CAN
du calice? S'il paraissait expédient de faire quelque concession de ce genre, quelques con
faudrait-il l'accompagner de
et de quelles conditions iscours dont le ri'siin dans M.i-^-in lli. .!./.< (/.inuina SS. 0-'cii)iii-i> TrUU'iiinii. rilii. iliriner, Agram, 1874, I. i £pist., t. III, p. 7i'2. 11 posait en principe qv montrer difficile à concéder le calice aux ne devait pas l'accorder aux hérétiques,
i fallait se iques. On sanctuni
tlioliques entourés foi, au cas où ce soidansTorlhodoNi. . , i de prêtres av:ui i i qu'on pourr:iil m:
Cet avis du lii^ilh i tliéologiens de
canibiis. Restait à considérer sérieusement s'il ne serait pas expédient de le permettre à certains cales et chancelant dans la I moyen de les maintenir -m i.iiii ,Mi\ lîohémiensque l'absence Il i I il ms quelques erreurs, et I :i la foi en tout le reste.
ii\ II.' passa pas inaperçu; les
ijpcreur essayèrent même de s'en faire une arme contre le P. Laynez, dont la décision fut plus intransigeante. Epist., t. m, p. 754 sq.
De retour à Augsbourg, Canisius ne cessa pas de s'intéresser aux travaux du concile. Dans ses lettres au cardinal llosius, il encourage ce légat et l'instruit des bruits qui courent; le 3 aoi'il, il lui envoie un écrit De ahusil'ii>^ iiiissrr: il in>i-|i' innir i|iiiin s'occupe de la réfoniir lin rti'i-r. //-.i/., |i iTii, 'i7'i, 4-85. Aussi regretla-t-il l.i lii- \m ihs, ii-~i.in i|iii h."é!eva parmi les Pères sur luiiyinf ilu la juiiilicliuii t-piscopale. Ce n'est pas qu'il méconnût l'importance de la question, ou désapprouvât la doctrine brillamment soutenue par le P. Laynez dans un discours resté ci'lèbre; sa correspondance prouve le coiih m. . //./ . p. Wl'. ,">:!7. ."T.l : mais il voyait là un ri lu li ii'i < Iiiumv plii^ urgente de la réforme ccrl' m :ii|iii. !l i i,iiyii;iil .lus.si li. mécontentement qui se mauil. .^t.iil a l,i cour de Vienne. Quand la question du calice des laïques eut été, le 17 septembre, renvoyée au pape par les Pères du concile, l'empereur soumit à plusieurs théologiens ces questions: l'',iiil-il |iri-i\.i -r il,iii~ l,i iliiii.ni.li' r.nli|iii'-
Céderillllrlll ■' l'.ml-il I. 'i i. i 'Hi.i . - .lu . i.Hi.'lii
|.:ili.
pondit d'Auy.^Ijouiy, le .:; oetuljie, [..ir un lueiuuiie important, accompagné dune lettre où il rappelait la gravité de l'affaire et la nécessité d'éviter à tout prix ce qui semblerait une atteinte aux droits de l'Église et à ses institutions. Dans ce mémoire, le Bienheureux donnait en substance les mêmes conclusions qu'à Trente, mais avec beaucoup plus de développements et de précision. Rien ne s'oppose, en principe, à la concession du calice, mais c'est au pape de décider s'il est expédient de l'accorder. L'empereur peut demander celte faveur pour une partie de ses sujets; non pour les hérétiques, qui réclauii'iil le e:iliee eniiiiue 1111 (hiiil ;ippu\i' sur l'autorité iliMiii', II! |i..iir les liiiiis ealli.i!ii|iirs, :i inù cette concesshiM sri;Ml |iliili>l iini~ilile. 111:11- 1 i' les catholiques jHii liTiiii- li.iii- 1,1 lui, qu'un ;i lespoir, assez faible (In lesle. .lu n lumr ,,,ii>i dans l'Église. Cette faveur iloil 1 Ire .1, eiiiii|i:i^iii e de conditions propres à écarter les fuisses iiileiju ui.iiiuns et à distinguer les catholiques des hérétiques, iju on ait soin, en outre, de bien instruire les fidèles de tout ce qui concerne la sainte eucharistie et la primauté du pontife romain. Epist., t. III, p. 419-513.
Telle était la théorie ; mais une lettre du 7 novembre au cardinal Hosius montre que le Bienheureux était préoccupe des conséquences pratiques qui pourraient résulter d'un chinfûioonl du discipline. Ibid., p. 528. La coiiilniiu ilu l'uiilininJ I :iugmenta ses appréhensions. A li- ,1, jiiniui I. "11)3, Georges Draskovicz,
eyeque île j'ucs 1 1 niiIKii iheii | et ambassadeur au concile pour le royaume de Hongrie, rédigea un nouveau mémoire, Capita quœdam ad fructuosam concilii ceb-hmiionem, où il demandait à l'empereur de veiller à
3IUS 1518
la Jiberté des Pères et de s'interposer pour qu'on entamât enfin sérieusement l'œuvre de la réforme ecclésiastique, dans le sens du programme impérial. Sickel, Zuv C'-^rlurlih' (Ves C.inih r,.i, Trient, p. 427 sq. Au début iluTuMiur. luidii, ,111.1 .nv:.\:, le mémoire à Trente, et iuiivu.|ii:i pr.'s il,' lui ;i Irispinck, sous la présidence de Draskovicz, une coinuiission de théologiens, qui furent chargés d'examiner dix-sept articles, ou questions relatives à la continuation ou à la suspension, à la liberté, à la direction et aux travaux du concile, aux concessions précédemment réclamées, et à la réforme de l'Église dans son chef comme dans ses membres. Ibid., p. 431.
Canisius faisait partie de la commission, il en était même le membre le plus influent; au jugement des nonces Commendon et Delfini, pi-ésents à Inspruck, l'issue dépendait en grande partie de sa prudence et de son habileté. J. Pogiani, Epistolse et orationes olim collecta; ab Antonio Maria Crratiano..., Rome, 1756, t. III, p. 232; Archiv. Vatic, Concilia di Trento, t. xxx, fol. 28. Le Bienheureux, qui dès son premier entretien avec Ferdinand avait compris que l'autorité du concile et du saint-siège était en jeu, marcha de concert avec les nonces. Dans son avis du 22 février, il se prononça fortement contre toute ingérence du pouvoir laïque dans l'ordre spirituel; le concile devait continuer, mais pleinement indépendant dans sa sphère propre; c'était au pape :'i norntiier les l.'.pnis et à diriger l'assemblée conciliiiiii : 1 lui nn^i île .l.'cider la réforme de la cour roiiMin.' el .1.' I :i].|.li.|ii.'i , Pour le reste, les choses devaieni s.' Imil. 1 :i lainnilil.': il no fallait pas reprendre à Trente la question du calice, mais s'adresser au pape lui-même. Du reste, que ne travaillait-on d'abord à l'amendement des mœurs dans les individus? Cela fait, la plupart des mesures qu'on proposait n'auraient plus de raison d'être. Le résultat des délibérations au conseil d'État fut qu'on entrerait en relations avec le souverain pontife, pour obtenir la réforme désirée. Deux instructions de l'empereur à ses représentants au concile témoignent également d'une attitude plus conciliante. Sickel, op. cit., p. 446, 456. La conduite du Bienheureux satisfit pleiiK^rnent les légats. Pogiani, loc. cit.; Archiv, vi.iie,, ,.,.. rii., fol. 38, 41.
Les conféreno.s. iiii.i 1 uniinies à l'époque du carême, reprirent au m.iis iIUmiI, ijnatorze nouveaux articles furent soumis, le 24, à l'examen de la commission, augmentée de plusieurs membres ; rédigés sous une forme différente et plus mesurée, ils portaient presque tous sur la liberté et la direction du concile, la manière de proposer les questions, les matières à traiter ou à omettre. L'article 3' ramenait le point délicat de la réforme du pape et de sa cour : le concile devait-il intervenir ou laisseï r.ilï.iii u ,1 rinili:ili\e pontificale? Malgré les efforts (le iiiiisiii-, lu. I Iiisi.ins de la majorité se ressentir, il 1 .1^ ni, 1 - i|ui il, plus en plus s'affirmaient à la cour iinpeii.ile : j\.iiil de se dissoudre, les Pères du concile devaient à tout prix procéder à la réforme de l'Église dans son chef et dans ses membres. Bucholtz, Geschichle der Regiertwg Ferdinand den Ersten, Vienne, 1838, t. viii, p. 5i5 sq., note. En désespoir de cause, le Bienheureux recourut à l'empereur; après lui avoir présenté ses observations contre l'avis
nconvénients de la l:i celle qu'il fallait iiv de Jésus-Christ .1.' sa cour en vertu rrait pas reconnaître.
de la majorité, il lui montr
voie où l'on s'engageail, el
prendre : ne point impos. 1
la réforme de sa personn.' sin
d'un prétendu droit qu'il ne
mais agir de concert avec lui pour la réforme générale
et particulière de l'Église. Ce franc langage porta ses
fruits Ferdinand promit d'examiner la chose de plus
près, et d'en conférer avec le nonce et surtout avec le
cardinal Morone, venu de Trente à Inspruck. R tint
parole, fit retoucher plusieurs fois le rapport de la
GANISIUS
commission et agréa les modifications proposées par le cardinal. Sickel, np. cit., p. iOS sq. Pie IV, instruit de tout ce qui s'élrvil p:i<:'!i', p\priitin sa satisfaction de la conduilo ilii I'.h'iiIiciii'.iis ■■> \,n lil remercier.
Une noiu.llr (li-rii^M'iii, i|iir provoqua une requête présentée p:n' Ir-; nir npii^lr, .1.- I loi II' me dans le dessi'iii d'obtenir la coniiiiiirih'ii --i!- I— .l.ii\ ,~\u,-,-^ ,i |,
mariage de leurs pi. ii . -, i i ■■nu. i- -
en lutte avec les .uiii . nr ml.i .1. h ..i.in- - i Seul contre tous, il au Li,ii,i,nil p.i-. il. d. .-.ippioin. i un. concession qui, dans les conditions où se faisait la demande, lui paraissait entraîner de graves inconvénients.
lit son opposi-
II compi
tion impoli II ih' ■ I m' im i. m. i i, ni |Jm- 1,1 même confiance qii m. Il I II I , I .1 II 1 ' Il commission, ou Lille ) ' !i '' liiiOi conte-
nait plusic m. 1 pu luu. 411 il .r..iil muilj.aïu. . .Sickel, op. ciL, p. 520 sq. Après de nouvelles cousuUalions faites à Vienne, Ferdinand s'adressa enfin au pape. .\u mois d'avril 1564, Pie IV accorda, non le mariage des prêtres, mais l'usage du calice pour l'Autriche, la Bohême et divers diocèses d'Allemagne. L'expérience prouva que le Bienheureux ne s'était pas trompé dans ses appréhensions; les désordres et les abus furent tels que, trois ans plus tard, le saint pape Pie V se voyait contraint de révoquer la concession faite par son prédé-
La mort de Fenlin.'H'I I -m ■mh !.■ :: julllrl I.'Im
livra le pouvoir à -i^n '1' M ■. 1 <i. 1,1 1 . :■ .L i^i
n'était pas celle iiii- pi • . ii 1' ' ■ ■ 1 .1 1 ;■■
celui-ci avait coiiiiiiriir \ , ■:. ...niiniu 1 -.
faire par les membres de - nii', mu -uii inllueiice
personnelle s'exerça désormit .iill<ni- -mlout en Bavière et dans le "Tyrol, ou -■ ~ pi 1 .lu iih.iis à la cour de l'archiduc Ferdinand 11 poi-lrnnt d heureux fruits et conti'ibuèrent beaucoup à la sanctification des cinq archiduchesses, sœurs de ce prince. Mais la plus belle récompense que ménagea la providence à celui qui avait eu tant de zèle pour le concile de Trente, fut de le choisir comme instrument pour en compléter l'œuvre en Allemagne. Venu à Borne en 1565 pour l'élection d'un nouveau général, Canisius fut créé par Pie IV nonce apostolique, avec mission de promulguer les décrets du concile et d'en promouvoir l'exécution. Augsbourg, Cologne, Nimègue, Osnabruck, Mayence, Trêves, plus tard Wurzbourg et Strasbourg furent les principales étapes de ce voyage apostolique, où le Bienheureux n'obtint assurément pas tout ce qu'il aurait désiré, mais ce qu'on pouvait attendre dans les circonstances difficiles où se trouvaient les Églises qu'il visita. Cette mission eut comme son couronnement dans la diète d'Augsbourg de 1566, où Canisius assista comme théologien du cardinal Commendon. Les décrets du concile de Trente y furent acceptés par les catholiques, et le Bienheureux y contribua une fois de plus à l'entente commune. Cette grave question ayant été posée : « La confirmation de la paix d'Augsbourg est-elle contraire aux droits de l'Église'? » il n'hésita pas avec deux autres théologiens de son ordre à donner une réponse négative, et prévint ainsi une rupture désastreuse entre catholiques et protestants. Éclairé lui-même par le cardinal Commendon, l'empereur Maximilien revint à de meilleurs sentiments envers la Compagnie de Jésus.
7' A,-ii,>,i liih'i-aire ; apostolat de la plume. — Depuis 11. i/i> :in< Ciiiisius dirigeait son ordre en Allemagne. i.r iioiiilno lies sujets ct des maisons augmentant, deux iiji tons s'étaient détachés du tronc primitif : la pro- \ iiHo d'Autriche-Hongrie, en 1562, et la province de la llasso-Allemagne ou du Rhin, en 1564. Le Bienheureux était resté à la tête du tronc primitif, appelé désormais province de la Haute-Allemagne. Gouvernement d'une durée anormale dansla Compagnie de .lésus, mais nécessaire pour la consolidation de l'œuvre commencée. Souvent
Canisius avait supplié ses supérieurs de le décharger d'un fardeau qui pesait lourdement sur ses épaules. Ce fut à Pâques de 1569 seulement qu'ils lui permirent enfin de confier sa province au P. Paul HolTée. Jlais Canisius n'en resta pas moins en Allemagne, suivant la juste expression de Janssens, op. cit., t. v, p. 198,
I ilo la Compagnie de Jésus. »
I lie motif avait augmenté son
I ii du gouvernement. Saint Pie V tU l.jGT pour l'éfutfr lo--- pi-i-i'nr<! o! los fr
■sir d'être .'ait choisi étés accuagdebourg lient com-
dansla grande histoM ..1 1. iinmencé de publier (.ii I.V.'.I, I.. i;. m 1 , -ouliaitait vivement de pouvoir so doniin 1 i|.. 1 n ho : il
le souhaitait non seulement p;ir iiii - ni ni .1 ..!.. 1 ,1100
filiale au souverain pontife, m. Il p.i.. pi il \..\ ni li un fécond apostolat. Il compreii.iU tuulo l.i piiissaiiLo île la presse sur la direction des esprits, et voulait que, sur ce terrain comme ailleurs, on s'opposât vigoureusement aux adversaires de l'Église catholique. Il alla jusipT'i so .l.iiMiiil, |. vil M,, ferait pas bien de laisser le
iiiiiii-i' I ■ 'I II pi. .11. il , pour se consacrer à l'apos-
lol.ii .1. 1,1 1 liiii,... /.,. s' . 1. Il, p. 397. Plus l'attaque et l'eiioui- so iiiuUiplijionl, plus il trouvait urgent d'organiser la défense et de servir aux fidèles le contre-poisons Dans les grands centres où il vécut, il se mit en rapport avec les imprimeurs et les libraires, pour leur faire loil.II' 1 ,1 i.'pni.li, ,1 I..,„s livres; il dota la ville '( '1 II .1 [Il I III imprimeries catholiques. Il
. . I I il . : ni son pouvoir ceux qui écri-
-oiii 1 r 1,1 il, i, 11 I ,J, ],, l'di. .Si.s lettres nous le
monlreut attentif à leur oiivoyi' |.- ..ii',r,iL'..s dangereux qui paraissaient, ou à les loin ~i iiil. 1, ;i louer leurs travaux et à les recommander . iix-m.- ^ .1 l.i bienveillance des princes catholiques. Pour plusieurs, pour llosius surtout, il alla jusqu'à la collaboration.
Dans son ordre il excitait ses subordonnés à composer des ouvrages appropriés, pour le genre et pour le style, aux exigences des temps, ou à publier des textes critiques, comme les Actes du premier concile d'Éphèse. Epist., t. III, p. 31. '102 sq. A plusieurs reprises, il conçut et soiiiiiil 1 .,- -n[ii'rieurs, à saint François de Borgia en l.".~l I ' 1 h i\iva en 1583, le projet d'une
société d'o. I I , I I ; -,. composerait de sujets capables et r. inii- .1. ihil. Il nies provinces pour travailler de concert à la composition d'ouvrages de controverse et à la réfutation des erreurs courantes. Idée heureuse et féconde qu'il ne lui fut pas donné de réaliser, mais qui lui survécut. Enfin il écrivait lui-même dans la mesure où ses autres occupations le lui permettaient ; la liste de ses écrits en fournira la preuve. Personne n'était plus attentif à saisir l'occasion favorable de lancer ces publications de circonstance qui orientent l'opinion ou l'empêchent de s'égarer. A Worms, à peine les protestants ont-ils fait paraître leur récit fantaisiste du colloque si brusquement interrompu, que le Bienheureux leur oppose son « véridique contre-récit ». A Piotrkow, il voit combien la question de la communion sous les deux espèces et celle du mariage des prêtres préoccupent les esprits; aussitôt il s'empresse de faire imprimer les Dialogi d'Hosius sur ces deux sujets. Epist., t. 11, p. 339, 897 sq. En 1561, les novateurs impriment à Xuremberg la Supplication des protestants de France au roi Charles IX; Canisius leur oppose la Supplicalion der Catholischen au même roi. Ibid., t. m, p. 780 sq. Aux légats du concile à Trente il suggère l'idée, favorablement accueillie, d'intéresser le public et de relever le crédit de l'auguste assemblée par quelques publications, où pourraient figurer les discours les plus remarquables. Ibid., p. 325 sq.
Déchargé du provincialat, Canisius s'était retiré au collège de Dillingen, dont son frère Thierry était alors recteur; il s'y consacra pleinement à la réfutation des
1521 *-Al\
Centuriateurs. En 1571 parut le premier volume de ce grand ouvrage sur les altérations de la parole divine, De corvuplelis verbi Dei, voXwuu- ilonl lol.jri s(iiri;il estsaintJean-Baptiste. Divers eiii|..rliri,i, iii^i, lu J^iviii la composition du second : la n.nMin ii h n il" liirnh. nreux comme prédicateur de l'arcliidiic Icnliiiand ;i Inspruck; une mission auprès du duc de Bavière et autres princes dont il fut chargé par Grégoire XIII au déliut de 1573; un voyage à Rome à la suite de cette mission. \>>\'aiic iriiiic portée exceptionnelle pour l'avenir di' I Allrhi,i;;iir catholique, à cause des mesures déjà si;jiijli . -- i|ur in'il le pape après ses entretiens avec le cardhuil TilicIimss et Canisius. De retour à Inspruck, ce dernier partagea sa vie entre le travail de la prédication et celui de la composition. Mais en 1576, il dut encore accompagner le cardinal Morone à la diète de IHatisbonne. L'empereur Maximilien étant mort le 14 octohre, l'assemblée fut dissoute, et le Bienheureux put se rendre à Ingolstadt, où, après un travail opiniâtre, il publia enfin, dans l'été de 1577, le second volume de son on\ i.iL'c. /'•' M:iri:i Vn-.jiiir lihuniparabili. 11 avjil (M |ii-.'|ii lin iiiii-niiir \.i!iiiiio, et même plu-
tion formelle. L obstacle ne vnit pas de Rome, mais du P. Hoffée, dont les motifs sont nettement exprimés dans une lettre encore inédite du 2i janvier -1578 au P. Éverard Mercurian : la contention que le Bienheureux mettait au travail et les recherches énormes qu'entrainait la préparation de ses livres, remplis de références et de citations, créaient un grave sujet d'inquiétude pour sa santé: lo lusnin qu'il nvait d'aides ot de reviseurs pour un li.n.iil i|iril r. IniHii.iil indi''liiiiuient et dont il n'étail i.un.ii- ^,ili..l,iil, ilf\cn,iil un niibarras séi'ieux pour le pi (i\ iiieial : 1rs inroiivciiiciils seraient encore plus grands dans le volume que projetait Canisius, où il s'agirait de l'Église et du pape, matière grave
et difficile ; il
plus ,
dPS p„
le d'employer le Père ir.Tlion* d'' propai^ande en