‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 460 sur 741 · il'-' ■! .1 '.i.'h- ilii '. long visage », e-i ■ mli · texte numérisé non relu

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li.u 1,11 . i . ,1 \.- l,.,i et la Heine syiiil-n-.iil |.'i l-nr uiiimi !■ .1 Mil iii.nnji- ilii monde idéal avec le monde Mi-hiii. lit II Liind couple, dont l'union est I I,, -iili-i-i, .lire du monde. Pe(i(e assem-

<i'ii- - mes loin, comme on le voit, de fa

cn'.ilinii liililii|iii\ lie la création e.r niliilo. La gnose

elle-iiii I I il. |i.is„.e ; car elle distingue clairement la

malien' ili' hi.ii. en l'ait un principe mauvais et le sii.np du mal, avec lequel Dieu ne peut dMiiemi.' iii.iin.re

entrer en contact. Ici, au contraire, 1; ni |.is

considérée proprement comme un mil. mu- riiiiuii' une simple limite. Le Zohar. loin ilr 1 Mii|...-. i ,i linu, l'unit à lui, puisqu'il en fail 1 -I' ini' i i du processus divin et quelque chosr d 1 ,. i|iii est du

plus pur panthéisme. Ce |miiII, i n,. . il ;i^.- des élémeiils li. I. r,.i in^ .|iii II iii .r.iii. peut se formuler

ainsi 1 !.■ I iiiMii, In I I'- 1 1 .iil, ou du non-être,

se (Il i. i il' 1 :i i' 1 1 ' m 1) 1 11 lin dix ou neuf modes idéau.v. .ippi:!.., Seiiloiclli. (...^ loudes .sont des phases nécessaires, parce que le pur absirait ne peut aboutir que médiatemenl à la réalité concrète. L'Infini, les modes médiateurs, et la réalité sensible sont un seul el même être aux différents points de son développement. » Karppe, op. cit., p. 409.

3° Anges et démons. — Franck se demande, op. cit., p. 166, pourquoi les auteurs de la cabale ne se seraient pas servis de la croyance aux anges el aux démons pour voiler leurs idées sur les rapports de Dieu avec le monde, comme ils se sont servis du dogme de la création

pour enseignei' i.nii 1- . nnii ,ur n nu il- -n servaient

des textes iln i i i n i i !"■ H' n ilessus de

l'Écriture el lin I ii i ' l'i.. n-. iili ii.|ncomine probable que Ici ,i nln 11 m lail. Ci l.i .-n pi ul , mais il ne faut pas oublier que les anges avaient une place dans l'enseignement traditionnel juif, au moins depuis la captivité, el que leur rôle, laissant un libre jeu à l'imagination, n'était pas pour arrêter la spéculation des cabalistes, au contraire. Cependant la question de savoir comment ils ont été créés n'a pas été traitée d'une manière spéciale. Mais, à tenir compte de la loi générale de l'évolution de l'En Soph, dans le système cabalistique, il n'est pas invraisemblable de supposer qu'ils marquent une étape dans le processus divin et qu'ils sont, eux aussi, une concentration, une manifestation, « un vêtement » de Dieu. En tout cas, par leur nature, ils sont rangés parmi les êtres immatériels el lumineux; mais ils ne constituent pas, comme au temps des Gaonim, de petites divinités el des catégories à part, s'échelonnant de l'homme jusqu'à Dieu et formant la cour céleste. D'après le Zohar, ils ne sont plus les compagnons de l'En Soph, ils ne composent pas sa garde d'honneur, ils sont relégués au-dessous des .Sephiroth ; ils ont un chef, Métalron, qui habite le monde de la création. De là, Métalron dirige l'armée des esprits célestes, de ceux qui chantent el louent Dieu de s'être révélé par les Sephiroth, par l'Adam Kadmon, par la Loi, etc., ii. p. 128 b, 150 b, 245 a, 269 a; m, p. 167, 225; de là, il gouverne l'ensemble des mondes inférieurs, en y maintenant l'unité, l'harmonie el le mouvement. Sous sa direction des myriades d'anges habitent, au-dessous, le monde de la construction. Partagés en dix chœurs,

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