I -xir e\ti rieur La imlide ne tint pas compte de la re
comnnndition Elle « i t i ii 1 des suites de son
imprudence Le pip I I ilte donna cette
solution i\os igit I hcel ipse ino
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lacté 2" qu il encouit 1 iri / utalis
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d ipres les autres si la moit nmoins
en cas d urgence et quand oi m autre
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SI / I , mo>ali 1 MI n oSi 4» les COI I ent 1USS1 que le clerc de\ienl ir I j f rint sui son propre corps par
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neiait de lecouui i chirurgicale ne '^uflirait pas a le rci I
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II Rl 1 rs MORU I de no jours qu il \ t I aux m d cins et aux cl iru que h moi aie leui impobe
1" C est une gra\e obligation pour eux d étudier avec le plus grand soin .les principes et les méthodes de leur profession. En conscience, ils ne peuvent exercer leur art, s'ils n'y ont pas acquis une connaissance suffisante. Le médecin est obligé de prescrire les remèdes les plus
certains qu'il connaisse. Il ne peu adopter les remèdes douteux qu'à défaut des certains, et en cas d'urgence; parfois même, la prudence lui prescrit de prévenir les intéressés, si les remodes peuvent avoir un elfet funeste, à coté du bon n'sult.it poursuivi.
2" Le chirurgien ne peut tenter aucune opération grave sans consulter d'ordinaire les intéressés. Nul n'étant maître de sa vie, ni de celle du prochain, toute opération chirurgicale grave doit avoir pour but ou le soulagement du malade, ou la conservation de sa vie. L'opération avant pour objet l'accélération de la mort, sous prttexte de mettre lin aux souffiances est réprouvée par h mci I L opération dont le lesultat est douteux 1 I t expérience d essai pour faire avanc licale n est permise que si les chan I I I egalesaux usques d insuccès, et SI It I 1 d pi u j prête \olontiers L emploi prudent discitt de inesthesiques ebt légitime, puisqu'il 1 pour rtsultat de garantir h sccuritt des opérations cliirur^iciles et d atténuer des boulli inces parfois intolenbles
Pour des points parliculiois \oir A^ortement, t. i, col 2b4t sq Cts\RiLNNE (Oplrxtiox) col 2187.2189; Embrxoto iie H^noptisme
Leh T:ïkutil Theologia inoialis 5 éd t Fr bourg-en-Brîsgau, t i n 993 Revue des sciences erclesiasUques, t. Lxxxiv, I ^02 417 Subled La morale dans ses lappotts avec la médecine et l hygiet e 6 éd l t m p loo 2i5 Moureau et Laviand Le médecin chi etien
B DOLUAGARAY.
CHŒUR DES ANGES. Aon \n ls t i, col. 1209- 1211 12il 12*2 1244
CHOQUET François-Hyacinthe ne i Lille, vers 1580 prit 1 habit dominicain i \n\ers Ignace de Brizuela 0 P confesseur et ami de 1 irchiduc .Albert, en\o\a Choquet en Espagne pour s j perfectionner dans h théologie \ sahu an (ue il entendit les leçons de Dominique I II 1 Ledebiiia et dé Pierre
de Heiieia II I | le Choquet enseigna la
philosopliie et 1 I i in jusqu en 1616. Au
chipitre genci I le 1 i U 11 pies a\oii soutenu des 1ht ses publiques dont I une opposée aux théories gallicanes a\aittte upprimee pu le premier président au pailement D deAerlun Cloji t fil piomu au grade de maître en theologi I I Hl 1 académie de
Douai lui conféra le i I na tour à tour
1 Louvain Douai et Ai i it le 28 juillet
Ib^ Outre un certain i lie luUMagCb hagiographiques on a de lui 1" De oiigine gialiœ sancti/icanlis (t i) in quo de ejus natuia causis ef/icientihtts, subjecto libii ties, m 4» Douai 1628 le t. ii n'a pas paiu il devait comprendre o livres et traiter : De disposilionibus ad qiahani de jmh/icatione de merito gialixaue efftctil <s de petseie anhse et confirmalionis in gialia l I a <!a finali giatiss, qitie est
e/us pei qlo 2" De nustioue aquse
in calice ei I in Chiisli sanguineni
conietsione op I / »Jii Z' De confessione
jei iHteias stu l m n iim disseitalio Iheologica, m 8» Douai 1628 It" Commentai la in itniversam Arislnlelii lo ficam ab eo anno d007 diclata Lovanii, ms.
I II, p. 542;
t 1 1 1 t I je I I JD'.Td., t. VI,
I Hii (Vonume ittt ot d pt sed histoi ita t xi) Rome, 1901. R. COULON.
CHORTAKIS Mélétios, théologien grec du xviii' siècle, né à Réthymne (Crète), étudia la théologie à l'université de Padoue. En 1657, il devint archevêque de Philadelphie (Venise); il mourut en 1677. On a de lui :
CHORTAKIS — CHRÊME (SAINT)
tïçwoûvïiç. Venise, 1642.
Papadopnli, Historia gymnasii patavini, Venise, 1726, t. u, p. 31X3; Fabricius, Bibliotheca grœca, l. xr, p. 702; Mélétios, ■Exxi.r,ix«T-.:xf, •isTop.a, Vienne, -1784, t. m, p. 488; Vrétos, NioiUr.y,»/, ç.X.,/.>Y.y. Athènes, 1854, 1. 1, p. 254; Sathas, Niiùlr.v.îcr, zù.tUr.u. Athènes, 1868, p. 338-339 ; Dèmétracopoulo, nfo<rOi;»«i i«'t St«f').i<n.;. etc., Leipzig, 1871, p. 58-59; Zaviras, N:« 'EUi;. Athènes, 1872, p. 382, 454 ; Véloudes, •EX/.v.vo.v içOoSijuv àsot»™ iv IiiviT.V. Venise. 1893, p. 48.
A. PAI.MlEm.
CHOUMNOS Nicéphope, rhéteur, philosophe et théologien grec du ww-xn" siècle, né à Constantinople. Il occupa des clKirpr;: iinpnrl.Tntesàla cour byzantine sous les empernii - Mulil \lll l'aléologue (ISeiiaSS) et Andronic II lis:;-l:;> il int nommé préfet du Caniclée (chancelier ou -rnVl.ni. d i;tat), et grand stratopédarque. Pachymères, P. G., I. CXLIV, col. -182-183, 213; Nicéphore Grégoras, P. G., t. CXLVIII, col. 405; Cantacuzène, P. G., t. CLiii, col. ,357. Par le mariage de sa fille Irène avec le despote Jean Paléologue, lils d'Andronic 11. il entra dans la famille impériale. P. G., t. cxLiv, col. 318-319; t. c.xlviii, col. 408. En 1320, dans sa vieillesse, il se retira dans un cloitre et y prit l'habit monastique en changeant son nom en celui de Nathanacl. Nous n'avons pas à mentionner ses œuvres philosophiques ou littéraires. Cf. Krumbacher, Gescinchte der bijzantinischen LMcvatui; p. 478-482. Comme théologien, Nicéphore Choumnos, élevé à l'école et dans les idées de Grégoire de Chypre, se posa en adversaire de la théologie occidentale. On a de lui : 'Ava,<rA.E\jrt toj SÔYliaTo; tûjv AaTivwv itcp'i tt,; èxwopE-JçsM; toO âvio-j nv£ij[iaTo;.
Démétracopoulo. 'Il dfWîo;.,; 'EiAi;, Leipzig, 1871, p. 08-69; Knimbacher,Gesc/iicAte der byzantinischen Litteratur, Munich, 1897, p. 110 ; Théodore Hyrtakinos, Moï^Sia hX ■:& T.tfir.<iH-v '"-f-
ttvSiçio ToO xpaTÎirtou »«; ài;iou aj-oxjà-ojoî ili|«S» icJfo-3 'AvSpoy;».>j toî; naXa.oAOYOJ «upç N.nr.sij» XoJ|ivw t? H\ toS Kavi«>.s;<iv, dans
Boissonade, A necdota rjrœca, Paris, 1829, t. I, p. 28-2-292 ; les œuvres de caractère religieux sont dans la même collection, t. v, p. 183-350 ; les lettres dans les Anecdota nova, Paris, 1844, p. 1- 190; P. G., t. CXL, col. 1397-1526.
A. Palmieri.
CHRÊME (SAINT). Le chrême est un mélange d'huile et de baume consacré par l'évêque et destiné à des onctions liturgiques, spécialement dans l'administration des trois sacrements qui impriment un caractère. Avec l'huile des catéchumènes et l'huile des infirmes, il constitue les « saintes huiles ». Voir Hiiles