II- celle époque
plu ; ,1 I I] Im ! ri français, et les deux textes ont été ri'lH -Jin- ,;, ; I Hii.uird'hui sans changements notables. 11,1,1 . |i ii;:. I M IT.Mi, un nouveau catéchisme remplace à Soissuns celui de Ma' Languet; il emprunte sa méthode au catécliisme de Montpellier. Ibid., p. 44'*. Sur trois catéchismes que contenait le manuel imprimé en 17.")7 par ordre de Ma' de Bonneguize, évéque d'Arrns, dciis étaient originaux. Ce manuel, repris m iSI'i a\,;' im supplément, fut en usage jusqu'en ItCrj. Il,,, /..'y. JdJ- 293. Kn 1761, parut à Nantes un S,:,n,J ,;,i,:h s,,ir. pour les premiers communiai! u. Iiiiiinm i •' 1 pi mier pour les petits enfants en I7SI ,1 , Il l/i:; ; i i ofliciellement en 1815, comph ir m Is'n .in i -ji ens,'i;,'nc' arliipllompnt encore. //,„;., |. ::".- 'n. i -i^
de .^ainl-\I,.lo piililiaiten 1765 et 177lili. . ■: • -
le ]ii(iîiiri' ri |r -rcond, destinés au\ ■ i>i i i 'i i< réiinprii,..s rn ISill. Ibid., p. '282-2K-;. I n i:^.. I. cimier évéi|ue de Saint-Claude donnait à son dioctsi' un solide catéchisme. En le reprenant en 1824, Ma' Chamon le modifie et l'augmente; il reste employé sans grands chan^ienienl' jusqu'en l.'^'^9. époque h l,i(]n.'lle on en donn.' uiir .-.liih.ii iii..dinr,' .'l illn-lp.v //./-/., p.337-3Ut. \..< in,n,r .,i,,M. ITii.-,. M,,nlaul,,,n ,v, ,.,| -on premier cali'olii-iih'. qm '--i ,iiii,,ii-i' pu liM'qur île CahorsenlSli. repri- I n \s-ii,- m-.,,,, ,h qu'aujourd'hui. Ibid., p. 387-:>'.i I 11 ITi.T M ■ \! n i/ri donnait
au diocèse de Lyon un nui qui passe
pour peu orlhodoxe et qui a rlr I uhji i iK; violentes attaques. Le cardinal Fesch l'a repris en 181i, mais après l'avoir corrigé, et il est encore en usage. Hézard, p. 373-,'>71. Ijiiali-p ans après sa publication, ce caléchisiiir lui l'nlqrl il une Crilique, s. 1. ii, >l , qn ■ I \-qiiu rél'iila ilaii- un Mni,lemenl du 6 noMun i. ! ". ' !• lui Iracluil 'Il ii.ilu'ii par Ricci, évèque jau m ' 1 i i — toie. Kn ITG'J, liap a son catéchisme ijailuului qui contieni, en quatre chapitres, « ce qu'il faut pratiquer, éviter, méditer et recevoir, » et qui fut employé conjointement avec le catéchisme des écoles de Lyon. Ibid., p. 357-:ï)8. La même année, Rennes en eut un nouveau, qui fm repris en 1816 et conservé jusqu'en 1840. Ibid., p. 427-4-28. Le premier évèque de Chambéry (1779-1793) publia le catéchisme diocésain, qui fut repris en 1816 et corrigé en 1840 et en 1855. Ibid., p. 332-333. L'évêque de Saint-Dié, Ma' de la Galaizière, conserva en 1778 le catéchisme de Toul ; mais une édition retouchée par le vicaire général, Gaudin de la Croze, en fut donnée en 1783. Une Iroisième édition, par l'abbé Gérard, curé de Rambervillers, parut en 1787, avec un Petit catéchisme, réimprimé en 1797 à Rambervillers et tiré en partie du catéchisme de Besançon. Ibid., p. 348; E. Martin, Histoire des diocèses de Toul, de Nancij et de Haint-Dié, Nancy, 1903, t. lii, p. 26, 27. A Nancy, Ma' de Fontanges nomme une commmission pour rédiger le catéchisme diocésain. Une première édition est publiée en 1785; elle esl critiquée, soumise à une refonte, qui parut en 1786. Ma' d'Osmond la reprend en 1814. M. Gridel la retouche en 1851 ; elle reçoit quelques additions après le concile et elle est en usage jusqu'en 1904. On a fait une traduction allemande, suivie jusqu'en 187i dans la partie allemande du diocèse. Hézard, p. W.V.-'.'.'^', V \!.irtin, op. cit., p. 27, 306; Thiriet. fahl- '. \! . -
vaut, Nancy, 1886, p. 31-33; Bevti,' ., /,
A'ajiq/ et de Saint-Dié, 1841, p. l'cfî-l in , I . \i m.. mq, .Ua' Jacqiieiniii, évoque de Saint-L>ié, Nancy. 18;iJ. Ln
1785 aussi. Ma' do Roiirdrillrs donnait au diocèse de Soissons un .1/., ,',/,' ,/, /,/ ;< , /, ;,,, , !,iiHienne, qui suit
un plan parli li , m ! p ; ; i
'i« Catéch,s,,. I I iH. ,,ure de Lyon, Lt'
novveatt caiérl,, .,,,,■ ;>, ,.,,/,,.,,. l Mm. I70i; Ducos, 0. P., Le pasteur apustoHijue cnsciniuml /.•« fuli-li-s. 2 in-12, Lyon, 1730; Leroux, lazariste, h'ri:,,-.' . / ii,'.i,ii.'tions chrétiennes dans lesquelles se i,;,,i, ,■!■,■,, f, ',■,,,,'■ ce que la religion veut que n'im ,,,■>!,. ,,■., ; . ,,.,,/< pratiquions et que nous dcm a,, ■ ml' l'.i,- i::;ii (catéchisme des pauvres et d. - ■- n i lU ' lu ,\r Guerville, Les vérités de la rcli [!'•■,• n, ,;,,,■,,,,■. -i . ,lii., Caen, 1734; Chevassu, Caléchisnic i,ari,issial, in-12, Lyon, 1726;; G. H. Bougeant, S. .1., Exposition de la doctrine chrétienne par demandes et par réponses, divi-
l'i':. .:: w -■ i, n\ ./:., j>us!i, ,,,,.!,■ i,, , In, inue chré-
"" MM /,'N /.,;,/. ii„,i,'s rérités de
"• , , i/./M,,,, I 11 . ( 1,1, 17 11 , iiiisi' à 1 index par décret du
■.^■^ li'l i:.V. il riiiiilaiiiin e par Clément XUl dans un
lu. I ilu 11 iiilii 17111 : ,q7 I;, u-rli, Dec Index, t. ii. p. 763- 7li."i; 1'. lianqnill.' du llaxuux, capucin. Instruction théolorjique en forme de catéchisme sur les promesses faites il l'Église, etc., in-12, Utrecht, 1733 (n'est pas par demandes); Catéchisme sur l'Église dans les tems de trouble suivant les principes expliquez dans l'instruction pastorale de M. l'évêque de Senez (Soanen), par questions, imprimé à la. suite du précédent, il estallrihué à Besoigne; P. Placide Olivier, tiercelin. Catéchisme évangéliquc. t'i' ,.!, m ■ '-^, ■..<,■,,!.. ,.u, i,,,,,,,,,/,--, ,■! j ,,,■ réponses, 3 nt-> \.ui. , lT..'i .1 \, , i / f,',, iii,.,iis littérales sur /. ."- ■ - '■ /■ ' . - Im q. Il, ni, m.
in-12, Paris, 17G5, .UlcU. i.,ji f '•'•'{•c-- l,,nda,„cnlau.c de la religion ou catéchisme de l'dge mûr, in-18, Liège, 1768; Paris, 1802; dansMigne, Catéchismes, 1. 1, col. 919- 1014; Catéchisme historique et dogniiili'iiw sur les contestations gui divisent maii,i' ,", ,.i /''/'',■, J m-IJ. La Haye, 1729, 1733; Nancy (Il 1 l ,■ , i ,,
de Fourquevaux a été condaiim pi i : , mt
Office, le 6 février 1732; sa suiP. par Lum., l.uwi d .\.ssigny, prêtre de Grenoble, Catéchisjiie historique et dogmatique, 2 in-12, Utrecht, 1751, subit la même condamnation le 8 août 1753; cf. Reusch, Der Index, t. ii, p. 754; Meusy, Catéchisme historique, dogmatique et moral des principales fêtes, i' édit., in-12, Besançon, 1788, dansMigne, Catéchismes, t. ii, col. 405-()04; abbé Charles F. Champion de Nilon, Catéchisme pratique, in-12, Paris et Orléans, 1783; Feller, Catéchisme philosophique, 2 in-8», Paris, 1777; 3 in-12, Lille, 1825; dans Migne, Catéchismes, t. I. col. H-i'i0; Conduite pour la première coiit, Il '<, ,',",, . l'ni- 17-1, r;-\, Siuard, Catéchisme ou ii,^' ; /issourds-
muets, in-8". l'i - \~\'l l ,, ' ' m i nr-ineaux. Principales rcnir^ -',■ /,■ ,',■',/' ■■ ,/,;./,,./,.■ in-éesdes catéchismes de différents diocèses, Uijon, 1792 ; Philippe- Albert Caulier, lazariste. Catéchisme abrégé en la langue de Madagascar pour instruire sommaiirmcnt ces peuples, les inviter et !•'•- <','-;, -.: ,.,. l ii i,/i'i,i.\ lu- 12, Rome (1785). Le catéclii-i, ,,,^ m i ,1- I p, , i , Ipuii.- CiOurUn, Catéchisme el ^ , ,,-,,,/. ,. ; '•im'
des PP. Hardouinet l:,', , nj.-i', 2 m 12. \\p,i , I7r,2,
avait été condamné par le Sainl-Oflice, le 19 juillet et le 13 août 1764.
II. HORS DE FliAXCE. — l" Catéchismes diocésains. — Le synode diocésain d'Eichstatt de 1700 ordonne aux curés d'enseigner la doctrine chrétienne le dimanche et dresse une méthode. Les maîtres d'écoles sont tenus de faire étudier le vendredi un chapitre du calécliisme, différent selon les classes. Concilia Germania;, t. x.
CATECHISME
p. 268-270. De nouvelles ordonnances sont publiées au même lieu en 1713. Ibicl., p. 'àS\. Le concile provincial d'Alhano, réuni en 1703, recommande la tenue régulière des catéchismes. On doit expliquer le Pater, l'Ave, le
-s précoptes de Di^
t de l'Kglise. L'évêque se .pri.i . ■' ;■ r.'ii. li.niiiiir ir > 1 1 ." ,.;] 1 i ^ 1 1 H' do BcUarmin daus le li i I ' i'i! I ' . ' ^'-rtio Lacensis, t.i.
p. -'.'1 - Il i i'. I l; 'ii.i (Brésil), l'année
pn'i. >!■ iih. .!. iiil 1 ili r.iii !■ 1 . ili.rr mil- formule de calécliisiiie qui expliquerait lu Pater, l'Are, le Credo, les sacrements, les commandements et l'acte de contrition. Ibid., p. 849-850, 855. Le synode de Rome, en 1725, impose comme manuel le catéchisme de Bellarmin et ordonne de faire réciter à la messe du dimanche les prières ordinaires et l'acte de contrition pour que les ignorants en fussent instruits. Tit. i, c. iv, v, ibid., p. 3i7-3i8. Une instruction sur la manière de faire le catéchisme recommande aussi l'emploi du livre de Bellarmin. Ibid., p. 401-403. Le synode diocésain de Munster, tenu en 1726, conseille de prêcher par catéchèses, renouvelle les statuts portés le 17 mai 162i, désire que le catéchisme entier soit expliqué chaque année dans les sermons et or donne de réciter après le sermon les formules communes. Concilia Gernlaniss, t. x, p. 413-445. Le concile provincial de Tarragone de 1738 recommande l'instruction religieuse, des enfants et exige des certificats de science compétontp pour la n'c:>ption i1p« sncrrnients de l'ordre et du maii..^. . r,.,i :: r,, ;,',,/„, /.,„,.„s,\, i. i, p. 787-792. Le s\nu.l- il. - .1 ii\ ,Ii.., . -.- ,|. I jilii) , ( do Poméranie, en lll't, 11VI1411" Ir- ^nji-U c:il.'olu-li.|uos n exposer aux enfants et aux adultes. Los maîtres d'école doivent enseigner le catéchisme de Bellarmin et accompagner leurs élèves aux réunions du dimanche à l'église. Concilia Germanise, t. x, p. 512-514. L'évêque de Munster, au synode du 13 octobre 1750, ordonne de faire le catéchisme aux enfants, tous les dimanches et fêtes sans exception, dans les bourgs éloignés aux grandes fêtes et aux bergers pendant l'hiver. Ibid., p. 583-584. Le 3 février 1768, l'évêque d'Ypres, dans une instruction pastorale, décide qu'à la campagne le catéchisme tiendra lieu de sermon; il recommande aux curés de suivre le catéchisme romain. Catéchiser est l'office propre des curés. On se servira du catéchisme de Malines complété par l'évêque précédent, et d'un nouveau catéchisme abrégé, imposé par décret du 16 décembre 1766. A la campagne, on récitera au prône les formules communes conformément aux anciens statuts. Dans les écoles paroissiales le catéchisme sera enseigné. On fera les écoles dominicales, même à l'église, s'il n'y a pas d'autre lieu convenable. Les magistrats trouveront le moyen de les promouvoir. Art. 40, 42, 46, 51-53, ibid., p. 612-619. Après 1761, le cardinal Migazzi, archevêque de Vienne (Autriche), édita un catéchisme qui a du renom. Le catéchisme de Genève était édité pour la huitième fois à Annecy, 1788. Un Petit catéchisme à l'usage du diocèse de Genève, contenant deux abrégés (pour les petits enfants et pour les premiers communiants), parut à Annecy en 1792; Genève, 1806.
Le 19 avril 1784, dans une lettre au vicaire apostolique du Sutchuen, la S. C. di 1. Ti . | i.nido' recommandait aux missionnaires lo t 1 . ; I ! 1, 1111. CoHectanea... adusum operiaroriiïK : ■■:<!!, s missiu-
num ad exteros, in-4», Pari<, l>"^i', n. I 'ii'. p. 77. Le 2i mai 1787, Pie VI écrivit aux orientaux unis pour leur proposer le catéchisme arabe, édité et approuvé par la Propagande. Jxiris pontificii de Propaganda fide, part. I, Rome, 1891, t. iv, p. 318. Un Catechismus pro Barinanis, approuvé par la Propagande, avait été publié avec sa traduction latine, Rome, 1786. Le catéchisme de Québec, en français, parut, Paris, 1702; Québec, 1782. Son abrégé en anglais : An abridgenient of tlie Québec catechism, fut imprimé, Québec, 1817, et Le petit catéchisme de Québec, Montréal, 1828.
2» Catéchismes 23rivés. — Donat Hoffmann, des écoles
pies, publia en Espagne: Doclrinse christianae inslilulio liistorica, dogmalica, ethica, 2« édit., in-12, 1759. Dans les écoles de ce pays, on se servait du Calon christiano, Madrid, 1784, qui comprenait trois traités. Il est attribué à Pierre Vives, mineur observantin, et semble être un abrégé de la Cori:i!^, .lu -i/. 1. | i.-,.M..nl rr.v.ud, p. 186. Manuel Corrrii \iliiii. h/n-'. 1 .h.,,i- imlilia une Imirucçao da 1 ' I n IT'iT Spinola
Doctrina chrisini,,,! . Imn.-. ITn:; |, i ..;- ,/,,,si)io ««iversale, de J. Simiolo, 3 in-12, Xaplos, 1776, dédié à la reine des Deu.'C-Siciles, a été traduit en français par Gourlin, sous le titre : Institutioti et instruction chrétienne, Naples. 1780. Ce catéchisme dit de Naples a eu 12 éditions tant en Italie qu'en France; il a été mis à l'index le 20 janvier 1783. Reusch, Der Index, t. 11, p. 976-977. Un abrégé a paru, 2'- édit., Naples, 1785. Voir F. Gusta, S. J., Sui catechismi moderni , Ferrare, 1788; Foligno, 1793 (contre les catéchismes jansénistes d'Italie). Le Catechismo espolo in forma di dialoghi sidlcc commu7iione deW auguslissinto sacrifizio délia messa per uso de' parochi e de' sacerdoti, 2 vol., 1770, du dominicain Michel-Marie Nannaroni, a été mis à l'index par décret du 18 août 1775, ainsi que l'Apologia del catechismo, du même auteur, 1771. Reusch, Der /jidea;, t. II, p. 980. Le Catechismo per i fanciulli ad uso délia città e diocesi di Motola, composé par le bénédictin Ildefonse Ortiz Cortes, a été mis à l'index, le 9 décembre 1793. Le même jour, on inscrivait au catalogue de l'index : Esame délie ri/lessioni teologiche e criliche sopra moite censure fale al catechismo composto per ordine di Clémente VIll ed approvato dalla congregazione délia riforma, 2 vol., Pavie, 1786, 1787, de J.-B. Guadagnini, condamné encore par le Saint-Office, le li janvier 1796; et aussi : Brève catechismo suite indulgence seconda la vera dottrina délia Chiesa, 1787, de Nicolas Sciarelli, proposé par l'évêque Colle à ses curés pour servir d'instruction à leurs ouailles, condamné de nouveau le 6 septembre 1824. Reusch, Der Index, t. 11, p. 965-966, 971.
En Angleterre, Alban Butler publiait son catéchisme en 1702. A catechism 'for those thaï are more advanced in years and knowledge, 1724, était condamné par le Saint-Office le 29 décembre 173i. Le Catechism, or abridgement of Christian doctrine, 1725, avait subi la même condamnation le 7 décembre précédent. Cf. Reusch, Der Index, t. 11, p, 415. Citons encore The Poor mans'catechism, de Mannock, 1752; trad. franc., in-12, Langres et Nancy, 1860. Un catéchisme irlandais avait paru, in-S», Rome, 1707. P. Donfevy en avait composé un en anglais, et en irlandais, The catechism of Christian doctrine, in-8», Paris, 1742; Londres, 1819. Un autre catéchisme irlandais, s. d., est signalé dans Bibliolheca Grenvilliana, part. II, p. 96.
En Allemagne, on ne se contenta plus de Canisius; on voulut réformer lo oatéoliisme et on édita de nouveaux manuels : J.-l;. Imim-, 11 -- \',.. .iuslegung christkatholischerLehr, 17:;; .1 ]•! • \'—ucl);Sittenkatechisnius, 1738 (d'après liiiu.l , ; /"''l'on de la doctrine chrétienne etcathohijiie, tn-ec c'f l'Écriture, des conciles et des saints Pérès sous la forme de controverses, traduite du catéchisme allemand du P. Heffel, S. J., in-12, Strasbourg, 1756. Le prieur Benoit Strauch composa un Rômisch-katholischer Katechismus fïir die erste, zweile und dritte Klasse der Kinder in den Schulen, 1766, qui fut rendu obligatoire en Silésie par l'abbé Ignace de Felbiger et qui fut imposé ensuite dans toute l'Autriche. Un Katechismus nùt Fragen und Anlworlen zum Gebrauch in den Kaiserlich-Kïmiglichen Staaten (.Autriche) se répandit à partir de 1777; il était rédigé d'après Canisius. Dans les autres contrées de l'Allemagne, on multipliait les abrégés de Canisius. Catholischer Hauss-Catechismus, G' édit., Strasbourg, 1781 (d'après l'Écriture et les Pères); Licht in den Finslenùssen, die
lOôl
CATECHISME
Wa/irlicit ralliuliiflier Lchr, Stiasboury, 1781; Jean l-rédOric lialz, Lehrbuch (1er ihristkalholisclien Religion tu l-'fa<icn und Antworten, Bamberg, 1799, ouvrage très n'panilu dans l'Allemagne du sud, quoiqu'il soit imprégné de l'esprit du temps, imprécis, incomplet et inexact. Un meilleur catéchisme allemand, rédigé suivant une méthode particulière, est connu en France sous le nom de Catéchisme de Constance. 11 a été traduit en fiançais par un prêtre exilé dans cette ville, sous ce litre : Entretiens familiers en forme de catéchisme, d'un curé de campagne avec la jeunesse, 4 in-12, Constance. 1795; Lyon. 1803, 1819; 4' édit., Lyon. Paris, 182λ. Vincnii AI|.-ri, .li' Vienne, Catechesis orthodo.va, Xugshoui^ 17ii> \ii , uiinaire de Malines, on élabora, de 178."i.' IT'.i;, tiii !,i. thodecatéchétiqueettroiscatéchismes avec Je--, cxplicalians. Tout ce travail fait partie des Confervnliec ecclesiaslicss de officiis pastoris botii^ Part. 1. De methodo catechizandi , in-1-2, Malines, V^
II, De
,$ in
rum ad iirn,,'' p. 13-525; iiji mus, 1793,
petit catéchisme u\ Il ,M> . p. 178-305; Catei'i:il>arationi puei'O- '>'l>latus,ilS6, t. m, 'i u Ml chelsc'nen Catechis- Labbc Dedoyard publiait :
Développement du petit catéchisme (des diocèses de Caml)rai, Liège et Namur), 2 in-8», Maesiricht, I7fî8,
1789. Un extrait de cet ouvrage servit .Ii Ci ' •''''-
chisme pour faire suite au petit, in I ' M T^^.
Vne Conipendiosa leyis explaiiatiooiiii, is
scitu necessaria (en malaljar) parut, iii->^ , li.iii. \'~-l. Une doctrine chrétienne en grec-moderne, à l'usage des jésuites de Chio, fut imprimée, in-12, Zanchiffe, 175i. Bigex, mort archevêque de Chamliéry. a publié ; Le missiuiinaire catholir/ue. :■•' :,,:.l, >'. ;•' ,o familicres sur la religion, s. l.,l'^Jl ;'■'> l' I i. I7'.t>t.
Vil. Al' XIX' SIÈCLE. — I. I I ; >.i/.\s. —
l« En France. — La division ..■. 1. -1,1-11411. .1, s diocèses fut complètement bouleversée par le concordat de 1801. A la réorganisation du culte, la plupart des évêques se bornèrent à autoriser dans leurs diocèses les anciens catéchismes. Comme beaucoup de diocèses nouveaux étaient formés de parties de deux ou trois diocèses anciens, il en résulta que sous la même juridiction, divers catéchismes étaient simultanément enseignés. Il y eut cependant quelques essais faits en vue d'établir l'uniformité. Ma' de la Tour du Pin Monta uban substitua, en 1804, aux anciens catéchismes du diocèse de Troyes, le catéchisme de Paris, composé par de Harlay, en 1687. llézard, p. 459. [Ma' Reymond, évêque de Dijon, fit imprimer, la même année, un Catéchisme provisoire, étendu à tout son diocèse. Hézard, p. 351-352, 363; Marcel. op. cit., p. 24i, note 1. M'Jf de Cicé, archevêque d'Aix, proposa en 1806 un catéchisme nouveau, en laissant aux curés le choix du moment opportun pour en faire usage, llézard, p. 279.
L'uniformité dans l'enseignement du catéchisme fut imposée par Napoléon, en 1806, à toutes les Églises de l'empire français. L'article 39 de la loi organique du 18 germinal an X (8 avril 1802) déclarait qu' « il n'y aura plus qu'une liturgie et un catéchisme pour toutes les Églises de France ». Afin d'écarter les difficultés qui pourraient venir de Rome, le premier consul avait d'abord chargé un théologien italien, accompagnant le cardinal légat Caprara, de rédiger le nouveau catéchisme. Comme cet étranger n'était pas au courant des mœurs et des habitudes et connaissait mal la langue, son ouvrage ne put être accepté à Paris. D'ailleurs, il .semble bien qu'examiné à Rome, il fut déclaré contenir des inexactitudes et des défauts et avoir besoin de corrections. Un mot de l'abbé Émery tira le premier consul d'embarras : le supérieur de Saint-Sulpice aurait dit qu'en choisissant le catéchisme de Bossuet, on déclinerait toute responsabilité. Bonaparte donna donc à Portalis, mi-
nistre des cultes, d'accord avec Caprara, l'ordre de nommer une commission d'ecclésiastiques français. Elle prendrait pour base de son travail le catéchisme même de Bossuet, sans tenir compte des modifications faites par le cardinal de Bissy. Portalis fit entrer l'abbé d'Astros, son neveu, dans la commission. Les travaux préliminaires de celle-ci étaient à peu près terminés vers la fin de 1803. Mais alors Napoléon, consul à vie, pensait déjà, senible-t-il, à se faire nommer empereur. II ditl'éra donc la publication du catéchisme, voulant se servir de ce petit livre pour assurer sa domination et faire consacrer religieusement et dogmatiquement son autorité souveraine. Quoi qu'il en soit, Portalis, dans une lettre du 13 février 1806, proposait à l'empei-eur de substituer, dans le projet de catéchisme, aux généralités sur la soumission due aux puissances séculières, une leçon particulière visant expressément Sa Majesté etses successeurs. Une première rédaction présentait comme un dogme de l'Église l'obligation de devoirs spéciaux envers le gouvernement de la France. Le chapitre nouveau qui la remplaça fut soumis à l'empereur, pesé, revu et remanié par lui. Le texte définitivement adopté énumérait, en détail, les devoirs « envers Napoléon I", notre empereur », et aux motifs généraux ajoutait des motifs particuliers et la sanction de la damnation éternelle. En outre, ces devoirs liaient les Français envers les successeurs légitimes de l'empereur.Le cardinal Caprara, bien qu'ayant reçu de Rome l'ordre formel de s'opposer à la publication du catéchisme impérial, lut, discuta avec Portalis et approuva le texte, même la leçon sur les devoirs à l'égard du gouvernement. La dépêche de Consalvi, cardinal secrétaire d'État, signifiait au légat, le 18 septembre 1805, les volontés de Pie Vil. Bien que favorable à l'uniformité de l'enseignement religieux, le pap n- .. 1! ii | .1enlever aux évêques la liberté de choi^ii 1 un 1 catéchisme. Si le gouvernement français 1 1 ' 1;
d'en imposer un, ancien ou nouveau, Ir j i" 1 ri ut cet acte comme une injure faite au corps entier de l'épiscopat qui seul a reçu de Jésus-Christ le pouvoir d'enseigner. Il n'appartient pas au pouvoir séculier de choisir ni de présenter aux évêques le catéchisme qu'il aura préféré, surtout si celui-ci est adapté à l'esprit du temps, esprit d'irréligion, d'incrédulité, ou au moins d'indifférence. Il fallait donc empêcher qu'un pareil catéchisme ne soit publié. Caprara tint la dépêche secrète et annonça à Portalis, le 13 février 1806, qu'il était autorisé à approuver le nouveau catéchisme. L'empereur tenait à cette approbation, parce que les prêtres de la Belgique avaient manifesté l'intention de ne pas enseigner le nouveau catéchisme s'ils n'y étaient autorisés par le pape ou son représentant. Le clergé du Piémont et des États de Gênes, de Parme et de Plaisance était dans les mêmes dispositions. Le 30 du même mois, Caprara donna, en eû'et, l'approbation canonique, et le 4 avril, un décret impérial rendait le catéchisme obligatoire dans toutes les Églises de France. Le journal de l'empire annonça, le 5 mai, ces deux actes et la publication prochaine du nouveau catéchisme. Cette nouvelle causa à Rome un profond étonnement. Consalvi ne voulait pas croire à sa vérité et exigeait que le gouvernement prit l'avis du saint-siège. Caprara ne communiqua à personne cette seconde dépèche. Pie VII, préoccupé par des affaires plus graves, ne démentit pas publiquement son légat; mais celui-ci fut dès lors considéré à Rome comme l'agent de l'empereurplutôt que comme le représentant du pape. Cependant la publication du nouveau catéchisme était retardée par les oppositions qui se produisaient dans l'empire. On savait son contenu. Le chapitre sur les devoirs envers Napoléon était spécialement critiqué, au moins en particulier. Ma' d'Aviau déclara publiquement que la mesure était un empiétement de l'État sur les droits de l'Église. Ceux qui n'osaient pas attaquer ouvertement le chapitre relatif à l'empereur critiquèrent d'autres points.
CATÉCHISME
notamment la suppression de la réponse concernant la maxime : Hors de l'Église, pas de salut. Xnpnl.Vin .■! l>ortalis étaient contrariés de cette opposition .pii m-uI ;i Imc échouer tout le projet. Le cardinal Fi'-r!,. i, -nitr ,ir Rome, se préoccupa des reproches fiiilN .m ii,,in,.iii , ;i^ -téchisme; il consulta plusieurs théologiens, entre antres l'abbé de Boulogne, qui rédigea quelques notes. Celles-ci furent présentées par le cardinal à son neveu qui, pour aboutir, consentit à remplir la lacune et à réintroduire dans le catéclii-mr l,i niiun^,. de Bossuet qui en avait l'-té enlevée. Le iinii\, .m ..ii, rluNnie fut mis en circnlation dans la prcmiriv qnin/.iMH- il'.ioùt 1806. Le décret impérial él.iit jinlilii' I n li-te. Diverses attaques se produisirent lonlii' lui: .m lui reprochait surtout de provenir de r.uii.'iil.' ri\ili'. On relevait les divergences, qu'il préstiit^iit ,iMc II' tr\te de Bossuet, dont il était donné comme un second exemplaire. On répandit à profusion un pamphlet ; Le véritable esprit du catéchisme publié par Buonaparte, oeuvre d'un prêtre dissident de Belgique. T'n f^iit. il se bornait à critiquer la définition de ri;^li-( , i|iii ri, lit cependant celle de Bossuet. Les prélr. - lie l.nnii.ti .ulressérent des observations au cardinal l.^;;il. lin li'iii- lit une réponse que les évèques de Belgique furent chargés de communiquer à leur clergé. ANamur, on repoussa néanmoins le nouveau catéchisme. Le ministre des cultes écrivit à l'évêque d'agir avec sagesse et lenteur et de ne pas recourir à la contrainte. Il conseilla aux autres évéques de ne pas forcer les fidèles, mais de les éclairer. Il surveillait l'impression dans les diocèses et il prit des mesures extraordinaires pour prévenir les contrefaçons. Toutefois, on finit par laisser aux évéques une certaine liberté pour l'impression et la vente des exemplaires. Le plus grand nombre des évêque s applaudit et les oppo^nnls s,, résignèrent. Ainsi Mil' de Belloy, archi>\( ,|iii il. l'uis. publia le catéchisme, tout en déclai:iiii, .Lui- -mi in.indement du 12 avril 1806, que ce n'est |i:ts .. ^mx . iii|ii'reurs, mais aux pontifes qu'il appartient de préclirr les dogmes de l'Église de Dieu ». Cf. J. Jauffret, Mémoires Itistoriques sur les (ijfaires ecclésiastiques de France, c. xvii, Paris, 1823,
p. 158-171 et le premier r.nj:
t. Il, p. 255-'J'.i.', Il chisme de leiniii en allemaml. ijih surveillance il- - | lions. On en lit im lesquelles de.s liil formé des demande
Ile, l.'Fçilisr romaine
il:ii)- iiu- Il - ilioiv^,-s. le catéiiluil l'n lliuii.iiiil. m breton et iMi|iies réussirent, malgré la 1 \ introduire des modificai.iil-il, des contrefaçons, dans 1. lient glissées. L'abrégé était and, marquées d'un astérisque ;
il a été publié à part dans plusieurs diocèses. Une E.rpli cation du catéchisme îi l'usage des Églises de l'empire français, in-12et in-8", Paris, 1807; in-12, 1808; 5<- édit., in-8», 1810, 1811, et à la suite du Catéchisme de Bourges , Lyon, 1836,1844, 1852, parue sous le voile de l'anonyme, est l'œuvre du sulpicien La Sausse. Le P. Lambert, 0. P., en fit la critique : La pureté du dogme et de la morale vengée contre les erreurs d'un anonyme, etc., in-8», Paris, 1808. Cf. L. Bertrand, Bibliothèque sulpicienne, Paris, 1900, t. ii, p. 84-85. Quand l'empire tomba, la plupart des évèques s'empressèrent d'abandonner le catéchisme que l'autorité de l'empereur leur avait imposé et de reprendre les anciens manuels. L'évêque de Bayonnc, Mv de la Vieux-Ville, prohiba le catéchisme impérial dans nn mandement du 8 août 1814, en émettant piilili(|uemeiil le sonp. on .. que des copies informes ont altéré ce qui avait été soumis à l'autorisation du légat du saint-siège, et que des articles étrangers à la foi chrétienne y ont été ajoutés ». L'archevêque de Toulouse en fit, en 1814, une édition expurgée, qui fut traduite en toulousain en 1817 et employée jusqu'en 1822. En 1835, le catéchisme de l'empire, refait en partie, revint à Toulouse avec Mgf d'Astros, son auteur présumé. Hérard, p. 303, 411, 452.
Dès 1814, quelques diocèses eurent un catéchisme nouveau. Ainsi, à Metz, Mo' Jauffreten substitua d'office à celui de l'empire un qui, modifié en 1849 et en 1889, est encore en usage. Il existe naturellement en deux langues, française et allemande. Hézard, p. 386-387. Ma' Be.scherel composa un nouveau catéchisme qu'il imposa à tout le diocèse de Valence et qui subit des retouches en 1820 et en 1846. Ibid., p. 463-4(i5. A Cambrai, Mil' Belinas s'inspira du catéchisme de Montazet. Son manuel. Inni: ■! ilillirile à apprendre, fut simplifié et moililié 111 isli ]i,ir .M II lliraud. Il a été traduit en anglais on 18."i(i. lhi,l .. ji. :;i.'i-;!26. Avranches eut son catéchisme propre, in-12,C.aen, 1818; Avranches, 1824. 7ft(rf., p.301. L'unité est établie à Autun, en 1821, par un catéchisme, qui a été refondu en 1826 et en 1866. Ibid., p. 296-297. Le catéchisme actuel d'Évreux date de 1824. Ibid., p. 853. En 1825, un nouveau catéchisme extrait des anciens est imposé à Strasbourg par M'i' Tharin. Il a été traduit en allemand et il reste encore en usage. Ibid., p. 445-446. En 1832, l'évêque de Fréjus rend obligatoire son catéchisme, tiré en grande partie de celui d'Arles. Une édition rajeunie et augmentée a été donnée en 1855. Ibid., p. 356-357. En 1828, l'évêque de Troyes, pour établir l'uniformité de I riivriijniiiirnl, réduit à un seul catéchisme les den\ nu nu- J. I io\es et de Langres. Retouché et augmenli m 1>im. il < si encore employé. Ibid., p. 459-460. A pciiK' iiuiimif à l'évéché de Versailles, Ms' Borderies, qui, vicaire à Saint-Thomas d'Aquin à Paris, 1802-1819, avait été un catéchiste éminent, voir Ma' Dupanloup, La vie de Mn' Borderies, évêque de Versailles, Paris, 1905, p. 61-67, 89-185, travailla luimême, de 1828 à 1831, au catéchisme qui devait, en 1832, rendre l'enseignement religieux uniforme dans son diocèse. Ibid., p. 390-391, 413-414. Il est resté en usage à Versailles jusqu'en 1868. Mu' Gallard l'adopta, sauf de légères modifications, en 1840, pour le diocèse de Meaux, où il fut enseigné jusqu'en 1872. Ma' Mellon- ,Iolly, à qui Ma' Gallard avait donné la consécration épiscopale, le transporta en 1845 au diocèse de Sens qui l'a conservé jusqu'aujourd'hui, non sans additions et modifications. D'autres catéchismes ont fait des emprunts à celui de Ma' Borderies. Hézard, p. 214, 383, 442-443, 468. De 1833 à 1843, Mu' de Cosnac avait fait subir à l'ancien catéchisme de Sens des remaniements continus et divers,
qui multipliainil i-- n l.i -. IbuL, p. 441-442. Pour
établir l'unifcin il l i - m t.rritoire qui appartenait autrefois à six il i ine de Grenoble, en 1836,
imposa un petit c.iL lIii.-iuu, un catéchisme moyen et un catéchisme des fêtes. En 1889, le petit fut fondu dans le moyen, et l'ensemble forma un manuel tout renouvelé pour la forme. Ibid., p. 360-361. En 1838, Ma-- Bouvier I composa pour Le Mans un catéchisme très ordonné et assez étendu, qui a été notablement réduit en 1886. Il fut adopté en 1859 dans le diocèse de Laval, où il continue à être enseigné. Ibid., p. 364-365, 379-380. Voir col. 1119. En 1840, l'archevêque de Chambéry donna à ses diocésains une Doctrine chrétienne, pour les curés, les maîtres et les parents, avec une nouvelle édition de l'abrégé de 1816, qui a été corrigée elle-même en 1855. Ibid., p. 332-333. La même année, l'évêque de Montpellier présentait un texte uniforme, presque entièrement emprunté au catéchisme de Ma' d'Astros à Toulouse. Une rédaction plus simple et plus claire le remplaçait en 1863. Ibid., p. 391-392. La même année 1840, Ma' de Lesquen imposait au diocèse de Rennes le texte uniforme qui fui r.irri.ui . i .1 ivndu plus populaire en 1857. Ibid., p. 4-iS-'iL",i I 11 1-1 ::, l'évêque de Blois, pour répondre aux (Il - I - .' - I m-, publie un catéchisme plus complet, qui . -I .1.1 II. rn usage. Ibid., p. 313. En 1849, l'évêque de Luçon lit imprimer un nouveau catéchisme, qui se divise en quatre cours d'instructions proportionnées à l'âge et au progrès des enfants. La doctrine se complète de l'un à f'autre. Ibid., p. 372. La même année,
CATÉCHISME
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