I. BAPTÊME DANS LA SAINTE ÉCRITURE. — Le
mot « baptême », qui vient du latin baptisma ou baptixmus, calqué lui-même sur le grec pâim<r[i,oi ou f5a7m<7u,ô<;, a. dans le Nouveau Testament, plusieurs sens correspondant aux diverses significations du verbe grec fJairnÇio, d'où il dérive. Il désigne tantôt une « lotion » ou « purification », Marc, vu, 8; Hebr., ix, 10; tantôt un « accablement de maux », Matth., îx, 22, 23; Marc, x, 38, 39; Luc, xii, 50 ; tantôt « le rite baptismal » proprement dit, soit de saint .lean-liaptiste, Matth., III; Marc, i, i ; soit de Jésus-Christ. Rom., vi, ï; Eph., iv, 5; Col., u, 12; I Pet., m,21. C'est cette dernière signification qui esl attachée aux mois baptême et baptiser dans la langue chrétienne, spécialement en français. On entend par
baptême, d'uni' façon générale, le sa, reniciil qui nous
fait chrétiens et nous incorpore à l'Église, C'est l'idée sommaire qui se dégage à première vue de la sainte Ecriture, et que l'examen détaillé du texte nous permettra de préciser davantage. — I. Figures ef prophéties. IL Institution. III. Ritesconstitutifs.IV. Nécessité et conditions.