‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 517 sur 741 · N.1MS · texte numérisé non relu

N.1MS

Anglicans

Presbytériens

Méthodistes

Baptistes

Congrégationalistes

Autres sectes

2° Écoles. — L'instruction primaire est distribuée dans les public schools (écoles publiques), qui dépendent d'une commission scolaire, choisie par la municipalité. Dans la province de Québec, les protestants bien qu'en minorilé reroivent une partie des taxes pour le soutien de leurs Tcoles. Dans les provinces où la majorité e.st prolostante. les autorités n'ont pas la même courtoisie mv.rs ];i niiuoriti' rntliolique. En 1864, un dépul(' ilii l;:is-(';iri;iil:i |.ro]H..>.i i|ni' la minorité Catholique lia llinii-Ciiiniiiii /-w mise sur le même pied, quant ii l'i'ilnfai'mn, (/»,■ }a mimirilc protestante du Bas-Canada. Cette proposition si juste a toujours été rejetée. Le Haut-Canada se retranche derrière les nécessités de son système d'éducation, dont l'unité sérail brisée, assure-t-on, si on y reconnaissait l'égalité de toutes les écoles. Cf. E. Rameau, Situation religieuse de l'Amérique anglaise, dans Le correspondant, juillet 1866. C'est à peine si l'on a pu obtenir çà et là, à force de réclamations, une petite part du fonds commun de l'éduciition. Presque partout les catholiques paient l'impôt commun qui va aux écoles prolesUmles cl doivent de plus suffire aux besoins de leurs propres écoles. Il est même arrivé que la législature du Nouveau- Brunswick supprima, en 1871, les écoles françaises d'Acadie et décida qu'à l'avenir tous les enfants, sans

française, comme officielle, et les écoles séparées. Cf. Ph. Demers, Les écoles séparées du Manitoba, dans la Revue canadienne, novembre 1892. Dans ces deux provinces l'attitude des catholiques a été telle que, faute de pouvoir mcllre leurs lois à exécution, les protestants en sont venus à des compromis, qui tolèrent les écoles sépai'ées, leur accordent même parfois de parcimonieuses allocations, mais ne leur donnent pas une existence légale et laissent en définitive suspendue sur leur tête l'épée de Damoclès.

L'instruction secondaire est donnée par des instituts collégiaux (eo//(;f;/(i/.' unliliitrx) et par des écoles supérieures {higli fr/m'ils ,1 -.ichève dans les universités. Le high sc/ioul li. ni If huIku entre l'école publique et l'université. On y eludiu parfois les langues anciennes, mais assez superficiellement. Le cours classique se fait aux universités. Un high school doit avoir pour principal un gradué d'une université d'Angleterre ou des colonies, et peut devenir institut collégial à condition d'avoir une moyenne de 60 élèves. La province d'Ontario comptait, en 1902, 40 instituts et 94 /iijftsc/ioo/s réunissant 24 472 élèves.

Un tableau des universités protestantes destinées à la haute éducation, indiquant le nombre des élèves qui les fréquentent, les dotations qui les enrichissent, permet-

CANADA (PROTESTANTISME

Ira de juger plus rapidement de l'état actuel des choses. Nous y ajoutons les collèges, ([ul sont des écoles de préparation pour les futurs ministres. Chaque secte en a un ou plusieurs, ordinairement attenant à une université dont il forme la faculté de théologie.

s'est lieurté vainement contre la ciladelle de l'Kglise catholique. Kntre elles les sectes vivent de luttes. L'anglicanisme semble stationnaire ; il est dépassé par le méthodisme et le presbytérianisme. Ces dernières sectes se recrutent aux dépens de la première et aussi

De King's CoUege, à Windsor (N.-Kc). . Du Nouveau-Brunswicit, à Fredericton

(Nouveau-Brunswick)

Mac Gill, à Montréal

Dalhousie, à Halifax

Do Toronto

D'Acadia CoUege, à WolfviUe (N.-K). . .

De Queen's Collège, à Kingston

De Bishop's Collège, à Lennoxvilli'. . . .

De Trinity CoUege (Toronto)

Mount AUison (N.-Br.)

De Manitoba, à Winnipeg

Victoria (Toronto)

Me Master (Toronto)

Knox (Toronto)

ià Montréal à Winnipeg à Halifax

Wesleyen, à Montréal

Méthodiste, à Winnipeg

De Wycliffe (Toronto)

Albert, à BeUeviUe (Ontario)

78 844 2 977 000 340000 1 187 683 155 000 400000 190300 750000 117 500 150 000 280 OIX)

En général la culture classique est moins répandue chez les protestants que chez les Canadiens français catholiques. En revanche, ils ont plus d'écoles commerciales et industrielles. Ils apprennent peu le français, non par antipathie, mais parce qu'ils n'en sentent pas le besoin pour leurs affaires. Sauf en certains centres où le catholicisme est mal connu, il n'y a pas de fanatisme contre lui. Si à diverses époques du passé les protestants ont essayé du prosélytisme à l'égard des catholiques, comme nous l'avons dit et comme en témoignent, pour des temps postérieurs, des mandements de M3'- Lartigue (21 juillet 1839) et de M'Jf Bourget (12 avril 1841), leur peu de succès les a invités à y renoncer. Eux-mêmes en font l'aveu. On trouve bien çà et là des colporteurs de pamphlets hérétiques ou do bibles interpolées ou falsifiées, agents des .sociétcs bibliques; mais leur action n'ose s'afficher en public de peur d'y rencontrer l'indignation ou le ridicule. CU apostolat de contrebande porte peu de fruits. Nous dirons la même chose des maisons ouvertes gratuitement à la jeunesse canadienne-française par des ministres parlant notre langue. Quelques hôpitaux protestants s'ouvrent également à nos coreligionnaires, comme le grand hôpital Victoria, à Montréal, mais les prêtres catholiques y ont libre accès pour l'administration des sacrements. L'école mixte et les mariages avec hérétiques sont plus à redouter, parce qu'ils minent lentement la foi, en en supprimant peu à peu les pratiques et en habituant à n'envisager l'erreur qu'à travers un cœur aimé ou un maître respecté. Aussi, à maintes reprises, les évêques ont-ils élevé la voix pour rappeler aux parents catholiques leurs devoirs et pour donner aux curés des directions concernant les mariages mixtes. Grâce à la vigilance du clergé, le protestantisme

des sectes moins nombreuses qui sont en baisse évidente. Pour accroître leurs forces, les presbytériens ont conçu le projet de s'unir dans tout le monde. Le comité exécutif de cette Alliance projetée s'est transporté à Toronto le 27 janvier 1904 afin d'y former la section de l'Ouest, c'est-à-dire des deux Amériques. Cette section de l'Alliance se composerait des onze Églises presbytériennes répandues sur le continent américain ; et réunirait 38000000 d'adhérents, se présentant comme le groupe presbytérien le plus nombreux du monde. Le conseil général de l'Alliance doit s'assembler tous les cinq ans. Liverpool a été désigné pour le lieu de la première session, qui s'est tenue au mois de juin 1904. 3° Le protestantisme n'a-t-il pas subi l'influence de l'Église catholique et dans quelle mesure? A cette question nous répondrons en citant les paroles que M. Rameau écrivait dans Le correspondant, juillet 1866, au cours d'un article très documenté sur la situation religieuse de l'Amériqtie anglaise. Pour dater de quarante ans elles n'ont point vieilli et conviennent à la situation actuelle du catholicisme en face des sectes protestantes. « En constatant, écrivait-il, l'influence active et passive que le catholicisme exerce depuis un demi-siècle (et maintenant depuis un siècle) sur les populations angloaméricaines, il serait impossible, d'ailleurs, d'expliquer autrement l'histoire flagrante de ses énormes progrès; si cette influence n'avait point existé, la religion catholique, au lieu de se fortifier, aurait inévitablement décliné dans ces contrées, surtout au Canada, où elle présentait une masse préexistante et vulnérable ; elle était dans cette alternative, qu'elle devait dominer les esprits, entraîner les convictions, ou céder sous la pression des événements. Contre une propagande habile et redoutable qui possédait tous les avantages matériels,

CANADA (PROTESTANTISME) — CANDORSKY

elle ne pouvait lutter que par le dévouement de ses ministres, par une puissance supérieure dans le domaine intellectuel, et par la grâce providentielle qui vient d'en haut. Se confier à la force des habitudes et au courant de la routine, eut été tout compromettre; il fallait empêcher l'atticdissement du zèle, et, pour relever sans cesse dans les intelligences une foi bien comprise et vivanti-, il liillait constamment le travail vigilant et infallyable de l'esprit. Les adversaires étaient actifs, habiles et puissants ; l'affadissement dans les idées, entraînant le refroidissement des cœurs, leur etlt donné trop de facilités pour pénétrer dans les consciences défaillantes. Tels sont les périls et les angoisses de la lutte, il n'est point loisible d'y sommeiller, mais aussi quels profits ne retire-t-ou pas de ces opiniâtres labeurs. Les catholiques du Canada ne se plaignent point de cette existence militante; ils savent en efl'et qu'ils ont trouvé dans les difficultés même de cette libre concur rence de> opmion le principal élément de leur force »

Outie les ouvrages ou aiticles de levues cite» au cours de ce travail nous avons consulté Castell Hopl ins Canada an ency clopTdra of thc cnunti / C in 4 T r ni isqo et uvrage contient 1 ml f 1 1 f I ' i digé

Montieal 18;'

Poui les statistiques nous, a\ons consulté le compte lendu du recensement de 1901 Fourtli census of Canada 1901 Ottawa 1902, le Canadian Almnnac et les Annuaires des différentes

CANAL j

1768 dans le il fréquenta li à Burgos, et couven des a

eph, théologien espagnol, i

lin- 11' I. \ illr. ApiTs plusieurs

années r.,ii^:iii . , - ,i i ni-n^iirment, ses supérieurs l'apprlri-ni ,, \|,i,lii,l |„,in ^ continuer l'E'spana sagrada. inn iv iiiMinniiriii.il,. ,1,. s,,ii confrère en i-eligion, le P. Heiin l-luivi. L invasion française en Espagne sous Napoléon l'obligea à quitter son couvent et ses études, et pour vivre il dut traduire en espagnol plusieurs ouvrages français de M»' Mérault, d'Arnould, de Barruel, etc. Rentré dans son couvent en 1814, il fut nommé membre de l'Académie d'histoire de Madrid, et aidé par son confrère le P. Antoine Merino, publia cinq volumes deVEspaiia saqrnrln. Snn humilité lui fît refuser

l'évêché de Gérone, qui vernement. Il mourut e parmi ses ouvrages : 1 drid,-1819),XLiv(ls-J(;,.> composé par lui. lui rd Kinpfel, Insliliiht'nrs , audtloriim ciiiiniiiltns ,i augu^tiinnii,,. ,-i r.,;,,,.

nllert par le gou-

do 78 ans. Citons

.(«/((, t. XLiii (Ma-

1836);let. XLVii,

l:i: -2» Engelberti

malice in usum

epho de la Canal

bcft, juvenum hispano-

ulrid, -1836; 3' Mamial

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del cnsliann. Ahidinl. i.si:;, ISU.

Lanteri, Postrema sn'cula scx religionis augustinianse,t.ui, p. 289-291; Hurter, Nomenclator literariua, t. ni, col. 1082; Moral, Catalogo de escritores agustinos Espanoles, Portiiaueses y Americanos, dans La Ciudad de Bios, 1897, t. xlhi,

p. 442-459; t. XLiv, p. 128-136. Dans le t. xlvii de VEspai'ia sagrada, Sainz de Baranda a inséré un Ensayo historico sur la vie et les oeuvres du célèbre théologien espagnol.

A. Palmieri.

CANALES Jean, de Ferrare, fils de Donat de Cwribtis, agrégé vers 1450 au collège théologique de sa ville natale, où il enseigna, mourut à Bologne en mars 1462. Nous avons de lui : Liber... de celesti vila in cjuo infrasci'iptacontinentur. Inprintisde natura anime rationalis. De immortalitate anime. De inferno et cruciatxi anime. De paradiso et felicilale anime, public à Venise en 1494, par les soins d'Antoine Cauchorius; Opus guadragesimale, Florence, 1494; Conimentarium de Ferraria, édite en partie par Muratori, Rerum italicarum scriploves, t. xx, col. 437-474. Ce commentaire historique est dédié comme le premier ouvrage à Borso, duc d'Esté. Wadding, qui l'appelle Jérôme Cavallus, lui attribue aussi des Serniones imprimés \ Venise en 1539

Aug Superbi mm conventuel Appaiatu degli huomim illus tDdiFenaia lerriie 1620 p 31 Sbaralea Supplemcntum et casttgatio ad sc> i; tores o) d mmot um Rome 1806 Ha>-n Repet 10) lum bMtog7 aphtcum Stuttgart 1826 n 6982 P Fdouard d Alenron

CANDIOO Vincent ne i ^vinni d un noble fimille 11 février H73 fait ses l i I lu i\ isitt

loimine entie dins 1 institut dt I i | i I m au couvent de h Mm i\e 1 flt provin i I i ^i il 1009 piofesseur a C Mme Majeure porairement poi ugent de ce colk^

piOMl

en 1642 et

I p nit nlicr di. '>ainte I (u il ibandonm tem 1 I h Mineive 16281630 Ui et provincial de la 1633 10o7 viciire gênerai de I ordre maître du Sacre Palais 1645 mort le 7 novembre 16o4 — Illuiti toi uni dtsquisilionitm mo talium tomi duo quibiis onmes casus conscxentxx maxime pi acltcabxles explicantia ex sact is canombus et pt ohatis auctoi uni sententiii, ad msli uctionem con fessai 10) um et pasnitentiuni m fol Rome 1637 2 in fol Lyon 1638 Venise 1639 in fol Rome 1643 t III i\ Candido est mort en odeur de sainteté bien (U pi 1 ilili t

( II, i.i I h Mil --,.,,.' .'v ,,-■,; ,-,M.rf.. t. II. p. 580; J. Cata- ,,, - ', : / . ■ i r.-nie, 1751, p. 169; P. Tli. M.,-, >ii 1/. ■' ■; ,M,;,; s rclcris disciplinée ordinis

,.,.y.M. ,.,,., ...... l;..i;,i. Iblj'i, 1. II. |.. 139.

p. Mandonniît.

CANDIDUS Alexandre, carme allemand, né à Utrecht, portait dans le monde le nom de Nicolas Blanckart. Il entra au euinnil cb- Cologne, et après avoir conquis en 1546 le ;ji ni. d,' li,.ii(ii en théologie par une discussion sur U- Lu d' I < nl.r, il occupa en 1551 la chaire de lhéolii;iir :i I iiiiiuisiir. de cette ville. La méiiii' iiiiin"' il :i--i-l.i ;iii runcile de Trente en qualité de tlii .dciL:ii 11 rii\(i\.' par Marguerite d'Autriche, gouvernuiilc d. - I ',i\--l;,i-. Il donna deux sermons aux Pères du concile, Inu 1- -■'> oriulire, l'autre le quatrième dimanche de l'avenl. Il ■loi doyen de l'université de Cologne depuis un an (in.md il uriil (31 décembre 1555).

Outre ses deux sm mous du i oncile, il avait fait imprimer sons lo tihr di- .lihl.rniiii .loamiis Calvini de sanctvriini rrluimjs r,,iljii imt cum orlhodoxoruni >i. Ecdrsi:r ,iiili"lir.r l',iir,i,ii scf( (BM (ia, in-8°, Cologne, 1551, une réiutalion dn irui. dr Calvia De perquirendis rehquiarum, qua-^ f.^f.mi. /, -rs/n/is. Blanckart publia encore, la même au nr.. un ii nli' De relributione justoruni post morte))!, \n-^". Cologne. 11 avait fait imprimer, en 1548, une version de toute la Bible en bas-allemand.

Cosme de Villiers, BiUiotheca carmelitana, Orléans, 1752, t. I, p. 27; Kirchenlexikon , t. il, col. 889.

P. Servais.

CANDORSKY Jean, protopope de Moscou, édita plusieurs œuvres théologiques au commencement du xix« siècle, entre autres : 1° Le pieux spectateur de la

CANDORSKY — GANISIUS

luitnre, Moscou, 1800, 1822; 2" L'incroyant (le Viinmortalité de libne, Moscou, 1801; 3» La foi de l'homme pieux, qui terrasse les adversaires du chrislianisnte, Moscou, 1803.

Philai-ète, Apernu sur la littérature ecclésiastique russe, Saint-Pétersbourg,'l884, p. 419.

A. Palmieri.

CANGIAMILA Ppançois-Emmanuel, prêtre savant et zélé du diocèse de Palerme, docteur en théologie et in ulroque jure, fut d'abord curé de Palma au diocèse de Girgenti, puis chanoine théologal de Palerme et inquisiteur pour le royaume de Sicile. Ses premiers écrits sont des ouvrages d'édification et d'instruction populaire, comme la Coronella di S. Michèle arcangelo, Palerme, 1729; Compendio dclla vila di S. Alanasio, in-8», ibid., 1731 ; ReUxzione délia vila di Suor Maria Maddalena Romann, ibid.; Ragionaniento sulla utililà (> nécessita délia bunna educazione délie fanciulle, in-12, ibid., 1732. Il donna en dialecte sicilien, avec une préface, un Cciiipendiii drlla dottrina cristiana, ristampalu per ordini ili Moits. Viscuru di Girgenti, Palerme, 1732. Ces opuscules, pas plus que son Discorso recitato nelV accademia del Èuoii-gusto, sur les noyés et les secours à leur donner (paru dans la Raccoltà di opuscoli SiciUani, Palerme. 1771, t. xii, p. 273-329), n'auraient assuré la célébrité à son nom. Il la doit à son ouvrage intitulé : Embriologia sacra, ovvero delV uf/icio de' sacerdoti, mcdici e superiori circa Veterna salute dei bambini racrhiusi nelV utero, in-i», Palerme, 1745. Non content d'avoir cité ce livre dans son traité De synodo diœcesana, I. XI, c. vu, a. 13, Benoit XIV adressait un bref à l'auteur le 26 mars 1756. Cangiamila traduisit son œuvre en latin : Etnbryologia sa^ra, sive de officia sacerdolum, medicorum et aliorum circa œternam parvuloruni in ulero exislentiinn salutem, in-fol., Palerme, 1758; Venise, 1763; Vpres, 1775, etc. Il avait publié auparavant un Compendio deW embriologia sacra, in-12, Palerme, 1748; Livourne, 1756, que l'on dit traduit en plusieurs langues; il parut en français par les soins de l'abbé Dinouart : Abrégé de l'embryologie sacrée, in-12, Paris, 1762, 1764. Cangiamila mourut le 7 janvier 1763, laissant plusieurs manuscrits, entre autres un Tratlato dei parrochi e délie parrochie. On dit aussi qu'il avait fortement contribué à l'érection d'un hospice pour les enfants abandonnés : Ospizio dei proietti. Après sa mort on édita un traité ihlui plus ascétique que médical sous ce titre : Medicina sacra, opéra postunia... co7i in fine V elogio deW autore, 2 in-4», Palerme, 1802.

A. Narbone, S. J., Bibtiografla Sicola sistematica, 4 in-8-, Palerme, 1850-1855, passim; Hurter, Nomenctator, t. ii, col. 1559.

P. EDOUARD d'Alençon.

CANI Louis, théologien italien du xviii< siècle, de l'ordre des trinitaires, a publié ; 1" Traclatus de recta administratione sacramenli pxnitentise, Turin, 1775; 2" Istruzione pratica per amar Dio ed il prossimo, Turin, 1788; 3» Il governo interiore ed estenore délie monache con lutte le di lui relazioni, Verceil, 1780.

Antonin de l'.^ssomption, Diccionario de escritores trinitarios de Esparia y Portugal, Rome, 1899, t. n, p. 511.

A. Palmieri.

CANISIUS (Le B. Pierre), premier jésuite allemand, théologien distingué et insigne promoteur de la réforme ecclésiastique nu xvF siècle. — I. Notice biographique. II. Écril- III. r II II i/i i^lique.

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