‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 466 sur 741 · i ' 1 !-■ 1 \ Elirai-d, dansK.Kruiiii... l · texte numérisé non relu

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',.,;„„,',„..sW..,. i-i£(cra««r, 2- (Sdit., .Muiih h, IvjT. (,. loS- \. Uoiuei, Giundriss der Dogmengeschichtc, Berlin, ISUO, ', 397. Voir encore Ul. Chevalier, Répertoire des sources niques du motjen âge. Bio-bibliographie, 2* édit., col. 739.

F. Vernkt.

. CABASILAS Nil, successeur de Giv^oire Palamas iiii aiila-vèque métropolitain do Tliessalonique, au 11- tii tilre, car il mourut avant d'.tvuir pu prendre

•ession de son siège; son élection ri -ii I,.n,iii

placés en 1361. Cf. L. Petit, dans 1.- / ■ ' ; .

i^. 1901, t. V, p. 93-9t.Ona(ni ton J ..I u: : , ,

p-T-^nnnn-jr Nirnhw de Mnrl.in, 1/.7'., .,,■, ,,, il . . , i- . I- II.V.i , ' h - .l,Mi\ (:,,1.,,mI,i~. Nil - I Nh ,.!,:-,

|i 1^: M ., . M IX, col. 07.5-67(5; Oiidin. Ooii/ie»-

' 'V Ecclesix antlqtiis, Leipzig, 1722,

Nil i,.il..i.-.il,i.., pi a p.ii-li, dans le débat soulevé par les lu ;.\Lliasles ^vuir ce mot), pour Grégoire Palamas. Il comp i^.l contre Barlaam, cf. col. 407-409, et Acindynus, il. t. I, col. 311-312, des écrits que Jean de Cjparisse combattit en cinq livres de réfutation.

Le principal efl'ort de Nil fut contre l'Église romaine. Trois de ses ouvrages contre la procession du Saint- I <prit sont demeurés inédits; il attaquait, en particulier, - linl Thomas d'Aquin. Démétrius Cydones prit, contre Il la défense de saint Thomas; Démétrius Chrvsoloras ' -111 lour défendit Nil Cabasilas contre Démétrius r\,lnih -. hans son traité sur la procession du Saint- I -pi i: I i io yesde Trébizonde également réfuta quelques pi--.^ - I.' Nil. Trois autres ouvrages de polémique conUc k.- latins, dus à la plume de Nil, ont été imprimés. 1» L'un traite des causes du désaccord entre les Églises latine et grecque, et tend à prouver, comme le porte le titre, que la cause unique du conflit, « c'est que le pape refuse de déférer à la connaissance et au jugement d'un concile œcuménique l'affaire en litige, mais veut siéger seul comme maître et juge de la controverse, traitant les autres comme des disciples et de simples auditeurs de sa parole — ce qui est contraire aux lois et aux actes des apôtres et des Pères. » P. G., t. c.xlix, col. 683-684. De ce traité nous possédons une réfutation qui a pour auteur Jean-Mathieu Caryophj llus, archevêque d'iconium, lequel dédia son ouvrage au pape Urbain A'III (1626). — 2" Le deuxième est intitulé Ilep't tî,; toO IldtTra àpzîji;. Nil attaque vivement la primauté du pape. Entre autres arguments, il objecte le cas d'Honorius, P. G.,

t. cxLix, col. 705-714, et de ce q impeccable conclut qu'il n'est pis 706. Nil déclare qu'aux rois, nmi

tient de convoquer les conciles inu nrpi. -. ri, « si je

dis, poursuit-il, col. 723-724, qu'il est huntcu.x pour un évêque d'ambitionner ce qui est un privilège royal, ce n'est pas que je blâme la pusillanimité des rois — car leurs affaires vont bien, y.aXà [hèv y«P "«i TstxEi'vuv — mais c'est pour le bien de l'Église, afin qu'elle méprise les biens apparents et lutte pour les choses célestes. » Ne voilà-t-il pas, en raccourci, tout le césarisme? Le pape est le successeur de saint Pierre, en ce qu'il lui a succédé à Rome ; quant à la primauté dont il a joui, elle est purement honorifique et lui est venue non de saint Pierre, mais de la concession des s.nints Pères ot

des rois pieux, qui la lui ont aci m -I'- i . - M. iiiiii|iH

raison que Rome était la capii. il' .1 I li II , l Tol- 704. La conclusion est la suiva ni l , .' , < i Lml

que le pape garde sa place ri i. i. ,,., L; i.nh. il n'est pas privé de sa première et propre principauté, et il est chef de l'Église, souverain pontife, et successeur de Pierre et des autres apôtres, il faut que tous lui obéissent et que rien nr iliiiiinii,> l'Iiuniinii- qu'on lui doit; mais si, s'étant rriin il. I,i v. ni- . il nr veut pas

revenir à elle, il ser.i inii.l. ci iLlLiiinin, ZJe

Romano pontifice, \. II. ■■, wii. wmi ; lif i nnciliis el Ecclesia, 1. I, c. xil, xiii, U,- conlrorersiix, Paris, 1620, t. I, col. 667-668, 680-685; t. n, col. 23, 25-26. Ce traité a figuré jusqu'en 1900 dans ryndt'œ/iftronmi })l•o/li6itO)■ur)^. — 3» Le troisième ouvrage traite du feu du purgatoire. Nil Cabasilas a toujours été tenu on grande estime dans l'Église grecque. Il est appelé « le bienheureux Nil », (1 saint Nil. » Au cunoilo do Tlorence, il fut allégué comme une aiii.n il. ii.. pi. inur ordre par les adversaires de l'union i l 1 iin, ri de tout temps les grecs schismatiqiu- ..ni d. , lu. ilicisifs et irréfutables ses écrits contre 1 I .^li^r rumaiiie. V^oir, pour les temps anciens, les témoignages recueillis par L. Allatius, dans Fabricius, loc. cit., p. 68-69, P. G., t. cxlix, col. 679-682. Citons, pour les temps modernes, Macaire, évêque de Vinnitza et recteur de l'académie ecclésiastique de Saint-Pétersbourg, Théologie dogmatique orthodoxe, trad. franc., Paris, 1859, t. i, p. 64, où il classe les écrits de Nil Cabasilas parmi « les plus remarquables » des compositions qui ont pour objet « les dogmes altérés ou rejetés par les papistes ■>, et l'archimandrite A. C. Demetracopoulo, Grœcia orthodoxa, Leipzig, 1872, p. 76, qui appelle Nil « redoutable adversaire de la jactance papale, invincible réfutateur des innovations latines, Ssivo; ■iioXéti'.oç TTJc 7ia7:tx9)ç àXa^ovEiaç xa'i twv ).aTtvtX(i>v zatv.- TOiitwv à/.sYxi^îi; ixataY'"""''"»?' homme sage et qui s'éleva jusqu'au sommet de

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