livre Conciiiii
munidelaerM-1,1, ,.rri,.M,i-tM|n. ,.i,iiiih;iiii Barthé
lemy Kerreiro, el di.die au cardinal Albert d'Autriche, inquisiteur général de Portugal, des réclamations furent adressées à ce dernier : le livre de Molina, lui
disait-on, reproduisait la doctrine des propositions dont l'inquisition de Castille avait prohibé l'enseignement. Le cardinal lit suspendre la vente du volume et demanda Ir inuiiiiiiit de Baùez et peut-être de quelques autres
Il lo-i, M- J rois mois plus tard, le premier professeur
il-' Sil.iiiuiinnie transmit sa censure au cardinal avec liuis i;ruupe.s d'objectfons dans lesquelles il montrait que la doctrine de si.\ des propositions prohibées se trouvait dans la Concordia. Le cardinal transmit la censure à Molina ainsi qu'une suite de 17 observations qui visai.nl liill.iviiN ii.i-^:i i- ilr mui livre, avec ordre de se .iii-lili. r \|m1iii,, ],|,~,iiI,i -,i d/'li-nse en répondant luii^n. in. ni ,1 1,1 .riii.|ii.. il.. !;, i et en peu de
iiinis aii\ i: mI.-..| \,iIi<.ii>. Il rn ...n^tiliia un Appendix
.1 I:- '.■ ....' 1 ivMii I iiuinn.nihn- le 25 et le -
:;ii h. ni j.'.^li, \l,ii> il -.nii.li. i|n.. I.i |iliis grande partie il.' I mil In. n lui il..|:i M-nilin'. |iai'iM- i|iii., comme l'observe Livm de Meyer, on ne le trouve joint qu'à un petit nombre d'exemplaires. Sous cette forme le cardinal inquisiteur de Portugal laissa la Concordia entrer en circulation.
3» Les jésuites de Yalladolid ayant pris la défense des théories de Molina sur la grâce dans une séance publique, le 5 mars I59i, les dominicains de la même ville y répondirent dans une soutenance solennelle de thèses le 17 mai suivant. L'agitation se propagea dans toute l'Espagne et l'inquisition intervint aussitôt. Les doctrines de Molina furent déférées à son tribunal. L'inquisiteur général, demanda aux deux parties de présenter deux mémoires, et un certain nombre d'universités, de prélats et de Uiéologiens furent consultés sur l'objet du litige. Le nonce pontifical de Madrid, dès le 15 août 1594, évoquait l'alTaire au tribunal du souverain pontife. Molina, conscient du danger de sa position, prit de son coté l'olfensive en dénonçant à l'inquisition de Castille quelqucs-un.^ il. ~ .In.inrn.v ilo François Zumel et de ])omiiiii|in liai,./ /i I, il. Tordre de la Merci et professeur il.. |iliil..-i.|.lii.. air à l'université de Sala-
manque. présenta sa dclénse qui fut endossée par lianez. le 7 juillet 1595. Les dominicains présentèrent leur mémoire rédigé par Baiïez sous le titre d'Apologia fratrum prsedicaloriim in pruvincia Hispamœ,etc., el datée de Madrid, 20 novembre 1595. L'affaire prenant beaucoup de temps, Baùez donna sa dernière forme au LibeUus supple.v (28 octobre 1597), adressé au pape Clément VIII pour délier les dominicains de la loi du silence imposé par le nonce aux deux parties jusqu'à règlement de l'affaire. Au nom de Clément VIII. le cardinal Madruzzi écrivit au nonce d'Espatjno, le 2.") lévrier 1598, autorisant les d..niiiiicainN a . n-riLiini' .1 a disputer librement sur la r. .,■... ni ni.n' . L. .I,..lrine de
saint Thomas. Clinn. il- la. an ni lail |.al 1. |).l^sé.LcS
jésuites pouvaienl. eux ,ius.--i, Ir.uln 1er. nn me.-, uiatièrus, mais en se tenant toujours à une doctrine saine et catholique : (< Faites savoir auxdits pères de l'ordre des prêcheurs que Sa Sainteté, modi'rant la défense faite, leur concède la faculté de pouvoir lil.i.in. ni luseigncr et discuter sur la matière de anulns ,iir,,,:r ijruint; et eorum efficacia, conformémeni a la il... i m un lin saint Thomas, comme ils l'ont fait par le passe. El pareillement aux pères de la Compagnie (de Jésus), qu'ils peuvent encore, eux aussi, enseigner et discuter sur la même matière, mais en se tenant toujours à la saine et catholique doctrine. » Serry, Hist. cong. de mi.v., l. i, c. xxvi. Cet acte fut le dernier important eu iml i|iie ie^ ilisputes
sur la grâce touchent spéciale ni i l,~|i.iL;nn. lianez
n'intervint pas directement dans les couyi ..yaiions de oiixiliis tenues à Rome sous deux pontificats de 1598 à 1607. Les actes originaux des congrégations et de ce qui s'y rapporte, ainsi que le dossier envoyé d'Espagne par le grand inquisiteur, se trouvent surtout dans la bibliothèque Angelica à Rome. On en peut voir le détail dans Narducci, Calalogt(S codicum manuscriptorum praHer