégovine); le métropolite réside à Mostar (3 877 orthodoxes) et porte le titre d'exarque de la Mésie supérieure; 3» la métropole de Zvornik et Dûlnji-Touzla ; le métropolite porte le titre d'archevêque de Touzla, et d'exarque honoraire de la Dalmatie; il réside à Touzla; 4" la métropole de Banjaluka- Bihac, le métropolite réside à Banjaluka. Cette dernière métropole a été fondée en 1900. Elle est la 4« des éparchies bosniaques et la 78« de celles qui dépendent du Phanar.

Les quatre évêchés orthodoxes de la Bosnie-Herzégo-

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vine détiennent la supériorité numérique sur les autres cultes. Le nombre des orthodoxes, de 476000 en 1872, est monté à 571000 en 1885, à 673000 en 1895, et à (i75245 en 1897. Ils forment les 2/5 de la population totale. Des émigrés serbes de la Slavonie, de la Dalmatie et de la Hongrie ont grossi leurs rangs. Cela prouve qu'en dépit des jérémiades des orthodoxes, l'orthodoxie de la Bosnie-Herzégovine garde sa vitalité. Les monastères y sont très nombreux. Les candidats au clergé font leurs éludes au séminaire de Releva, érigé enl88;i prés de Sar^ijovo. I.a pn'sse religieuse est représentée par le Mrssagi'r srrhi'lSrpski F/estnnifc), hebdomadaire, et par le Busatmké-Ilertzegovacki istocnik {Source de Bosnie-Herzégovine), mensuel, organe de la métropole de Sarajevo.

Le Phanar n'exerce plus qu'une autorité nominale sur la Bosnie-Herzégovine. Le patriarcat serbe de Carlovitz (fondé en 1690 par Arsène Tsernojévic, patriarche d'Ipek, émigré en Autriche), se pose aujourd'hui en héritier de la juridiction inhérente aux anciens patriarches d'Ipek. Comme tel, il réclame le droit de primauté sur la Bosnie-Herzégovine. Les théologiens du Phanar et ceux de Belgrade (Nicéphore Ducic) contestent ses prétentions. Ces tiraillements nationalistes au sein de l'cirtliodoxie gréco-slave n'ont eu d'autre résultat que la démission forcée de Sava Kosavonic, métropolite de Sarajevo, champion de la suprématie du Phanar sur rKglisc (u'Ihodoxe bosniaque. Markovic, t. Il, p. '(3ti-4-,'i7. l,'Ki;lisi' ruthène uniate de Galicie s'elTorce de son cùté d'attirer dans son sein les orthodoxes serbes de Bosnie-Herzégovine. Moskovskiia Viédnninsli, 1901,

3» Protestantisme, — Les protestants dans les deux provinces annexées atteignent le chiffre de 4000. Sarajevo en compte 300. Il n'y a pas longtemps, ils ont élevé un temple dans cette dernière ville,

4» Mahométisme. — L'élément musulman constitue un noyau important dans les deux provinces annexées à l'Autriche. Les musulmans bosniaques sont des Serbes islamisés, de fameux pillards, dit Elisée Reclus, qui .se convertirent à l'islam pour continuer leur métier. Comme prix de leur apostasie, ils obtinrent sur leurs frères restés chrétiens cette suprématie que le Coran octroie à ses nouvelles recrues. Les nouveaux convertis ne se bornèrent pas à embrasser l'islamisme. Us le pratiquèrent et le pratiquent encore avec une intransigeance féroce qui ne s'est jamais démentie. Leur haine religieuse à l'égard des chrétiens se doublait d'une haine de caste. En vertu de leur apostasie, ils avaient acquis une situation et des privilèges exorbitants, et dans l'islam démocratique, au dire de Yriarte, ils formaient une classe aristocratique. L'histoire de la chrétienté bosniaque sous la domination musulmane est une longue série de persécutions sanglantes, d'abus eflroyables, de violences sans nom, de caprices néroniens. Dans la première moitié du xix' siècle, les quelques milliers de chrétiens de la Bosnie émigraient en masse. Les propriétaires du sol, presque tous musulmans, excités par les concessions libérales de Mahmoud II, le sultan réformateur, les avaient réduits à la famine. Toute tentative de les amadouer, faite par la Sublime Porte, aboutissait à un échec. L'anarchie régnant et se perpétuant dans le pays, la politique autrichienne en profita pour satisfaire ses convoitises. La suprématie de l'islam cessa après une lutte sanglante de plusieurs mois où les Autrichiens perdirent quelques milliers de soldats. Les Bosniaques musulmans tombèrent sous la loi commune. Le gouvernement autrichien s'appliqua à ne point exciter-leur fanatisme soupçonneux. Il leur donna une organisation spéciale, et au commencement surtout ne les dépouilla point de leurs privilèges. Pour les soustraire à l'inlluence dangereuse d'Yldîz-Kiosk, il les plaça sous la dépendance d'un chef religieux {reis-el

ouléma), et d'un conseil de quatre membres (medchlis el ouléma). Il affecta des sommes importantes au maintien des écoles, à la restauration des mosquées. Des juges musulmans furent appelés à siéger dans les tribunaux pour juger leurs coreligionnaires d'après la loi coranique. On espérait une réconciliation avec l'élément chrétien, d'autant plus que les traces du christianisme et du bogomilisme n'ont pas tout à fait disparu chez les Bosniaques musulmans. L'avenir dira si les méthodes suivies par l'Autriche obtiendront des résultats heureux. Un certain apaisement s'est produit dans l'esprit des musulmans bosniaques, qui ont fini par se soumettre à la loi du recrutement militaire. Mais les signes précurseurs de fa réconciliation rêvée ne paraissent pas encore à l'horizon. Il y a toujours en Bosnie un parti très fort qui du fond du cteur ni.iudit la domination autrichienne, et toiirm -.> ir-u.N vers Constantinople, le foyer du panislainiMn I , . ini i ilmn des musulmans en Turquie est coiim.I i il I' M l'u^ 1883 jusqu'à 1899, 16692 musulmans ont [j.km I. > Iruiilières de la Bosnie pour ne plus y retourner, el ce mouvement d'émigration ne fait que s'accentuer. Ceux qui croient à une réforme possible de l'islam, à son adaptation aux exigences de la civilisation moderne, nourrissent l'espoir du retour des musulmans bosniaques à leur ancienne religion, du rétablissement de liens amicaux entre eux et leurs frères orthodoxes et catholiques. Mais il ne faut pas oublier que la Bosnie musulmane conserve l'élément le plus rétrograde de la vieille Turquie, et qu'une longue expérience historique autorise à douter de la future conversion des musulmans, fussent-ils des renégats, à la religion chrétienne.

Pour l'état actuel du catholicisme, voir Die kalholische Kirche unserer Zeit, etc., p. 640; Missiones cathoUcœ cura S. C. de Propaçianda fide descriptse, Rome, 1897, p. 92-103. — Pour l'état actuel de l'orthodoxie, on peut consulter les collections des jour-

/'/ Serbie irré- Vie slave ■ Novi Sad Belgrade :

naux et revues serbes, par exemple : ;.

denta (Glas tv .' ,;; , , / // ,

(Slavianskiu l ' ■ \ ■

(Neusatz) ; le .^ - ' ' \

le Messiiger ilr '> /; ■- - // .

Glasnik), Belgrade; I- w

Mostar; Source de !;■:.<>>■ Il ■ - ,

i'/(c/cMStocnifc), Saraje\" n h . i

tout dans les travaux de N -ii.i. t

de l'Église orthodoxe en Bosnie-Hei .

de Sergiev Posad (Bogoslovsky \ •

260; avril, p. 72-95; septembre 1'"'

les brochures etouvrages suivants : /* ■ - ^

tzrkve pri razredjenju tzrkvenikli vmsu. h laanju o ierar-

khickom pololojaju sarajevske mttropolje, Zara, 1884; Odjek

srpskog pravoslavnoy svcsentotva iz Bosne i Hertzégovine

(Écho du clergé serbo-orthodoxe en Bosnie-Herzégovine),

Novi Sad, 1899; Pokori i lojna izmotavana Hertzeg-Bosanske

upriwc. Novi Sad, 1899.

Des dennées intéressantes sur le christianisme ancien et moderne en Bosnie-Herzégovine ont été fournies dans les Échos d'Orient .Théarvic, L'Église serbe en Turquie, Chronique, 1899, n. 1; 1900, n. 6; Séraphim Pérovic, métropolite de Mostar, a donné un bon résamé historique sur l'Église orthodoxe en Herzégovine, dans le Srpska pravoslavna ■ Khertzegovatchko-Zakhumska mitropolijia pri kraju i900 god, Mostar. 1901, p. 25- 51 (écrit par Hilarion Rouvaratz) ; Batinic, Bessarione, 2- série, 7- année, t. iv, p. 292-298, 429-434; Schematismus cleri diœcesum Bosniensis seu Diakovensis et Sirmiensis pro anno 1900, Diakova,1900;Pisani, A travers VOri.-^it. p \•^'^. I'>1-10-: — Pour l'histoire des musulmans de Bosnie. I '' .i ,,■,,,,, Bosnien, Vienne, 1853; Hirgas, Les dr<'ii - ,, , . -,,

Orient d'après les lois musulmanes (en m -m ; i' >.i,

bourg, 1865; Popov. Les conditions des rin- ' '• <"i '

actuelle (en russe), Slaviausky Sbornik, 1^: ' \ ; i\

Bosnien und Hercegowina oder die slarf.< ' >•

der Pforte, dans Deutsche Rundschau, n'.\.ii,i i, i -, ., K.nkei Die christlichen Unterthanen der Turkti ,n li,j.,ni,:n and Hercegowina, Bàle, 1876; Chai-les Yriarte. La Busnia e l'Erzegovina durante l'insurrezione. Milan, 1896; Charmes, La question religieuse en Bosnie et en Herzégovine, dans la Revue des Deux Mondes, juin 1885; Ein Ungarn, Die Loge der Moham-

BOSNIE-HERZEGOVINE — BGSSUET

medauer in Bosnien, Vienne, 1900; De Gubernatis, La Serbie et les Serbes, Florence, 1897.

A. Palmieri.

BOSSIO Jean-Ange, barnabite, né à Milan en 1590, mort à Rome en 1665, fut supérieur général de son ordre et conseiller intime de Ferdinand II, duc de Toscane. Théologien de grand talent, il a publié : 1» De triplici jubilsei privilegio, in-4», Pise, 1635; 2» Disceptaliones morales de jurisdictioiie cpiscoporum et alioi'um inferiorum absolvendi a reservalis, etc., Milan, 1638; S«Moralia variaad usuni îitriusqiie lori,Sin-{o]., Lyon, 1649-1651 ; i" De malrimonii contractii traclatus, in-fol., Venise, 1648; 5° De effectibus contracttts matrimonii, in-fol., Lyon, 1643; 6» De dole.filiabus danda, dcquc dote in universum, in-fol., Lyon, 1622; 7" De patria potestate in filios, in-fol., Lyon, 1667-1671 ; 8» Methodus serviendi Deo, in-12, Milan, 1656; 9" Compendiuni traclatus de privilegiis jubilsei. Milan, 1651. Glaire cite deux autres ouvrages : 1» De sompulis; 2» De suspen- ■sione indulgenliaruni, qui ne sont que des chapitres reproduits à part des ouvrages indiqués sous les n'^ 1 et 3.

Ungarelli, Bibliotheca, p. 340-347.

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