édit
l'^r altjudischen Tra-
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p/i/t .. I 1 'i^;. 185i;Drach,Loca6atedesKéb»-e«x,
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E. Biscii.iir, ;),;-■,■/ ■• ■ i/ - ./.
und Geheii}uri.<^, ,-■ II'!': . I.<i|.i. 1'"';;: /.-mi/A' i /./s ■-/./,.,/,,sophisches Leu-ikon, Leipzig. 1827. art. de Krug; t'InlosufthiegeschichXlichen Lexikon, Leipzig, 1879, art. deNoacti; Kirchenlexikon, de Wetzer et Welte, 1" édit., art. de Schluter: 2- édit., Fribourg-en-Brisgau, 1890, art. de Kaulen; Dictionary 0/ Christian Biography, de Smith, Londres, 1877, art. de Ginsburg; Realencyclopadie, 3" édit., Leipzig, 1901, t. ix, p. 670-689, ai-t. de Wunsche; Dictionnaire des sciences philosophiques, de Franck, Paris, 1885; Dictionnaire de la Bible, de M. Vigomoux, Paris, t. ui, col. 1881-1884; Thejeu'ish encyclopedia, in-4% New- York et Londres, 1902, t. m, art. Cabala; U. Chevalier, Répertoire. Topo-bibliographie, Montbéliard, 1894-1899, p. 537. G. Bareille.
CABALLERO Raymond Diosdado.jésuite espagnol,
gnie il'' .1. -ii< h l.'i nuvciiil.ic 17.V2. Il enseigna d'abord les liumaiiittà a .Madrid, puis la rhétorique en 1767. Déporté eu Italie lors de l'expulsion des jésuites d'Espacne, il prononça ses vœux de profès à Forli le 15 août '~~ - . --, ... le 16 janvier 1830,
73 et se fixa à Rome, oii :
ou, suivant d'autres témoigna ^; dit de première marque, il .i vaux sur les sujets les plus ilr ici ; Commentariola critica, 7. /' De lingua evangelica..., in-S", s.
IS-29. Eru- I lants tran^ à citer ■ •reani;!!.
d. ^Uûme, 1798),
où il réfute Schelstrate et Hardouin et prouve sans trop de peine, contrairement à Diodati, que la langue maternelle du Clirisl et des apôtres était non point le grec,
DICT. DE THÉOL. CATllOL.
mais le syriaque; Gloria pûsUiuinn societatis Jesu. Pars prima, in-8»,Rome, I8li ; liibliollœca scriptonim societatis Jesu supplonenta, in-4», Rome, 1816. Ces deux derniers ouvrages constituent pour l'histoire religieuse de véritables monuments, toujours précieux.
Torres Amat, Memorias para ayudar a formar un diccionario critico de los escritores Catalanes..., Barcelone, 183C, art. Caballero ; Bover, Biblinteca de escritores Baléares, Palma, 1868, p. 2'i5 sq. ; de Backcr et Sommervogel, Bibliothèque de la C" de Jésus, t. u, col. 481-483; Hurler, \omenclator, t. III, col. 874 sq.
P. RriRNARD.
\('u •]•■ Xil (',iIi,i>ilas(voir
l.CASAStLAS Nh
incii
y |i"iii' I riiipiL-e entre
Ji'ol.ii;ui'. Il liiA jnt archc- 1361 et mourut vers 1363,
,Iean C.iiii.i 'n/. ih . i l.
vêque de Tliessaloniqu sans avoir, semble-t-il, pris possession de son siège. Cf. L. Petit, dans \es Échos d'Orient, Paris, 1901, t. v, p. 94. Nicolas Cabasilas fut un homme instruit et habile, une des lumières de l'Église grecque au xiv« siècle, un de ses meilleurs écrivains ; son style se dislingue par une simplicité de bon aloi, une clarté parfaite. Au point de vue théologique, trois points méritent l'altenlion.
1" Dans l'alTaire des hésychastes (voir ce mol), Nicolas se rangea du côté de Grégoire Palamas et des moines du mont Athos. Jean raiilirn/riif. nlors empereur, l'envoya auprès de Nii.il i i i^ pour amener
celui-ci aux idées de l'i \i l i- ne réussit point
dans sa mission. Pour > I i ml i i.r .^nas, il le menaça de la colère impériale en des tirinos qui lui valurent celte vive et juste réponse : « Ces paroles conviendraient aux temps de Dioclélien, » Nicéphore Grégoras, Byzantinse Inslorise, 1. XXIV, c. ii, n. 3, P. G., t. cxLViu, col. 1435-1436. Sur le fond même du débat, Cabasilas déclara les écrits de Palamas absolument irréprochables. ma., 1. XXII, c. IV, n. 4, col. 1331-1334; cf. n. 10, col. 1353-1354. Grégoras ayant écrit contre Palamas et ses doctrines, Cabasilas répondit par un opuscule « contre les radotages de Grégoras ».
2° Nicolas Cabasilas attaqua également l'Église latine. Oudin, Conimenlanus de scriptoribns Ecclesise anliquis, Leipzig, 1722, t. m, col. 984-987, n'a pas eu de peine à établir que Nicolas n'eut pas les sentiments d'un catholique romain. Il semble, pourUml, qu'on lui attribue à tort un traité sur la procession du Saint-Esprit contre saint Thomas d'.\quin; c'est ce que font, par exemple. Maries, dans la ï' édit. de Fabricius, Biblivtheca grieca, Hambourg, 1807, t. x, p. 25, P. G., t. ci-, col. 357; Demelracopoulo, Greecia orthodoxa, Leipzig, 1872, p. 84. Un traité de ce genre a été composé par Nil Cabasilas (voir l'article suivant), et c'est probablement parce qu'on a confondu les deux Cabasilas qu'on le prèle à Nicolas. En revanche, il est incontestable que Nicolas combattit les latins à propos de la forme du sacrement de l'eucharistie. Pour les grecs, expose-l-il, Sacrse liturgiœ interpretalio, c. xxvu, P. G., t. cl, col. 426, il ne suffit pas que le prêtre rappelle l'institution de l'eucharistie et prononce les paml.- i) l'iniitution, mais, cuni ea ipsa verba dixit, ■'■ /
et orat,et supplicat,dinnas illas voccs 1 1 ;■ i
Servatoris noslri eliani in donis prop^sii • '17 / . <".•., ut, suscepto ejus sanctissivio et omnipotetile Spirilu, convertalur rjuidem panis in ipsuni corpus et vinuni- 171 preliosuni et sanctuni ejus sanguinem. Hxc cum oravit et dixit, imiversutn sacrificiuni peractnm et perfectum est et... panis non amplius figura dominici corporis... sed... ipsuni sanctissimuni corpus Domini. La consécration eucharistique requiert donc, avec les paroles de l'institution de l'eucharistie, les prières qui suivent, dans lesquelles le Saint-Esprit est invoqué et qu'on a désignées sous le nom d'épiclése. Cf. X.-M. Le Bachelet, Consi-cralion et épicU'se, dans
CABASILAS
les Études pnblices pai- des Pères de la Compagnie de Jésus, Paris, 1898, t. lxxv, p. 466-491. Nicolas s'attache à réfuter les Latins qui placent toute la consécration dans les paroles de l'institution. Il s'efl'orce, en particulier, de démontrer que les latins ont tort d'objecter aux grecs le passage où saint Jean Chrjsostome attribue aux mots : « Ceci est mon corps » le même mode d'opération qu'aux mots de la Genèse : » Croissez et multipliez-vous, ■■ o\ r|i:p. loin ri- f:ivori=or In manière de voir des iMin-. .-.. |i;,-.-,i^r I,, r„ni,,Mlii. ,-. xxix, col. 429-430. l'iii. il .-., ViiMir .pir 1. ].ri,.i-e suivante de la lilin'-;ir l:ilin.' : N»,.,./,.^^ ir r,>gnmus, omnipotens Deus, jubé hœc perfcij' /» / fmams sancti angeli lui in sublime ait are tinuii. m .,.,,y>,,iii,livinse majestatis tupe, parfait équivalmi ili l.i yvwvc de la liturgie prrcqtip, suppose que le eurps ilu (Jlnist n'est pas prr>. iil -ni liiiilrl el a pour luit d'obtenir de Dieu la cûiis.ci.ili In |Kiin et du vin : Hœc nralio iiiliil
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