vierge
ins. L'appui des autorités
permit de réformer des
n 1587, des écoles pour le
peuple. Non seulement il y eut préservation totale de
l'hérésie, mais ce fut dans le canton de Fribourg
une renaissance du catholicisme.
tjuand la maladie eut forcé le Bienheureux, en
5 lus 1522
à fie plus prêcher, il consacra le reste de ses forces à cet apostolat de la plume qu'il jugeait si fructueux: Iniilr iinr si'ric d'ouvi'ages ou d'opuscules de piété .ipp.ii lii'iiii ni .à cette époque. Des personnages, comme -iiiii I i.iihois (le Sales, recouraient à ses conseils. Le r. .\qu iviv.i le pria de mettre par écrit tout ce que son expérience lui suggérerait de remarques utiles aux ouvriers de la Compagnie, pour leur propre sanctification, la conversion des hérétiques et la bonne formation des élèves du Collège germanique; de là un mémoire précieux, dont Janssens a résumé les grandes lignes, op. cit., t. V, p. 205 sq., et qui sera publié intégralement dans les Episiulœ et acia. Il donna encore au prévùt dn cliapilir de l'rilmiirg, vers 1589, d'excellentes observaliuns sni' la nianii ri' iléludier la théologie, De rationi- sinJinn: m llirnl,,ii,, <ii-iini qusedam notationes. Voir Paelitlii'. Haim •:iii,h,,rinu l't instilutiones scholasticse .'>o:irlnlis .Irsii /:,■!■ (,,'rmaiiiam olim vigeiHes, Berlin, ISS7, I, il. p. ."il'i. .\insi fut féconde, comme tout le reste di> s.i vie, i.i Meillesse de Canisius. Après quatre mois de grandes souffrances, il mourut le 21 décembre 1597. A sa mémoire s'attacha une renommée de sainteté que les miracles obtenus par son intercession accréditèrent. Aussi dès 1025 et les années suivantes, des procès se firent à Fribourg en vue de sa béatification, mais la cause ne fut introduite à Rome que beaucoup plus tard. Interrompue par la suppression de la Compagnie de Jésus et reprise sous Grégoire XVI, elle se termina sous Pie IX qui, le 2't juin 1864, donna à ce grand serviteur de Dieu le titre de bienheureux. Sa fête se ci'lèbre le 27 avril. \.o troisième centenaire de sa mort, e.l' iuV , n IS'.IT , i , mi-icré par une lettre encyclique dr I.' Mil \ Il I, ,1 hMiii 1 r ,pn'ls sentiments de vénération et ilr ^latiliii!.' irriHiit an cœur des catholiques d'Allemagne, d'Autriclie et de Suisse pour celui que, dans cette encyclique du l" août 1897, Léon XIII a nommé alterum post Bonifaciuni Germanise apostolum. Cf. Epist., t. II, préf., p. v.
I DOCLMENTS — !• EpistuUr H acta, compienant les œuvies lutobiograpluques de rini=aii=: <;cslcttics n^i'dilées ou médites, et de riche» citations rt ri i r i toi ij nj n — 2- Monumenta
litstotici Soc I I Madud depuis
1894 on tiouve I iiauv lelatifs a
Canisius din*: p \ ir les lutiice'i
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dn ^f \\ iitiap, Heimann
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Medeiii \nnid s IngihliOu n-i^ 1 I I 1872
t I p 208 sq C H Verdieie, & ) / '■•"<•
(i/iigofefadr 2 in-8',JPaiis,1887 J \ / ' "'-
i ei sxtat und ih) e Gelehrten (.\ m 1 11 tmr
GAMSIUS
TSitat), in-8% Vienne, 1888, p. 90 sq., 145 sq. ; R. Perkmann, les^clitcldn dfi- Wifiier UniueisilM, in-8', Leipzig, 1865,
,. , \ \\ Il I 1. i , r;, ,,,;,,, ;,f, ,i , ii,ru!,,>iisfli, nFacuUàtder
in-8% Protjni , i -. i i-^" i u I' i:i chafe voii i > i ., . ]~
ArchivIKr.i. <• -.l'n / /• ■• , /.i-ii
1859, t. ii; Th, sickel. Zur ticxchiclue , in-8% Vienne, 18T2; A. Eichhorn, Der iind Cardinal Stanislas Hosius, 2 in- M. Rader, S. J., B^ii^rla pkt, in-fol., ^
ll,lSli
contient les n-yles ili nauté de Hall; J. I Geschichte seiner !:• t.i;H.Murei-,//ea'fii
Jestiitcii III LUiicni. in-8-, suitenin ï'yroi,in-8*, Munich, a von Œsterreich, Stiftering Tirol, in-8% Inspnick, 1858, l'î", |i:ir Canisius à la commu- , r; .dinand II von Tirol.
'■ l.linder, Inapruck, 1885, . ^ I m l-Gall, 1750 ; P. C. Bovet, i'( ta canton de Fribourg, tholique, 1891, t. xxu, ■site de Fribourg,
cordelier, Le B. Pierre i.iiiiisuis cl
Fribourg, 1865; Revue de la Suisse
p. 361 sq. : Le B. Pierre Canisius et
par D. Jacquier; 1894, t. xxv, p. 304 sq., 361 sq., sept letU-es
du nonce J. F. Bonomio au Bienlieureux, de 1581 à 1584, publiées
par le P. J.-J. Berthier, O. P.
m. Biographies et études bioghaphiques. —1* Biographies principales ou faisant souche : iM. Rader, S. .1., Dr viln Pétri Cuiiisii, in-12, Munich, 1614, la plus ancinniin. mni i m .l.'vHoppée; F. Sacchini, S. J., De vila ctrchu: • /' ' ' i.isii, in-4% Ingolstadt, 1616; J. Dorigny, S. J., / ' l'n-rre
Caiii«ii(s, in-12, Pai-is, 1707; J.Boero, S.. !.. 1 ' ' /■ i'Klro Canisio, in-8% Rome, 1864; F. Riess, S. J.. Ue, .-,, U.j^ Vclriis Canisius, in-8% Fribourg, 1865 ; A. Kross, S. J ., Der seliye Poirus Canisius in Œsterreich, in-8% Vienne, 1878. Ces trois derniers biographes ont utilisé de nouvelles souices et beaucoup enrichi la vie de Canisius.
2" Biographies subsidiaires, qui se rattachent aux précédentes comme traductions ou comme adaptations, avec plus ou moins d'additions : F. .Tuligatti, S. J., Vita del P. Pietro Canisio, in-8% Rnmf lt;'iO r.i.vi"-,i de Rader; Eeben des Ehrwûrdigen
/' / ' ' -'r, DiUingen, 1621, Irad. de Rader et de Sac-
■ i I : ~ l.evenvanR. P. Petrus Cayiisius, .\it\eTs,
lii..-', I. -,. . hini; Longaro degli Oddi, Vita del Venerabil
xc, L\. ui Ou, il i'uJ,(î Pietro Canisio, in-4% Naples, 1755, trad. libre do Sacchini; P. Python, S. J., Vita R. P. Pétri Canisii, in-8% Munich, 1710, trad. latine de Dorigny; Leven van den Eeweerden Yader Petrus Canisius, in-8% St. Nicolaes, 1830, trad. flam. du même; D. Schelkle, Lebensijeschichte des Ehrwûrdigen Vaters P. Canisius, 2 in-12, Vienne. 1837, trad. allem. du même; E. Seguin, S. J., Vie du B. Pierre Canisius, in-12, Paris, 1864, s'inspire de Dorigny et de Boero; R. Garcia, S. J., Vida del Beato Pedro Canisio, in-12, Madrid, 1865; Daurignac, Histoire du B. Pierre Canisius, in-1'2, Paris, 1866, adaptation de Boero ; L. Michel, S. J., Vie du B. Pierre Canisius, apôtre de l'Allemagne et de Fribourg, d'après te P. J. Boero et des documents inédits, in-4% Lille, 1897; E. Maicour, Der selige Petrus Canisius, der erste deutsche Jesuit und zweitei- Apostel Deutschtands, in-8% Fribourg-en-Brisgau, 1881, biographie populaire qui s'appuie siur Riess.
3- Notices biographiques très nombreuses, mais qui ne sont en général que des vulgarisations des principales vies du Bienheureux; quelques-unes méritent pourtant une mention spéciale : P. d'Outreman, S. J., La vie du Van. P. Pierre Canisius, composée en espagnol pai le R P Jean Eubtbe Xieremberg, in-8% 11 uai, 1642, J Jouvancy, S 3 , De vita B Pétri Canisii... comntaitus, in-16, Rome, 1864, tiad fianç. pai- le P. Deynoodt
us le tilie d.EsquiSi,e biogiaphique du Vén. serviteur de Il u Pu, IL (coNsiic m 12 Bruxelles, 1865; H. Raemy de I 1 1 I \ -- 1 / / ; ( amsius fondateur du collège
' Il IsLô.P C Bovet, Vie e« aposto(a(
/ lit Fiibouig, 1881; J. B. Mohier,
/ ' m deutscherGlaubensheld,'m-\6,
I I \ Knoppel, De} selige Canisius, zweiter
1; (s m-16, Jlayence, 1897, volume de la
* \ Il kathoUschei Erzieher, éditée par
II LiRiJs — Canisius a laisse de nombreux écrits, iiis tous n ont pas la même importance ni le même iiacteie Au piemier lan^ se placent les ouvrages doc-
trinaux, qui ont établi la réputation théologique du Bienheureux. Viennent ensuite les publications d'édification ou de propagande religieuse, qui secondèrent son action apostolique ou la propagèrent. Sous un troisiémr groupement, très artificiel, se rangeront les o'uvii-s dont Canisius ne fut qu'éditeur ou traducteur. Sous un quatrième, les écrits autobiographiques et quelques pièces inédites qui méritent d'être signalées. Les brochures de circonstance déjà citées ne seront pas rappelées.
/. ovvR.iGES DOcrmxAUK. — Ce sont les catéchismes, le grand ouvrage contre les Centuriateurs et, dans une certaine mesure, les notes sur les Évangiles.
1» Summa doclrinx christianx. Per quiestiones Iradita, et in usum christianse pueritim nunc pr'imum édita. Jussu et aulhoritate sacratissiniai Ront. Hiing. Bohcm. etc. Regise Majest. Arcliidiicis .\u:iln:r, etc.
Une traduction allemande i>,iriii .i \ i. ii Ir- l.V)(j.
Epis/., t. 1, p. 537, 641. En I.Miil 1 l;,ii,li,iir imMia
une nouvelle édition, conslil' i iM nu ni m, ni t
imprimée à Cologne sous Cf liUi- . .'^ituniiiu il.n Irtiiu: christianse, per gusssliones luculenter conscripLa.
Cette Sumnia est le plus grand des trois catéchismes que composa successivcuiLMit Cuiiisius, celui que, dans un fragmentautogr,i|ilii , il ,i|i|i ih ,,,(,1, . [.m u|iposition aux deux autres, nm, I : ,1. 1, p. 01.
La I" édition parui I \ I m 1 i iiii ur d sans
date. Un éditde FerJu! mil 1 . du 1 i 1 .' i iM- i|ii .m lii au début du livre, eu avait l'ait rcpui i. , I 1 ini h ihnii à cette même année, mais le P. Braun-I II 1 / ";/
xtnd erste Enlwicklung der Calei/n--' ■ • ' ^ > i<icii Petrus Canisius, p. 27 sq., a établi qm- l:i .'^iiiiiiiia nr parut en réalité qu'au mois de mai 155."i. Point ciui a donné lieu à une discussion entre le D' Kijalik et le P. Kneller, S. .1., dans VHistorisches JahrburU de .Munich, 1896, 1897, t. XVII, p. 80't sq. ; t. xviii, p. «:W sq. L'ouvrage répondait au désir exprimé par le roi Fenlinand d'avoir un bon exposé de la doctrine r,illioli(|ue qu'on pût opposer aux noinln ii\ m mu I il. i. li.iun que les protestants faisaieiil - m 1 1 .1 n l 1 ii iiu
décida de diviser la tâche cil II ; 1 |ii' iiiiiiii-
draient une somme théoloyiiiin ii ui I. j. un. —i n ul,mique, un manuel de pastorale pour le clergé et un catéchisme pour le peuple. Divers obstacles arrêtèrent ceux qui avaient été chnrf;ês des deux premières parties; la dernière seule Tiil nu ni' J I inie fin par Canisius. Très satisfait du i- n \ 1 îminii pril la
publication sous son patron.i-i 1 n m m 1 l.i dillusion de tout son pouvoir. Il propu^i m. m 1 1 iiichisme du Bienheureux au concile de Trente comme l'un de ceux dont il serait bon de prescrire l'usage aux curés et dans les écoles. Les Pères de Trente décidèrent bien la rédaction d'un catéchisme; mais celui de Canisius ne fut alors ni approuvé ni désapprouvé. Epist., t. 111, p. 729, 782 sq. La sanction de Rome devait venir en son temps. Dans le bref de béatification. Pie IX a fait l'éloge de ce petit livre « composé avec tant d'exactitude, de clarté et de précision, qu'aucun ouvrage n'est plus propre à instruire les peuples dans la foi chrétienne ». Dans son encyclique de 1897 sur le Bienheureux, Léon XIII a pareillement loué « cet ouvrage nourri et serré, écrit dans un beau latin et d'une façon qui n'est pas indigne des Pères de l'Église », densuni opus ac pressutii, nitore latino excellens, Ecclesise Patrvm stylo nonmdignum.
2» Summa doctr'mx christianœ, per quxstiones tradita, et ad captuni rudiorum accommodata. — Édition princeps du plus petit, minimus, des trois catéchismes, imprimé d'abord à la suite des Principia grammatices de Canisius, Ingolstadt, 1556. Episl., t. i, p. 592. Il fut traduit presque aussitôt en allemand, et publié, probablement à Ingolstadt et l'année suivante, sous ce titre : Catechismus oder die Summa ChristUcher Leer fur die ainfeltigen in frasgtuck geslellel, Ibid., p. 6iO sq. ; t. Il, p. 885 sq. C'est du même qu'il s'agit dans les édi-
CANISIUS
tions suivantes, parues à Dillingen : Der klain Catechismussampt kurtzen gebellen fïir die ainfûUigen, 1558; Cutechismus in Frag und Antwort gesleUt fur die geiiu'.ine Lctjeu nnd Kinder, 1568; Kleiner Catechismus l'i-lii Onisîî. 1598.
:; I' •- ' ^, , lus catholicorum, sans nom d'ai}-
t.Mii ' " ^/)(S^, t. II, p. 890 sq. C'est le caté-
clii-'i '/', dans le sens ci-dessus indiqué.
De-. . I ■ lires portent des titres dilTérents,
p.u' cM'iiiiilo h'-, (li'u\ suivantes, qui sont d'Anvers : Calecliismus cal holicus juventiiti formandm hoc sxculo (juam tnaxime iiecpssarlus, 1559; Instihitiones chrislianse pietatis, 1566. Comme les deux autres catéchismes, il fut vite traduit en allemand, la première fois, semble-t-il, en 1560, à Dillingen. Ibid., p. 898 sq.
Canisius a donc fait paraître trois catéchismes, tous en latin d'abord, puis en allemand. Mais ces trois livTes ne constituent en réalité qu'une seule et même œuvre ; ils ne contiennent qu'une seule et même doctrine, présentée avec plus ou moins de développements et adaptée aux diverses classes de fidèles que le Bienheureux avait en vue. Le petit catéchisme, minimus, était pour les enfants qui débutent et pour les gens sans instruction ; il formait comme le pendant du petit catéchisme de Luther. La Summa primitive correspondait au grand catéchisme de l'hérésiarque; elle était destinée aux universités et, dans les collèges, aux classes supérieures. Moyen terme, le Catechismus parvus catholicorum s'adressait aux étudiants des classes inférieures et aux jeunes gens de même portée.
Aux trois catéchismes de Canisius il convient d'ajouter l'ouvrage que composa et publia le P. Pierre Busée ou Bujs, d'abord sous ce titre : Authoritatitni sacrée Scripturx et sancioruni Palrum, quse in Summa doclrinse Christian» D. Pétri Canisii, theologi Societatis Jesu citantur, iin-4», Cologne, 1569 sq.; puis sous cet autre titre, plus connu : Opus ratechisticum, sire de Summa doclr,i,:i ,l,ri^l„ii,,r D. P.'lri Cnhii. l/f'nh.fii Sucietatis
Jesu. p, ^1 rl,!,',s ,hrn,:i' >'. , (/,/ .o'/r /. ,x/ ,,,,,.,,, ,n, saUCtO-
runiijii, l'iitinti, .^r, II, ■nti's .■.,', hilu , I i ii xi ,'n 1 1, ni , in-fol., Cologne, 1577, etc. L'ouviiiye, sans Olre .le Canisius lui-même, complète son œuvre et n'en dillère pas pour le fond, puisque VOpus catechisticum n'est pas autre chose que le grand catéchisme du Bienheureux, mais avec le texte intégral des ivfér.ncr- ,|ur 1., i- édition portait eu marge, c'est-à-dire eii\ii..ii il.ii< mille citations scripturaires et douze ccnl^ |i.i^-.,i^i - .1. l'ei-es. On a parfois appelé cet ouvrage le cil- elii-m • îles théologiens; c'est le principal de ces nombreux commentaires qui ont eu pour objet la Summa de Canisius. 11 a été traduit eu français par l'abbé .\.-C. Pellior, sous ce litre qui peut paraître équivoque : !.• i,",,.l 'ir, hisme de Canisius, ou précis de la do< i , . appuyé
de témoignages nombreux iir i 's Pères,
6 in-8", Paris, 1856, etc. Voir Cul IJi.r.lJin;
Canisius ramène la doctrine chrétienne aux deux idées générales de sagesse et de justice. Eccli., i, 33. Quatre chapitres développent la première idée : de la foi et du symbole ; de l'espérance et de l'oraison dominicale ; de la charité et du décalogue. auquel se rattachent les préceptes de l'Église et l'Église elle-même; des sacrements. Le c. v se rapporte à la justice chrétienne, qui consiste à fuir le mal et à faire le bien ; ce qui amène l'auteur à traiter d'abord du péché, puis des bonnes œuvres, des vertus, des dons et fruits du Saint-Esprit, des conseils évangéliques. Le tout couronné par la doctrine des quatre fins dernières. D'un bout à l'autre du livre, Jésus-Christ apparaît comme le commencement, le principe et le terme de notre justilication. Ce qui n'empêcha pas les théologiens protestants de crier bien fort que la justice enseignée dans le catéchisme du jésuite était ime justice païenne et que les mérites du Sauveur étaient annihilés. Aussi le Bienheureux s'attacha-t-il, dans l'édition de 1566, à mettre encore
plus vivement et plus souvent en relief l'efficacité du sang de Jésus-Christ et la nécessité absolue de la grâce. 11 ajouta en outre, sous forme d'appendice, la doctrine du concile de Trente sur la chute et la justification de l'homme.
La méthode péni'nilr rient «e sort Canisius est connue: il procède par il. n,, uni, - , i |,,,i- réponses, beaucoup plus nombreuses dan- 1- liumI catéchisme que dans le moyen et surtoul le pi iii, j.r ^rand catéchisme en contient, en effet, 211 dans la l" édition et 222 dans l'édition de 1566; le moyen, 122; le petit, 59 seulement. Les demandes sont très courtes ; les réponses plus développées, parfois assez longues dans la Sujimia; quelquesunes y atteignent jusqu'à quatre ou cinq pages, et même davantage. Le cas se présente surtout, quand l'auteur se trouve en présence de dogmes rejetés par les hérétiques de son temps ; il s'attache alors à les bien établir et expliquer sous la double lumière des saintes Écritures et des anciens Pères. Mais il évite toute attaque directe, et cela par principe; car il était convaincu qu'en se bornant à exposer simplement la doctrine catholique, il obtiendrait de bien plus grands et de meilleurs résultats que par les discussions et la polémique. Aussi ce qui frappe dans son petit livre, ce n'est pas seulement la netteté du plan et de l'exposition, la richesse de la doctrine jointe à la concision du style, la saveur scripturaire et patristique; c'est aussi cette belle sérénité dans l'enseignement qui mérite d'autant plus d'être remarquée qu'elle contraste davantage avec le ton de polémique amère dont ses adversaires luthériens étaient coutumiers.
Le succès fut extraordinaire. « Aucun ouvrage peutêtre, la Bible exceptée, n'a ou plus de réimpressions et de traductions dans toutes les langues de l'Europe, » a dit un auteur protestant, P. Rouffet, article sur Canisius, dans V Encyclopédie des sciences religieuses, Paris, 1878, t. II, p. 376. On compte, en effet, en moins d'un siècle et demi, quatre cents éditions; Rader pouvait déjà dire, en 1615, que ce livre avait été traduit en allemand, en slave, en italien, en français, en espagnol, en polonais, en grec, en bohémien, en anglais, en éthiopien, en indien et en japonais. Les fruits furent proportionnés à la difl'usi.in. l'emlinl trois siècles, Canisius fut regardé comuie II m iiin il - lalholiques allemands, et, dans le langaije imiiul m r, miinaitre Canisius et conserver la vérité chréttoinc étaient deux locutions synonymes. » Ainsi parle Léon Xlll dans son encyclique de 1897. Tous les écrivains protestants, qui ont étudié la question de sang-froid, reconnaissent et la valeur réelle du livre et l'inlluence qu'il exerça; plusieurs n'ont pas hésité à dire que le catéchisme de Canisius fut son arme la plus
eflicace dans 1' qu'il pi'ovoqua i op. cit., p. 45: I und Légende, i ■ nisius, dans l:, imd Kirche, 3"
de la contre-réforme religieuse
.1. V.iii\ j..!! I v.aii|il<'. r. Drews, '■' ' ' I ^ --rhichle
1-1- !■ lu - . 1. la u i. art. Ca- I. ..^-.-./u /,.,■ j,>..irf.i. Thcologie Leipzig, 1897, I. m, p. 709. Cf.
préf..
dans le même sens, Epistulœ et acla, t p. xviii sq.
4» Commentariorum de verbi Dei corruptelis liber primus : in quo de sanctissinii pnvcursoris Domini Joannis Baptistse historia evangelica, cum adversus alios hujus lempori.< sectarios, tum cotilranox'os ecclesiastiiii J,'.^h,r/.r . ,i,isarcinatoi-es sive Cenlwiatores perlrii''^ , iM-i Hillingen, 1571, puis 1572.
5" De ^l-i' '•• l . :/'!(' incomparabili, et Dei Génitrice sacrosaiitlu, hbri ijnmijue : al que hic secundus liber est Commentariorum de verbi Dei corruptelis, adversus novos et veteres seclariorum errores nunc primwn edilus, in-fol., Ingolstadl, 1577. — Inséré dans la Summa aurea de laudibus beatissimse virginis Mariie, Paris, 1862, t. VIII, col. 613 sq.; t. ix, col. 9 sq.
Les deux ouvrages furent réunis ensuite en un seul volume, sous ce titre : Com7nenlariorum de verbi Dei
CANISIUS
corruptelis lomi duo. Prior de venerando Chrisli Domini prsecursore Joanne Baplisla, posterior de sacrosancta Virgine Maria Deipara dissent, et utriuscjue pcrsonx historiam omnem adversus Cenluriatores Magilrlnirgicps nliflsque catholirœ Epclesiit> hoslex diserte
, In. 1 1 III I I III III- il . ni! i |.i i; ]. I il I -. suivre sur le \ri I ,i;ii i.i '..; 1,11-, r- lu! i ., Il . I iii I ,11 iliii.il Baronius;
il v..uliii . iil m- Ml ..pii.-. r .Ml > 1 - 1..^ plus fonda-
iiiriii.il.'- .1. - Il I..L1.1I- lu M M II. Il- un. inslilicalion des
(■ivv.in, . - . I .1. - ii-,i i.- . ,iil,,.|].|ii, , |ii 1-.. iliins la sainle r;cnliuv il .1.111- riii.-liiin. (■\,iiiL.li(|ii.'. hj de là vient ce ipi'il y a de caiMCtéristiqvie dan.s son plan général, à savoir s'altacher aux personnages qui ont eu le plus de rapport avec Notre-Seigneur, et grouper autour d'eux une partie des vérités que les novateurs rejetaient. Ainsi dans saint Jean-Baptiste se personnifierait en quelque sorte la conception catholique de la pénitence et de la juslification. A la Vierge Jlarie, considérée sous la luiiiiriv ilr- -.uni,.- l'.i ihiiv^ ui .1.- l'.inlique tradi-
Mii' 1.1 Miviiiii. , I ■ .. lil.ii- I" ' oii'- 'I' -■'iiil> et la diviniU' iiKim; ilc .1. mi^ Chi i.-,l. .\\l-c :.iih1 l'icire, ce serait la notion niéiui' de lÉglise catholique et la primauté de son chef qui apparaîtraient. Viendraient ensuite, dans liiic (|uali-iéine partie, l'apotre des gentils et, dans une (■iiic|uii'iiir, I.'- apôtres saint Jean et saint Jacques. Tel il.u; ilu m. .111 II' plan primitif de Canisius, d'après un
M.liihi. III I I il qui se conserve à la bibliothèque du
Ijc.v de D.lhu^cn.
Le Bienheureux n'acheva el ne publia que les deux premières parties. Dans l'ouvrage sur saint Jean-Baptiste, il suit invariablement une méthode que la préface du 1" livre fait connaître. Toutes les fois qu'il commence un chapitre, il énonce un ou plusieurs textes évangéliques se rapportant au saint précurseur, par exemple Luc, I, il, 80, où il s'agit de son enfance et de sa sanctification; Mallh., m, 4, où il s'agit de sa vie au désert. Suit le commentaire des Centuriateurs cité textuellement. Puis vient la Censura, c'est-à-dire la discussion, où le Bienheureux s'attaque aux erreurs de ces théologiens luthériens, comme à toutes celles qui en découlent ou s'en rapprochent. La méthode n'est pas sans inconvénients pour la marche du récit, qui se trouve ralentie, et pour le développement des preuves parfois interrompu ; mais elle répond au but apologétique de l'auteur, t'n très f;rand nombre de questions agitées entre catholi,|ii - . I |ii .1 -l.iiits interviennent de la sorte dans les
1 1 1 1 : 1 1 , -^ dont le volume se compose : la sanc-
lii.. I I .; Iiilk's et des enfants, la vie érémitique
fl iii.iii ,il. . I. jriine et l'abstinence, les rapports entre la loi ancienne et la nouvelle, le baptême de saint Jean et celui de Jésus-Christ, la mission du saint précurseur et sa dignité, les bonnes œuvres, méritoires ou satisfactoires, la notion de la justice chrétienne et de la foi. L'ouvrage se termine par la réfutation des objections soulevées par les novateurs contre la sépulture, les reliques, les miracles et l'invocation de saint Jean- Baptiste. Toutes ces questions sont traitées avec une ampleur digne du sujet. Le Bienheureux y fait constamment preuve de qualités solides et appropriées à sa tàchf ■ intinip familiarité avec la sainte Écriture; vaste éi II. Mil. Il p.iii i-lii|ue et théologique; grande connais- Siiii. . .1. Il liti. iiiUire protestante. Aussi l'œuvre mérita les -iiHr.i^.^ il. iiiges tels que Salmeron et Stanislas Hosius. Le pape saint Pie V fut satisfait et le fit savoir à l'auteur.
Dans l'autre volume. De Maria Virgine inconiparabili, Canisius, tenant compte de conseils reçus, divisa
davantage son sujet et s'abstint de mettre en tète de.s chapitres les textes de la sainte Écriture qui devaient étayer sa doctrine et ceux des hérétiques qu'il avait à combattre. L'ouvrage renferme cinq livres et cent douze chapitres. Le Bienheureux traite d'à bord du nom de Marie, .!.> SI-.- puronts, de sa conceplioii iniinnoiil.'-n qu'il défend, m. ivecautantdesoliilil. .|n.' .1. .1. . iM.ui.desanaisii. .1 son éducation et dr I ...Inni iM.m. .in'ellemena jii i|ii .. I Annonciation. Le II li . i . .1 . m.-:., ri' tout en-
de M.<iw. .\ii IV Imo, il di.-,cuU- li ., IuxIl^ Joui 1. ., uuvaleurs abusaient pour rabaisser la Mère de Uieu; à cette occasion, il développe heureusement l'antithèse traditionnelle de la première ut de la si'conde ftvo, c. xvi : De Marise et Evse jusia . ,.' ,./i..,,. , ■.,, ni .,;.,. 's iHani Ira-
diderunt. Le Y" \i\i'' \ : i I .1 . m. res années
de la Vierge, sa moi I m,. h iule au ciel;
il se termine par un. lu i.n .p l. . |ii. du culte qu'on a toujours rendu d.m- I I h . . I myiiste Mère de Dieu. Le Bienheureux il. i n.l |. . |.i(li. les, incomprises des protestants, don I Il l'i ' . 1,1 h. iiii.' honore Marie, en particulier celle il. ii ii .ii . . . \ii M.iis il
sait aussi craindre l'abus, il .1 i . .Ii-
votion saine et catholique il. i . .. I i.| '■'<■•'' '•" des pratiques idolàtriques; pu ui - .ii ...|l^.llll.:l , lUnllil de lire la dernière partie du c. xv.
Parmi les théologiens d'un ordre où l'on a beaucoui) écrit en l'honnour do la Mcro do Dieu, Canisius est le
groupes, plus de cent adver.saircs de Jlarie; il évoque en sa faveur plus de quatre-vingt-dix Pères et docteurs orthodoxes dos huit premiers siècles; pour les temps po-l.'ii.in- il 11" I 'i .■.■ii!iil,iili..ii I.'- li:i\:iii\ d'environ o.iii .|. ..Il ni. \u I 'I . ■ I . Il I . ' ' .iiM.' que, dans
un.. ,. 'h ..1 1 . .1. 1 1 .1. iii.. m .-UN le 25 jan-
\i,.,. i:,:.-;, !.■ .■..i.lm.il ll..-iu- l .ni l. h. il. .I.' s'étro mis par sou Upus Marianuiu au nonibiv il- ... ii\ qui nul Uplus honoré la très sainte Vierge, ni ru- ./(...M/mun ..;(/ a quo inagis fuerit illustrata. Mais il s.r.nl .'s. ossif d'ajouter qu'il « est impossible de rien di'sirer du plus » : pour ne citer qu'un point, l'érudition de Canisius, remarquable pourtant pour son époque, n'échapperait pas, sous le rapport de la critique, aux rigueurs d'une science mieux informée et plus exercée. L'œuvre n'en reste pas moins un beau monument élevé à l'honneur de la Mère de Dieu, et c'est à bon droit qu'un théologien récent l'a nommée « une apologie classique de toute la doptrine catholique sur Marie ». Scheeben, Handbncli der katliolische Dogmalik, Fribourg-en-Brisgau, 1882, t. III, p. 478. A quoi l'on peut ajouter que Canisius, docteur de la Vierge, fut aussi pendant toute sa vie l'apôtre infatigable de son culte. Voir dans le compte rendu allemand du Congrès mariai de Fribourg, 1903, p. 355 sq., une étude spéciale du P. Braunsberger : Der selige Peints Canisius. Seine Arbeiten fïir die Verleidigung des Cultus der seligsten Jungfniu im .\vi Jahrhundert.
6» Notsi in evangelicas lecliones, quse per iotttni annum dominicis diebus in Ecclesia calholica recitantttr, 2 in-4<>, l'un De dominicis, l'autre De festis, Fribourg, 1591, 1593. — Nombreuses réimpressions, et plusieurs traductions allemandes, dont la dernière et principale est celle du D' Haid ; Pétri Canisii Homilien oder BemerUxmgen i'iber die evangelischen Lesungen, etc., 5 in-8", Augsbourg, 1844 sq.
Sous ce titre modeste de Notes sur l'Évangile, Canisius a caché le fruit principal de sa laborieuse vieillesse. Quand la maladie l'eut empêché de monter en chaire, il songea, sur les conseils de ses amis, à revoir
CANISIUS
les sermons qu'il avait prêches, mais au lieu de les publier simplement, il crut préféral)le d'en extraire la substance, afin d'être plus utile au clergé paroissial et aux missionnaires. Epis t., t. il, préf. , p. Liv. En dehors du texte même des Épitres et des Évangiles, l'ouvrage contient des résumés succincts et des paraphrases ou développements qui rappellent l'homélie; d'où le titre d'ffoniiiien dont s'est servi le D' Haid dans son édition. Maintenant encore les Notx in evangelicas lecliones peuvent être d'un réel secours pour la prédication pastorale, au jugement du D' Keppler, Beitrâge zur Entivicklungsgeschichte der Predigtanlage, dans Tlieologische Qxiartalschrift, Tubingue, 1892, p. 99. Cf. Riess, Dei- selige Petrus Canisius, f ribourg, 1865, p. 485 sq. Le Bienheureux avait préparé une 2= édition qui est restée manuscrite. Sommervogel, Bihliothèque, t. ii, col. 68i.
/;. OUVRAGES D'ÉDIFICATWX ET DE PROPAGAynE RELI-
XiiECSE, — Tous ces écrits, en eux-mêmes secondaires, ont néanmoins leur place marquée dans l'apostolat de Canisius, dans l'influence qu'il exerça sur les catholiques •de son temps et d'après. Par ce côté, le Bienheureux se rapproche des docteurs de l'Église, qui ne furent pas seulement des théologiens de haute volée, mais aussi des écrivains populaires comme saint François de Sales et saint Alphonse de Liguori. Les ouvrages seront donnés par ordre chronologique de publication.
lo De consolandis ssgrotis, prxserlim uhi de vilm pericido agitur, in i(sum sacerdotum et ■nimisttontni, çui circa xgros versantttr in tiospitali liegiu Viennss Austrise salularis formula, in-i". Vienne, 1554. — Le litre de l'ouvrage en indique suffisamment la nature. La préface est de Canisius. Est-il l'auteur de fout le livre? Plusieurs l'affirment; en tout cas, il y eut une grande part. Epist., t. 1, p. 748.
2» Lecliones et precationes ecclesiasiicœ. Opus novuni et frugiferum plane, in icsuni scliolarum catholica- »•!(»!, omniumque pietatis verœ studiosorum, in-S», Ingolstadt, 1556 et 1557. — Manuel de piété pour les étudiants. Il contient les épîlres et les évangiles des dimanches et des fêtes, avec un court sommaire qui aide à les comprendre, puis les prières ordinaires du chrétien et divers morceaux tirés des livres liturgiques, collectes, hymnes, antiennes, etc. Epist., t. i, p. 592;
3" Betbiich, Dillingen, 1560. — Petit livre de prières qui fut d'abord imprimé avec la l"^ édition allemande du Parvus catecliismus catholicorum, et peut-être dès lors tiré à part. 11 a été souvent réimprimé sous le même litre, ou ceux de Betbîichlein, Catholisch Betbiïchlein, etc. Beau recueil de prières où la naïveté et la tendresse s'unissent à la doctrine et à l'onction, et qu'on n fort liruriMispmnnt nppelé « une fleur posthume delà iii\'.liiiiM ,illriii,Mi(lr lin moyen âge «.Il plut singulier.m. iit 1 I I iii|i n III I iidinand qui en demanda une tiMiliHliiii l:iliiii' <lr i-erho ad verbum; mais on ne donnait aucun exemplaire certain de cette traduction. Epist., t. I, p. 766, 898 sq. ; t. m, p. 785.
4» Selectm preces, publié entre 1558 et 1562. — Clioix de prions» latin.-'» dont il est question dans une lettre adre??. . :iii l;i. nlnureux par le cardinal Hosius, le 10 févri. r 1,'iiiJ. ^. '. rias preces quas edi curasli. Au concile lie il. iil.'. I.'^ légats pontificaux en firent réciter publiquement des extraits avec les litanies du carême- Epist., t. III, p. 375, 785. Des biographes de Canisius, comme les PP. .'iacchini et Boero, ont vu dans ces prières la traduction latine du Belhuch, mais cette identification n'est nullement certaine. Dans une note bien documentée, Zeitschrift fiir kallwlische Théologie, Inspruck, 1902, p. 574 sq., le H' N. Paulus a montré que les prières récitées au concile se rattachent au livre
suivant, dont Canisius aurait été l'éditeur : Prt
spé-
ciales pro sainte populi christiani, ex sacra Scriptura et Ecclesise usu a Reverendiss. pâtre D. Petro a Soto
pro collegialibus collectes. Quibiis addita est letaiiia Loretana, cum devolissimis vocalibus cl mentalibus oralionibus lingua germanica pro invocanda gralia divina, contra imminentia jiericula composilis. Dilingse..., anno i558. L'auteur de la note conclut de ce fait, qu'on doit au Bienheureux l'introduction en Allemagne des litanies de Lorette.
Notons ici l'habitude fréquente chez Canisius d'insérer à la suite de ses ouvrages, surtout de ses catéchismes, des prières ou d'autres exercices de piété. Ainsi le Catecliismus calholicus, imprimé à Anvers en 1561, contient cet appendice : Preces liorarise de setema Dei sapientia Jesu Cliristo Domino nostro, cum piis ijiiibusdam et christianis exercitationibiis. Epist., t. ii, p. 721, 778. Parmi ces pieux exercices se trouvaient sept méditations sur les vertus de Jésus-Christ, dont la lecture contribua en partie à l'entrée de saint Louis de Gonzague dans la Compagnie de Jésus. J. Agricola, S. J., Hisloria provini-iie Societatis Jesu Germaniie Superioris, Augsbourg, 1729, t. II, p. 221 sq.; Acta sanctorum, Anvers, 1707, junii t. IV, p. 897.
5" Institutiones et exercitamcnta christianx pietatis, in-16, Anvers, 1566. Une quinzained'autres éditions. — Ce volume renferme le Parvus catecliismus, un choix de textes scripturaires qu'il est bon d'avoir toujours sous la main pour répondre aux hérétiques, trois sentences remarqualili-s ilr> saint Am^ii^îtin, puis les Lecliones et precaliniii'x ,l..iii il ,. .1.- [..il,' au n. 2. — Réimprimé sousdiv.i- hiii^, -Il I iii. iih ni sous celui de Palestra homintir,iil„,hri. ni-li, hmiai, 1599.
6» Bciclit mal Communion Biiclilein, in-16, Dillingen, 1567. — Opuscule d'instruction catéchctique sur la manière de se préparer à la réception des sacrements de pénitence et d'eucharistie, souvent réimprimé avec le petit catéchisme, ou séparément sous des titres un peu modifiés.
7" Christenliche mid tvolgegrûndte Predig von den vier Sontagen im Advent, auch von den lieiUgen Christag, in-4", Dillingen, 1569, 1570; Ingolstadt, 1592, 1594. — Recueil de sermons sur les évangiles des dimanches de l'Avent et des fêtes de Noël, où le Bienheureux parle des quatre venues du Christ.
S» Epislolœ et Evangelia qua: dominicis et festis diebus de more catholico in templis recitantur, in-16, Dillingen, 1570; puis une quinzaine d'éditions en latin, et une dizaine en allemand. — Cet ouvrage n'est, à proprement parler, qu'une reproduction partielle ou une édition abrégée des Lecliones ecclesiasticx (n. 2). Dans la 1" édition, les Évangiles étaient suivis du Parvus catecliismus.
9° Zivei und neunzig Beobachtiingen und Gebelt des gottseligen Einsiedlers Brader Clausen von Unterwalden, sampt seinen Lehren, Spruclien und Weissagungen, von seinen ihun und wesen, in-4°, Fribourg, 1586. — Méditations, prières, enseignements, maximes et prédictions du Bienheureux Nicolas de Flue, appelé par les Suisses frère Colas d'Unterwald. Le volume fut réimprimé l'année suivante à Ingolstadt, avec addition d'une notice biographique sur les saints Béat et Meinrad.
10» Manuale calholicorum in usum pie precandi, in-16, Fribourg et Ingolstadt, 1587. — Manuel de prière, composé sur la demande des religieuses de Hall dans le Tyrol. Nombreuses éditions en divers pays. Traductions en allemand, Catholisch Handbùchlein, Gebelbucli fiir Katholiken; en français. Le manuel des callioliques, Anvers, 1589, etc.; en flamand, en anglais. 11=> Walirliaflige und grùndliche Historié vom Leben und Sterben des hl. Einsiedels und Martyres St. Meinradis, in-4», Fribourg, 1587. — Biographie de saint Meinrad, le fondateur de Notre-Dame-des-Ermites (Einsiedeln).
12» Walirhaftige Historié van dem berïmiblen Abbt St. FridoUns und seinen wunderbarlichen Thaten, in
ir.3i
CANISIUS
1", Fribourg, 1589. — Biograpliie de saint Fridolin, aljbé lie Seckingen, premier missionnaire de celle ville et de l'daris.
13» Ztvo wahrhafle, lustige, reclU Chrislliche His- Inricn... Die erste von dem Uralten Aposlolischen M, uni S. Bealo erslen Prediger im SchweUzerland , die .nrir, r<iii dem beriimten Abbt S. FridoUno, in-i», I hIkiiii-^, 1590. — Canisius a réuni dans ce volume deux .1,^ lii.i:;raphies précédentes : celle de saint Fridolin et (•(•lie de saint Béat, donné par les traditions suisses pour le premier apôtre de l'Helvélie et pour un disciple de saint Barnabe.
!'i" h'tn-:i- lli-sclirribitng der GoUseligen Frauen S. 17. 1. c.i.'l:,! von Kirchberg, in-8", Fribourg, 1590; ImiivI m,. . liilJ. — Courte biographie de sainte Ida ou '1,1,. , |,^-,. ,!,• Kircliljoiy cl di" TockcMiil.ûurg, en
ln'il mil SaiiiL l,:- ii.d !,..,.■ ii,.,i , Jt ihcbaiichen
CItrisli Blutzeuyen die m der alieii i:>UuU iSuluiuni ;/<!(i»eH,in-i», Fribourg, 1594. — Histoire de saint Maurice et des soldats de la 'légion Ihébéenne qui souffrirent jv.c lin I, iii;irl\re prés de Marligny, dans le Valais; de ,,ii\ ,111 -I ,|iii subirent leur passion avec saint Ours à >,,!, m,, Cihi-ius réimprima cet ouvrage en 1596, avec HulIiiul.s .uKlilions et en lui donnant pour premier litre : Kriegsleut Spiegel, Le miroir du soldat. Aux officiers et aux soldats qui guerroyaient alors contre les Turcs, il voulait montrer des modèles, en même temps que des protecteurs, dans les glorieux martyrs de la légion Ihéliéinnc.
Toutes les biographies qui précédent, composées de 1586 à 1596, se rapportent à des saints patrons de la Suisse. Elles furent faites, comme le remarque justement le P. Riess, op. cit., p. 488 sq., pour l'édilicalion des simples fidèles, et non pour les savants. On lit dans une lettre du r.i, nli, m n • . nli-- .' ;, m, I.'M,',liclin d'Einsiedeln, le I ' r''" ' '~~ ' ! '' ; '' m-pira: « Je voudrais qu ,,n [■uM; • h l i.^ i.,| i ,1 imus les
saints qui ont lr;i\.iill, :, -un, i 1, - -. ,1,11 lurticu-
lier de ceux qui se sont le plus signalés par leurs vertus, afin que leurs exemples fussent plus connus et plus aimés, sinon des hérétiques, du moins des catholiques... Plût à Dieu que nous eussions un évéque qui eût à cœur de faire rechercher, dans les dilïérents couvents, ce qui a été dit et fait sur les saints patrons de la Suisse! » L. Michel, S. i.,Vie du B. Pierre Canisius, Lille, 1897, p. 398.
16» Miserere. Bas ist : Der 50 Psalm Davids, Gebetlsireiss... aussgelegt, in-12, Munich et Ingolstadl, 1594. — Exposilion, sous forme de prière, du psaume Miserere, pour exciter les chrétiens pieux à la confiance, à la pénitence et à l'amendement de leur vie.
17» Andaclitige Betrachtvngen au/f aile Tage in den \Yochen, in-16, Thierhaupten, 1595. — Pieuses méditaions pour tous les jours de la semaine. Réimprimées à Fribourg en 1607, sous ce titre : Pelri Caiiisii Betrachùing durch die ganzle Woclieii.
18» Calluilisch Ilandbïtchlein, das ist ausserlesene Spruch neues und ailes Testaments, in-S", 1598. - Petit manuel catholique, ou recueil de textes, tirés du Nouveau et de l'Ancien Testament, et pouvant servir utilement aux catholiques en ces temps extraordinaires.
■19° Enchiridion itinerantium, in-16 ou in-32, Anvers, 1599, 1618. —Manuel du voyageur, contenant divers exercices de piété.
20» Enchiridion pietatis quo ad precandum Deum insliluiliir princeps catholicus... a P. Petro Canisio Socielatis Jesu theologo olim conscriplum. Kunc primini in luceni editum, petit in-S", s. 1., 1751. — Manuel de piété composé, comme le titre complet l'indique, pour l'archiduc Ferdinand II d'Autriche, in usiim Serenis-
simi Archiducis Ausiriee Ferdinandi junions. Canisius en écrivit la dédicace à Fribourg, le l»' octobre 1592. Traduction allemande ms. à la bibliothèque de Vienne, Calai, mss., t. vu, n. 11758.
lï" Beali Pelri Canisii S. J.exhortalioni's domeslicse collectse et disposilx a Georgio Hchlosser, ejusdem Socielatis presbytero, in-16, Ruremonde, 1876. — Recueil d'exhortations prèchées par Canisius aux religieux de son ordre. Elles ont pour objet les règles et divers points qui s'y rapportent, les fêtes de l'année, l'oraison dominicale, le renouvellement des vœux ou quelques autres matières de circonstance. Aux p. 4;i5 sq., se trouvent les sept méditations sur les vertus de .lésus-Christ dont il a été question au n. 4. L'éditeur a clos le volume par une note sur la dévotion du Bienheureux au Sacré-Cœur de Jésus.
/;/. ÉDITInxs ri IIIUili //,, - / ':!:< ru: l.rc II. f.l- SISIUS. — \" llrs i'il,'iirl,i< I II / ' liiuleri, von
eyniivareii criiii,i,'lis,-l,f,i /,,,', ' l'rcdig, Le-
ren, Epistuleii, Canlilcncn. /', ; , , . ml, il. .Cologne, 1 1543. — Édilionallemandû([,s ,1 m, m 1 uilii'.souvrages ascétiques du célèbre doniiiii, 1111 ,1 un :i,[in' .lean Tauler. C'est le premier livre (|iii ni ' !•■ imlih,' par le Bienheureux, et même par un jésuile. I.a di'dieace, où l'auteur explique comment il fut amené à faire celte édilion , et donne son jugement sur Tauler, se trouve reproduile. et accompagnée de notes instructives, dans les Epi^luhc, I, p. 79 sq.
2» Divi Cyrilli arcidepiscopi alexandrini operuni nnium, quibus nunc prœter alia complura nova, re- . cens accessere uttdecim libri in Genesim, nunquam antea in lucem œditi, 1. 1, ll; Epistolee et synodicx conslituliones, prxserlini adversus Keslorium liscresiarcham : quibus et alla pleraque nunc recens ad icila. sunniioqiie sludioreslitulacokxre>it,'i\n-{o]..C.'\ - n . IMii Kpiat.,
t. I, p. 176, 182, où se trouvent Ir^ ,1 n I I - de
l'auteur. — Le travail était préseni,' , hm iliii,iu
plus correcte des œuvres de siinl C, 1 il 1 , ,1; rs,
et de plus enrichie de paiii- pi ji •'■■ i n . >n
particulier de onze livres >in li 1, ni rilio
édition, incomplète elle-riiini,' ,1 -,,11. ni 1 1, , 'niiise, semble avoir été fort peu connue.
3» D. Leonis papx hiijiis noniinis prinii, qui summo jure Magni cognonientuni jam olim nblinet, opéra, quse quideni extant,omnia, in-fol., Col jni\ l'Vi. Episl., 1. 1, p. 215 sq. —Dans une lettre du -Jn I ,1,, i:,',i, I ,,1,'iic Xausea, évéque de Vienne, Canism ; , i.ivail
considérable qu'il a du faire poui' 1 iilln I 1,'xte mutilé et fautif » des écrits de saint Lémi. thiJ., p. 205. Le succès fut sensible, puisqu'on compta quatre rééditions à Cologne, Vienne et Louvain, de 1547 à 1573, sous le titre de Sennones et homilise. Le P. Quesnel, passant en revue les éditions des œuvres de saint Léon, a dit du travail de Canisius : Laudanda viri adhuc lum junioris diligentia; non laudandus ubique successus. P. L., t. Liv, col. 54. La Vita sancli Leonis, mise par le Bienheureux au début de son édilion de 1546, a été insérée par les boUandistes dans les Acta sanctorum, Anvers, 1675, aprilis t. 11, p. 17.
Plus tard, Canisius recueillit encore de nombreux et importants matériaux pour une nouvelle édition des œuvres de saint Cyprien; mais il abandonna son projet, quand il sut que d'autres s'occupaient activement du même travail. Epist., t. m, p. 110 sq., 781 sq.
4» Principia grammatices, petit in-8", Ingolstadt, 1556, 1568; Dillingen, 1561. — Cet ouvrage n'est qu'une adaptation, à l'usage des écoliers allemands, de la grammaire latine élémentaire du P. Annibal Codret, dont Canisius s'était servi pendant .son professorat de Messine. C'est à la suite de cette grammaire que parut l'édition princeps du petit catéchisme. Epist., t. i, p. 592 sq. ; t. III, p. 774 sq. Cf. Braunsberger, Entsteinmg, p. 100 sq. 5» Breviarium Augustannm. — Canisius travailla, en
CANISIUS
octobre 1559, à une revision du bréviaire d'Augsbourg; revision qui, vraisemblablement, eut quelque rapport avec la nouvelle édition de ce livre qui se fit à Rome en 1570. Epist., t. II, p. 522, 5M, 897.
6» Epislolœ B. Hieronijmi... in libros ires dislributse. Nunr prhuiim npcra D. Pétri Canisii selectœ, magnoque ^hnlm m m^liiu'm redactœ, petit in-S", Dillingen, l.")!'-. Ijliliuii nouvelle et pratique des lettres de saint .li'ii'iiiic, qiii' li; Bienlioureux voulait opposer à celle d'Erasme. Episl., I. m, p, ll'.i. -js:! >.|.. 783 sq. L'ouvraL'e fut dédié à I iim.ri -ii, d, I iil lin^. n. Ibid.,
p. 274 sq.
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7" Ma,i Dillin:4. 11.
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aduit en allemand par Adam Walasser; la traduction allemande se fit et se publia sous son influence, il y contribua personnellement par une ample ■ culte des saints. Epist., t. m, col. "
étude sur 791 sq.
8° De justificatione doctrina vniversa... authore R. P. et prasstanti theologo Andréa Fega, in-fol., Cologne, 1572. — Ouvrage réimprimé d'après les conseils deCanisius; la préface, qui a seize pages, est de lui.
9° Das I.eben unsers erledigers Jesn Chrisii, in-8", Dillingen, 1575. — Canisius aurait donné une nouvelle édition de cette vie de notre Sauveur .lésus-Christ, pu-
bliée à Nuremberg, en 15) 'i, fur ôsterreichische Gescliiclile, 10" D. Stanislai Hosii... opt lonios, in-fol., Cologne, 1584. ces deux volumes des œuvres du blemenf l'auteur de la dédiran Agricola, (i/.. .■(/,, III. p. -."-is
tuch:
Archiv p. 251.
divisa leur de
de divris umi.
1584, et traduit Ibid., p. 424, 8Î 11° Varia. sius, on rencon
III, p.
,|.i . .ill.JiMir ,1 l.t pirhiii !.■ piiMication ;^r^ jviiiipniiMs dans ci'll.' .'illlion de en allemand plusieurs écrits d'Hosius.
En lisant la correspondance de Canire les titres de quelques livres dont il r. iii.iis qui |i:iraiss|.|il aMiir r[r réédités nr,-. IVI-, I /.;,„■/,,,„/,„„ ,1,- .Iran Eck,
( li<:rlr„. Ir.ni. ,i I l,ai i.inde de i'/iormhts
vnES ixiiDirES.
ue le Bienheui Inspruck, sur iistin. On n'en
- \o Confessiones. - Jb ,■
reux composa, vers 1570. a lnllii
le modèle des Confessicu^ il -
possède plus que Ir !•' Ii\ i .■ . h|ii.lpi. - .iiilrrs fraprnrnts.
reproduits inléi; 1.1 Ir lue Ml il,,n^ i,.- /.^,,,s/,i;,r . / -m/ii.i.i.
p. 5 sq. La Sociilr fi iImuh ^rm-i' du I:. l'n ii'.' ( ■..uii-in,
en a publié une li .ni iirliuii li .imaisr. niuiv ihi 1'. Alrt.
2" Tc'shfnn-nhini . Teslameut spirituel du llienbeu-
reux, MiliL. .( I ni -g, en 1596 ou 1597. Acta, ibid.,
p. 31 si|. Ii.id. 11,1111 ., en appendice, dans la Vie dit B. Pierre Camstas, par le P. Michel, p. 462 sq. Le Testartienl e\.\es Con/'essions constituent deux documents d'une grande importance pour l'histoire de Canisius; ils fixent sur beaucoup de points la trame de sa vie extérieure, mais jettent surtout une vive lumière sur sa vie intime.
3» Epistulse. — Jusqu'à ces derniers temps, les lettres de Canisius n'avaient pas été réunies; on en trouvait seulement un certain nombre dans les biograpliies du Bienheureux et dans divers ouvrages historiques. Le projet de publier une collection complète, formé par le V. Riess, a été réalisé par le P. Braunsberger dans les Beali Pétri Canisii epistulm et acta, dont il a été fait si souvent usage au cours de cet article. Trois volumes ont déjà paru, en 1896, 1898 et 1901; le i" va de 1541 à
1556, le ii« de 1556 à 1560, le ni'' de 1561 à 1562. L'œuvre comprend les lettres du Bienheureux et celles qui lui ont été adressées, des notes explicatives qui accompagnent le texte et, à la fin de chaque volume, des Moriumenta, ou documents historiques propres à éclairer l'action du Bienhem-pux dans los divers centres
où elle s'exerça. Travail m ur. <|iii a mérité d'être
appelé, dans les Anaiec((( bull,i,i,l nnni . :,s:)7,t. xvi,p. 363, (I un splendide monumeni d liisluirr n désiastique, civile et littéraire. »
4° De corruptelis verbi Dei. — Deux fragments inss. se rapportant à la continuation du grand ouvrage contre les Centuriateurs de Magdebourg. Tous deux portent le titre de Liber lerlius : l'un. De Jesu Christo mundi redeinptore, 192 p.; l'autre. De Petro aposlolorum principe, 250 p. Ces manuscrits, comme les deux qui suivent, se conservent aii\ anluM- lU- la province d'Allemagne.
5» Contiones. - .^' i nnai- | i- l'avent, le carême, les
dimanches et féu -, pu i h - lutout dans la cathédrale d'Augsbourg. Yoii la dcsciipliun des manuscrits, et des extraits de ces sermons dans les Epistulse, t. ii, préf., p. LVi .sq., 388 sq.; t. m, préf., p. LXii sq., 615 sq.
6» Liber argumentorum. Loci communes, in-4», de 592 p., contenant des preuves et des pensées en matière de controverse i-eligieuse.
7" Commentaria i» Epistolam B. Patili apostoli ad Romanos, in-4», signalé dans le catal. LXXX de Rosenthal, 1892, n. 629.
8» Varia. — Plusieurs mémoires ou avis du Bienheureux, sur les affaires religieuses d'Allemagne et les moyens de propager le catholicisme en ce pays, n'ont pas encore été publiés ou ne l'ont été que d'une façon incomplète. Sommervogel, op. cit., t. Ii, col. 672, 687; t. VIII, col. 1982; W. E. Schwartz, Zehn Gutachlen ïiber die Lage dcr katolischen Kirche in Dentschland, in-S», Paderborn, 1891, p. 29 sq. La plupart, sinon tous, se trouveront dans les volumes des Èpistulx qui restent encore à paraître.
Voii- C. Sommervogel, Bibliothèque de la C" de Jésus, 2' édit., Bruxelles et Paris, 1891 , 1898, t. II, col. 617-687, et append., p. vu ; t. VIII, col. I',i7.'i-iy.s3 ; II. liiainisljcigcr, S. ,1., notes et documents des Episiiii.r ,1 ,,,/,, 1,1 , sirriiiirhirr inif dtis schriftstellcrische M. / r .,,<,,.., ilans Zeitschnfl
fiir kati,'' I i ; l^ni i \rv, p. 720 sq. Di-
verses |iiit,i .' I - 'lu 11:1 i.l.- 111, M-, ,,11 n'Iiiiives au Bienheureux nni |,arii,i,,i I - Aiiiifile.-i ilit B. Pierre Canisius ouïes Cani-
. - 1 iviine de la Société du B. Pierre Canisius, Ca-
- 1 i iMibourg.
MU I' ■ lu-uius f-n iiarliculiir : C). Sommervogel, op. cit.,
l. n. col. Cd',1 sii.,1 1 II- 11. I, In, 11,11-, ,,iui,,iis, commentaires,
critiques et apoloL: il " i.,,' i,- -i Iri.hiingunderste
Entwickhing der A-' / -/ - l'elrus Canisius,
iii-8', Fribourir-cii-lii 1 i i • '" I i i I dans les Srffân-
'>nnisln-jir :„ ,1,, -. , 1/ , , -I ,,,ieh », n. LVii,
I, 11, i ,iulu,' ,uu M .,■,!'.' I ' mais que l'auteur
i,',.llr. Ul -lllrl,; I | i,l ,(, ,1, ,, ,; , , ,-CS HOteS blbUO-
i,i|,lu.|ur ,i,. /,, , .'.il; \:,.. i. D. Petrus Ca-
nisius u/. /' 11 srhri/len, 2- édit., in-16,
Mayenc''. I- u <^rhe Katechismen des xvr
JahrtuiK.i ' . in-8% Mayence, 1881 ; F.