I.,i r ission administrative, dont les membres sont
mimm.s p^ir l'assemblée éparchiale, et qui est composée de laïques et d'ecclésiastiques dans la proportion de deux tiers contre un, a dans son domaine les questions d'ordre purement administratif, soustraites, dès 1871, à l:i coinpi'toncp du consistoire.
A II rr.iiiiiiission scolaire, qui coinprend une forte iiiihirii, ,1, membres laïques, reviennent les questions iiil. irs^^niil les écoles : inspection, choix des maîtres, gérance des fonds scolaires.
L'organisation paroissiale l'epose sur les deux éléments suivants : l'assemblée paroissiale et la commission paroissiale.
L'assemblée paroissiale est constituée par les membres du clergé paroissial et par un certain nombre, variable , de 30 à 120, suivant l'importance de la paroisse, laïques élus à cet effet par la communauté. Elle se réunit tous les ans; les décisions administratives prises par | elle sont révisables par la commission administrative éparchiale; ses choix dans la nomination du clergé paroissial restent soumis à l'approbation du synode épiscopal.
La commission paroissiale n'est qu'une émanation de l'assemblée paroissiale. Elle peut coiTiprendre de 8 24 membres, avec le curé comme président de droit. Elle partage avec celui-ci le soin de l'administration paroissiale; églises, écoles, établissements de bienfaisance, fonds et biens de la communauté, tout relève d'elle; le clergé ne peut prendre aucune initiative sans | son approbation. Dans la paroisse, comme dans l'éparehie et dans l'ensemble du patriarcat, l'élément laïque exerce, on le voit, une influence prépondérante; à tous j les degrés de l'organisation ecclésiastique règne le système électif, qui a pour conséquence la subordination! plus ou moins complète du clergé aux fidèles. Cette situation, quelque peu anormale au point de vue canonique, a provoqué à diverses reprises les protestations ; du haut clergé, en particulier, du synode épiscopal. Ces I protestations n'ont d'ailleurs amené aucune modificatii essentielle dans le système : le peuple serbe tient à ses j droits, ou à ce qu'il considère comme tel, et ne parait | nullement disposé à s'en laisser dépouiller.
VI. Statistiques. — Le nombre des éparchies serbes constituant actuellement le patriarcat de Carlovitz s'élèvft j à sept, à savoir, par ordre alphabétique : Batch, Buda, Carlovitz, Carlstadt, Pakraz, Témesvar, Versecz. En com- j parant cette liste avec celle du diplôme du 4 mars '. qui nous livre les noms des éparchies constituées pap'j Arsène avec l'autorisation impériale, nous constatons] que le nombre n'en a pas varié, mais qu'il y a eu de modifications dans la répartition et le groupement, au'
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