‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 475 sur 741 · II- ['<''•' i.iii.- I \|. l.lV'rorent l'écrit de Ca · texte numérisé non relu

II- ['<''•' i.iii.- I \|. l.lV'rorent l'écrit de Ca

jol.ui ,1 1 iiiir>Li.,iu de l'.ui., poui ou obtenir la condamnation, et le 19 février, le roi de France appuyait leur demande. On désigna une commission pour procéder à cet examen, mais les délégués ne purent se mettre d'accord. Un jeune docteur, Jacques Almain, entreprit la réfutation de Cajétan avec son Libelhis de auctoritate Ecclesiœ, Paris, 1512. Cajétan y répondit aussitôt par son Apologia tractatus de amiparalu auctoritate papse et concilii, Rome, 29 noveml.i.. I.M--' r.i'inior, op. cit., p. 59. La faculté de théolo:;i. I- l'.m- n. procéda pas, contrairement à ce que inii .11 .1 . hImimi... à la con-

surseoir à l'allaire. L. Dolisle, Xottce sur un registre des procès-verbaux de la facilité de théologie de Paris pendant les années i505-i53:}, Paris, 1899 (Notices et extraits des manuscrits de la Bibliothèque nationale, t. xx.vvi), p. 39.

Jules II convoqua un concile à Latran pour le 19 avril 1512. Ainsi que nous l'avons indiqué plus haut, le maitre général des frères prêcheurs eut à y défendre contre les prélats les intérêts des ordres religieux qui l'avaient commissionné à cet effet. Dans la solennité de la seconde session, le 16 mai 1512, Cajétan prononça un discours devant le concile. Après avoir répudié les ! entreprises schismatiques de Pise, il arrêta ses regards j sur le concile de Latran, et fit entendre de graves I vérités aux Pères. Elles témoignent chez l'orateur d'une 1 connaissance claire des besoins de l'Église de son 1 temps, de beaucoup d'indépendance, et d'un sentiment très vif des dangers que courait alors la société ecclé- I siastique. « Et maintenant, disait-il, je ne puis en au- ' cune façon me rallier à ceux des Pères qui, ayant en- I tendu le seul nom de concile, estiment aussitôt qu'ils j ont fait une œuvre sainte et utile... Nous sommes en ! un temps où l'on attend et où il est nécessaire de faire I beaucoup : par-dessus tout, réformer l'Église, restaurer les mœurs déchues, étouffer les commencements de schisme, convertir les infidèles, ramener les hérétiques, fortifier les bonnes lois et les sanctions qui intéressent toute la chrétienté... Il faut, mes Pères, pourvoir à ces choses avec application ; il faut les établir rapidement et avec un soin extrême : aujourd'hui je ne puis dissimuler ces exigences, ni sous aucun prétexte les passer sous silence. » Opuscula, t. m, tr. I, oral. vi.

Cajétan intervint encore dans les alfaires du concile à l'occasion du décret de condamnation de l'averroïsme et de la question de la conception immaculée de la B. Vierge Marie. Nous signalons pour mémoire la délégation que Thomas de Vio avait reçue du duc Georges de Saxe (9 février 1513) de le représenter au concile. Brieger's Zeitschrift fur Kirchengesckiclite, t. m, p. 603, 606; W. Buddee, Kikolatis von Schônberg, Greisswald, 1891, p. 3.

4» Cajétan cardinal (1517) et légat pontifical en Allemagne (1518-1519), — Cajétan ne put achever de gouverner l'ordre des frères prêcheurs jusqu'au chapitre de la Pentecôte de 1518, Le cardinal Alexandre Farnése envoyé le 3 mars comme légat en Allemagne, étant

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