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Cabasilas a éci-,1 a. . ,,,.,
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quables. Si l'on e.\LLijle II- c. .\\vii-xx.\. uù il développe sa théorie sur l'épiclèse, la Sacrée liturgiœ interpretalio, ou explication des prières de la messe dans la liturgie grecque, est non seulement irréprochable, mais encore édifiante et instriielivn : - il v :i |iini de Iraih's de ce genre où l'on dcccnn)- iiln- ,1- Inmn r, - -m- I.mystères et plus de scimii - iril.-i.i-inin-. ■ ih-riul I.auteurs de La perpélmi, ,i, /,< /,.., ,/,■ ri-jjln,' ciihnlique louchant Veiiilnnishr. -J ,ilil.. l'.ui-. 17!:'.. p. 242. Ces mêmes anlmn- J-niinnlrenl >nL:il,.inii;iMinient, contre Claude, ipn \n-l;is ('.;il,asil;i- niseiLiiie la présence r.'-Il- il I, h ni-~nl,~i.inlijlniii, nt dans la Sacrss lilurg::t :■'!. I -■'. .■\ ilm- 1- /'. nia in C/irislo. Ce
derniri !.. ,- iMinm ininri|i, île de Nicolas. On
le clas>.- ^:ih iil- m iii iiaiini I.- ir.iilés de théologie mysliqiii'. lin h |ieiil. à li i mnlilioii de prendre ce mot « myslique • diiis NU -. lis 1,11-1', iMi- Nicolas Cabasilas ne s'oceiii.n p. uni il«- i l:il^ unsliques au sens strict du mot, m i: ,);' Ml l'Ii ment de la vie de la grâce dans lecliiiii 1 II M C'est à tort que, dans le Journal des su > 1 ■ isi'.i, p. 634, Hase a signalé le De
vita in i:ii':-'^' Ii iiiine contenant des « erreurs qui, malgré la dilléience de la langue, de la société et des mœurs, sont analogues à celles que Fénelon partagea pendant quelques années, que l'Église condamna dans les écrits de M""^ Guyon, mais qui, depuis le ii« siècle de notre ère jusqu'à plusieurs écoles théologiques modernes et quelques philosophes contemporains, ont toujours été l'apanage des esprits sensibles et poétiques ». Après avoir établi, en gi'mi al. dans le l'i livre, que « la vie cachée dans le Chrisi , la \i,- du la grâce, est constituée par les sacremeiils .1. l-,i|.i,n], , de confirmation et d'eucharistie, il traite, dans les 1. 11-IV, de chacun de ces sacrements en particulier. Le 1. V, consacré à l'autel et à son symbolisme, est une sorte d'appendice aux livres précédents, surtout au 1. IV sur l'eucharistie. Le 1. VI traite des devoirs de la vie chrétienne en général:
le 1. VII et dernier du péché qui attriste le chrétien el de la vertu qui le réjouit. Cabasilas dit qu'avant la venue du Christ justes et pécheurs étaient prisonniers du démon et qu'ils différaient en ceci que les pécheurs supportaient sans révolte leur captivité, tandis que les justes étaient des prisonniers frémissants et qui soupiraient après le jour où le Christ paverait leur dette et les rendrait libres. P. G., t. cl, col. 507-510 ; cf. col. 519-520, 527- 528, 531-532, 537-538. Il est utile à consulter sur les cérémonies du baptême (par immersion) et leur symbolisme, col. 527-532, sur la forme de ce sacrement, col. 531-534, et sur les efléts du péché originel, col. 535-538. Il dit, col. 553-55i, que les apôtres, bien que vivant avec Jésus, le Soleil des âmes, ne voyaient pas le rayon divin, et que le baptême et la descente du Saint-Esprit dans leurs âmes firent d'eux des hommes nouveaux aimant le Christ et capables de le faire aimer : pareillement, ajoute-t-il, le baptême a fait subitement des saints d'hommes qui le reçurent par jeu, et il cite, col. 555-558, les cas, analogues à celui que présente la légende de saint Genès, des saints grecs Porphyre, Gélase et Ardalion. Le sacrement de confirmation est nécessaire, col. 573-574; on doit le recevoir avant celui de l'eucharistie, col. 523-524, 581- 582. C'est la confirmation qui conféra les charismes pendant les premiers siècles de l'Église, alors que celle-ci en avait besoin, et etiam talia quibusdam inde collata sunt et nostro et paulo superiore sxculo, col. 574. Quand un chrétien a renié le Christ et, repentant, revient à l'Église, sacerdos auctoritate legis ecclesiasticse sacro tanlum oleo corpora immctos, citra ritum aliuni, ordini fideUum restituit, col. 546, et cf. ce qui suil. Traitant de l'eucharistie, Cabasilas enseigne, avec insistance, qu'elle est le moyen, pour le pécheur, de revenir à la vie de la grâce, d'obtenir la rémission de ses fautes, col. 585-592, 595-596, 609-610; il semble que, pour bien comprendre ces passages, il faut les rapprocher de ceux où Cabasilas demande la contrition avant la réception de l'eucharistie, col. 603-604, déclare qu'on doit se purifier, xaOoipeTOai, col. 605, s'ouvrir de ses pécbés au prêtre, col. 591-592, et surtout de celui où il s'exprime de la sorte : super peccalis confitendis acceilriiili xacerdotes, et bibendus sanguis in que purgandi IIS rsi, col. 683. Un passage de la Sacra; liturgise interjirchilio, c. XXIX, col. 430, est plus explicite sur l'effet du sacrement de pénitence; il y est dit que, même après la mort du Christ, pde el pœnitenlia et confessione opus est, et sacerdotuni oratione, nec potest homo solvi a peccalis nisi hœcprxcesserint. T^ous ne relevons qu'un détail du 1. V, col. 634, sur l'autel : primis sacerdotibus allareerantviatius.
Nicolas Cabasilas a encore composé un discours Contra feneratores, qui est une condamnation absolue du prêt à intérêt, un éloge de saint Démétrius de Thessalonique et un autre de sainte Tbéodora de Thessalonique des homélies des letties un opuscule contre le pjrrhonisme sansparlerde di\ers écrits de philosophie, de ihetonque de poésie etc
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I I ' 1 H I. 1,^ riiradzès, Chroiiicon majus, 1. U, c. v,
i. II. M. (.■>l. 7v'l-7o2; Bessarion, De sacramento eucha- . et qutOus verbis Cltrisli corpus conflcialur, P. G., M. col. 507-508.
l'ravaux modernes : L. Allalius, De Niiis et eorum scrihatriba, c. xiv, dans Fabricius, Bibliotheca grœca, Hamj. 1712, t. V, 2' pagination, p. 71-77; Fabricius, Bibliotheca
. édit. Harles, Hambourg, 1807, t. x, p. 25-30, P. G., t. CL, ;."ô-Sfi2; Oufiîn, (lomunentarius de scriptoribtis Ecclesix
\ ' '(■' ' ' '<ilrts vom I.eben ini'.h- < '.i i - .I>1,
1 ; . i I , I-J24; Hase, dans le ./ - ' .