Item et illa distinctio du
qua vivificatur pct-cator, dum
justificatur et palmes vivus in vite Christû efficitur, pariter commentitia est et Scripturis minime congruens.
celle de deux vivifications ; l'une qui se ferait dans le pécheur quand la grâce de Dieu lui inspire l'esprit de pénitence.
Jésus-Christ.
La doctrine énoncée dans la proposition 43'ressemble à celle qui précède, à cette difféniir. pif^ qn'mi lieu de la charité, il s'agit maintenant d Ii infini L'erreur n'est pas moindre; suivant rensciLin m' ni ^Ifi iiicile de Trente, sess. VI, c. vu, ia vraie j\i-lirn;iliMri - r;iil par le renouvellement intérieur de riiomiue ou l'infusion de la grâce sanctifiante, et par conséquent elle ne peut pas précéder la rémission des péchés. Les actes antérieurs du pénitent sont une préparation :'i l:i iii-lilii-:ifi"n. mais ils ne sont pas la justification ellr- m, m. . i n. jui.urni confi'i-er au sujet la justice iul, i i n [i. im i l.lil présent de l'homme. Baiuspssair d- -i in-hln i -ii i h su ni qu'il n'a pas attribué aux pénitents la vraie justillcalion, mais seulement un commencement de justice, aliquid justitise. 11 suffit de se rappeler l'analyse du traité De jusiiliri pour roinjuNinlre la faiblesse de celte explication. D'apn - li iIm l>iiii lovaniste, la justice consiste propremiiit dm- l.i ],i iii(|ue des vertus ou l'obéissance intérieure '■\ ,\h ii.iiir ;i la loi ; la justice proprement dite peut donc se trouver dans un pénitent avant la réception du sacrement auquel, dans ce système, la rémission des péchés est réservée.
Les propositions 63' et (îV ne =e trouvent pas dans les écrits de Baius; celui-ci, i1:mis -un ;i|io|,i^ic. |ii'(u1.iiim' même très nettement la l.i:iiiiiiii<' d<- deux di-iiitrimndont il s'agit : « On a toi-l, dil-il, dr i -p !■ i l.i ili-iiiiLliuii
de cette double justice; je ne ï.n |imiiiI i , |i Ii i ilm- n
livre, ([ui n'en parle aucunemenl. ii< )im m. i^m h, ,||-,. tinclion de la double vivification. i|iii r-i hv^ \i.ii. . Stejaert conjecture que, dans les cuntrenerses suseilées à Louvain par les théories de Baius sur la justice et la justification, on aura, dans le parti de ce théologien, rejeté la distinction de la double justice et de la double vivification. Mais il est probable aussi qu'en faisant condamner les propositions 63= et 6i", les adversaires de Baius avaient en vue la négation de la double justice et de la double vivification, entendues dans le sens qu'elles avaient communément chez les théologiens catholiques, soucieux de prendre pour règle de leur enseignement la doctrine du concile de Trente, sess. XIV, c. iv. Benzinger, Encinridion, a. 778. Chez eux, en efl'et, ces deux distinctions avaient pour fondement la conception de la grâce actuelle et de la grâce habituelle : l'une, comme principe transitoire d'actes surnaturels imparfaitement méritoires; l'autre, comme cause formelle de sanctification et principe permanent d'actes surnaturels et pleinement méritoires. Manière d'entendre la justice
étrangère à Baius, et même opposée à sa conception. Par ce côté, les propositions 63" et 64» ont du rapport avec les propositions 61" et ^2', expliquées plus haut à propos du mérite.
Par la plupart des œuvres que font les fidèles, seulement pour observer la loi de Dieu, comme sont d'obéir à leurs parents, de rendre les dépôts, de s'abstenir de fhomicide, du vol et de la fornication, ils sont à la vérité justifiés, parce que c'est une obéissance à la loi et une véritable justice de la loi, mais ils n'obtiennent aucune augmentation des ver-
44. Operibus plerisque a ndelibus fiunt, solum i mandatis pareant, cujusmodi sunt obedire parentîbus, depositum reddere, ab homicidio, a
Bail
Cette proposition, peu importante d'ailleurs, est visiblement fausse. Faites avec les conditions requises, les bonnes œuvres dont il s'agit ne sont pas moins aptes à procurer l'augmentation des vertus que celle de la grâce -jjiriiliante dont elles sont inséparables. Concile de I n iile.sess. VI, c. VII, XVI et can. 32. Denzinger, Enchimit, ,11. n. 682, 692. 724. Baius a prétendu qu'on l'avait nid eompris et qu'il voulait dire tout autre chose. Voici sa phrase textuelle ; « Bien que, suivant la remarque du vénérable Bède, toutes les bonnes œuvres que nous faisons effacent certainement les fautes dont nous nous sommes rendus coupables, comme la charité couvre une multitude de péchés, cependant s'il s'agit des bonnes œuvres faites par les fidèles, non pour obtenir la rémission des péchés ou l'augmentation des vertus, mais seulement pour observer la loi de Dieu..., les saintes Écritures leur attribuent notre justification, non parce qu'elles nous obtiennent la rémission des péchés ou l'augmentalidu des vertus, mais parce qu'elles sont obéissance à la
il lin, lit le droit de trouMi I i |ii n-i i ,|i- li^dus suspecte l'ii une matière où il avait inds Imil d'urreiirs.
viii. pnoposmoxs relatives aux SAciiEMEyrs.