‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 89 sur 741 · Le fait de descendr · texte numérisé non relu

Le fait de descendr

remonter ensuite supii.js immersion, sinon totiil.-.

nier la chose, s..us pi . ..

fontaine de l'liili|i|w . I

ce qui rend i. ii. u

que cette obje.l; m in' naître avec ceililude I . n qui n'est pas — et prim pas changé depuis les t. i difficile. Sans design, r formels, saint Paul % la il | quand ildil que n..u- -.i Rum.. VI, i. Cit.. .v,., celle qui a .'t.' ,■ln|.].:.^.■.■ riseï- l'a. II. 'Il .In -a. I. a. 1.1

.ni .lans l'eau, et celui- . ni n'iuontés de l'eau, ili|i|... . Xct., VIII, 38, n\ .laii- Venu et d'en inii ni un l-apliMne par I- [i .1 iiilli', I >ii a voulu en eel iinli..il. appelé es peu de profondeur, impossible. Mais pour il faudrait d'abord conpiif .le la fontaine — ce lil. .|iie son niveau n'a lu. li.|ues, ce qui parait -1. 11 .'U termes aussi I 1111' illusion manifeste, ,^''r,'l,s par le baptême.

1 appiuchée surtout de n-eliiist pour caracté- /(/ ' , ne peut s'appliquer

nx ail p.i- lu d autre mode d'ablu- I 1 siècle'? Non. assurément, et le lis Pères, aussi bien que les données I. tienne le prouvent sans conteste, parle pas. Ce n'est qu'à l'aide d'une î très légitime, qu'on y retrouve les s du baptême par infusion, et peut-

aspersion. En effet, sans parler des iiiala.l.'^ alil.'v il. .ni la ]iliipai'l il.' p..uv.il.'iit recevoir le sa. l 'lit' ni '|ii'' .1.' .■.'Il'' hiaiii.'L'. . I I j.iiliiiv mentionne

plusi.iii - I' 'l'i - .pli 11.' p.'ii\ ''iil l'i.'ii - .'xpliquer que

parle sjîlLiiic de 1 uilusion. .V deux reprise» différentes, Act., IX, 18; XXII, 16, elle nous apprend que saint Paul se leva debout, dans la maison où il était, pour recevoir le baplèine des mains d'Ananie. L'immersion, en pareil cas, 11.- -. .,11. "il ^iiére, Deson côté, saint Paul, détenu en pli :i ,1 .11! et baptisa son geôlier, avec les meiiil'i ' iidlle. .\ct., xvi, 33. Difficilement, il

aurait pu .n.,." l'.e.jurs à l'immersion. Cette difficulté eiit été encore plus considérai. !.■ .pi m.l il - .^it de baptiser,.au jour de la Pentecôte. I - ii i- i.ill hommes qui se convertirent à la parole de s ini In iic Aet.,il,41. On a conjecturé que cette multitude avait été baptisée (lar aspersion ; mais ce n'est qu'une conjecture. Voir, en sens contraire, Corblet, Histoire dit sacrement de baptême, Paris, 1881, t. i, p, 263.

tém..iL.ii.i' '1 -

ie li.e i",i'' ' I

Mais ll.Liiluii 1111 induction, d ailleui traces très probabli être aussi du haptêri

3« La formule du baptême (forme) consiste en ces jiaroles : « Je te baptise au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. « — C'est la formule même qu'emploie l'Église latine. Les Grecs se servent d'une formule équivalente : Le serviteur de Dieu,N..., est baptisé au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

L'invocation expresse des trois personnes de la sainte Trinité est nécessaire pour la validité du baptême, de l'aveu de tous les théologiens. Un ordre formel à cet ,'^anl fut d..iiii.' l'ai- ,I.'-ii-ri,ri.l .■■, -... ap.Mivs avant I a-.'.'iiM.'ii, '. Ali'v. 'ai-.a ii--,' i.'iil.'- I"- nalaïus et l'al.|l-.'/-l'-all Il.'M. 'lu r.'l''. .lu I il- .1 .lu ^alnl-l,spl■it. »

Mallli.. \\\iii. ]■-' \"ii .'P'ii.laiii s. 'hall/, Cuniiiientar -

iibL'r .'.(- / '. /' "- /" '' Maltliaiis, Fribourg-en-

Brisgaii.l- ' i ' >'' \f\i\\'iifi\ Comment. inEvang. sec. M.'hn , i ,11- i.-.,i. i. Il, p. .-^63-564, Que cet ordre ait été lideleinenl exécute par les apôtres, on ne saurait en douter. Nous en avons d'ailleurs une preuve indirecte dans un passage du livre des Actes. Saint Paul, ayant un jour rencontré à Éphèse des disciples du Christ, leur demanda s'ils avaient reçu le Saint-Esprit. Ils répondirent : « Nous n'avons même pas entendu dire qu'il y a un Saint-Esprit. — Quel baptême avez-vons donc reyu? >< leur demanda saint Paul. Act., xix, 2, 3. Cette réflexion de l'apôtre, établissant un lien immédiat et spontané entre le Saint-Esprit et le baptême, suppose clairement qu'on faisait mention de ce dernier dans l'administration du sacrement. Si les Éphésiens avaient reçu le baptême chrétien, ils n'eussent pas ignoré l'existence des trois personnes divines au nom desquelles il était conféré.

D'autres textes, il est vrai, semblent indiquer que les apôtres employaient une formule différente dans l'administration du sacrement. 11 est dit, en effet, à plusieurs reprises, qu'ils baptisaient au jioni rfe Jésus. Act., ii,38; VIII, 12; X, 48; xix, 5. Cette expression a été diversement commentée par les théologiens et les exégètes. D'après l'opinion de Pierre Lombard, Cajetan et quelques autres, le baptême aurait été réellement conféré avec cette formule, et pourrait l'être encore d'une manière valide. Une seconde opinion, représentée surtout par saint Thomas, Sxni. theol.,lW, q. lxvi, a. 6, ad !""•, restreint l'emploi valide de cette formule au i"' siècle, et croit que les apôtres ont usé d'une dispense spéciale en la substituant à la formule ordinaire. Ils auraient fait cette substitution pour glorifier davantage le nom de Jésus, que les Juifs et les Gentils avaient alors en horreur. Enfin une troisième opinion, de beaucoup la plus probable et la plus commune, soutient que l'expression en litige, in nomine .îesii, ne désigne nullement la forme du baptême. C'est simplement une formule antithétique destinée à caractériser le baptême chrétien par opposition au baptême de saint Jean. Cette opposition est facile à remarquer dans le discours de saint Pierre, Act., II, 38, où il y a une allusion au liaptême de pénitence du préciir^i'iir; .■! .'IL' apparaît -.iii'li.nt dans le passage où sainl l'.nl .1. n. .ml.' .u-.. i pl..'M.iis quel

n I'. M. imi-in d- na^al.'Ut pas

l-L-i.nt. " la' l'apl.'in.' de Jean, »

Jean, dit lapùlre, a baptisé le peuple du baptême de pénitence, disant de croire en celui qui devait venir après lui, c'est-à-dire en Jésus. » Et le le\t. aj,.iii.' .inapi.'- e.'lle déclaration, « ils furent baptisi s 'il' .1.1 ^' i ii' 111 l.sus, » c'est-à-dire reçurent 1.' I.pi'i'i' .l'i'ii.n |ii ils ne connaissaient pas encore. A. t., xi\. .!. ."e I.anl.nr des Actes, comme on le voit, ne pense nullement à la formule employée pour le baptême, mais indique avec soin qu'il s'agit d'une cérémonie chrétienne, et non d'une autre.

Les théologiens de l'école libérale, tout en admettant que, dès le début du christianisme, le baptême a été requis pour entrer dans la communauté, prétendent qu'on ne peut prouver directement que Jésus a institué

bapté

entendu parler du S

lui fut-il répondu.

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