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CAUSTIQUES MITIGÉS OU CAUSTIQUES ASTRINGENTS C.ATHÉRÉTIQUES

Crayons de tannin.

Tannin . 4 parties.

Gomme adragant . . • 1 id.

Mie de pain . . - q. s.

(Becquerel.)

En crayons de 5 millimètres de diamètre et de 3 centimètres de long. Les crayons introduits dans l’utérus peuvent être laissés en place de deux à douze heures. Pierre divine.

Sulfate de cuivre cristallisé. ... 86 grammes.

Nitrate de potasse . 96 id.

Alun. . . 96 id.

Faites fondre ; moulez quand les sels commencent à se refroidir {Codex).

On touche les parties malades avec la pierre. On les saupoudre quelquefois de la poussière des crayons réduite en poudre. On se sert de même des

Crayons de nitrate d'argent.

Nitrate d’argent . 10 grammes.

Nitrate de potasse . 10 id.

F. S. a. (Barrai.)

Pommade caustique au nitrate d’argent.

Employée surtout pour les blépharites consécutives aux conjonctivites et comme révulsif cutané.

Nitrate d’argent porphyrisé .... 15 centigrammes.

Axonge . 4 grammes.

Acétate de plomb liquide . 5 gouttes.

(Guthrie.)

Cautérisation en flèche. Pour enlever ime tumeur avec les caustiques dans des régions qui ne sont pas voisines de très-gros vaisseaux, il faut agir de la manière suivante :

On enfonce le bistouri en dehors des limites de la tumeur et autour d’elle, à une profondeur égale à l’épaisseur de la portion de la tumeur non saillante. On introduit des lamelles étroites et allongées de pâte au chlorure de zinc (Maisonneuve) : on les laisse vingt-quatre heures ou davantage en place, si l’on veut avoir une eschare plus étendue. On nettoie bien la plaie après avoir enlevé les flèches et l’on tient sur la région un cataplasme. Si la tumeur attaquée est sur la langue, on prescrira de fréquents garga-

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rismes additionnés d’eau de Labarraque, 4 à 8 gi-ammes dans un gargarisme de 250 grammes.

Le procédé qui consiste à pédiculiser la tumeur et à appliquer successivement des petites lames de paie sur la circonférence de la tumeur (Girouard père) est bon dans tous les cas où il faut savoir ménager des organes importants autour de la tumeur. C’est cette méthode opératoire qui est la plus anciennement inventée ; la cautérisation en flèche en est une déduction avantageuse pour les tumeurs du sein et de la langue.

Planter dans l’épaisseur même des tumeurs un grand nombre de flèches (fig. 105) est un moyen de destruction moins sûr que les premiers.

Fig. t04. — Cautérisation par des flèches disposées en rayons autour d’une tumeur.

Fig. 103. — Cautérisation par des flèches parallèles plantées perpendiculairement dans une tumeur.

CAKVAliAT (Gard). Eau minérale suKureuse et calcique, ferrugineuse et froide, employée comme diurétique et stimulante. Elle s’administre en boisson et en bains contre les maladies de la peau, la syphilis, les fièvres intermittentes, la chlorose, les fièvres intermittentes rebelles et les maladies de poitrine □.

CAlXA (Le) (Aveyron). Eau ferrugineuse acidulé froide Q.

CÉAXOTBE (ÏHÉ DE Jersey). Racine d’une rhamnée des États-Unis , dont la décoction arrête la blennorrhagie en deux ou trois jours □.

cÉcïTÉ. V. Amaurose.

CÉDRAT. Fruit du cédratier, dont le zeste renferme uue huile essentielle d’odeur trèsagréable.

CÉDROX. Semences du Simaba cedt'on, dont j

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la poudre, à 5 centigrammes, est donnée contre la morsure des animaux venimeux O. A haute dose, c’est un poison violent.

CEIXTCRE. Les ceintures sont des appareils à redresser le thorax, la colonne vertébrale et à soutenir le ventre ou resserrer les os du bassin.

Ceinture de Hossard. V. RACHIS (DÉVIA¬ TION du).

Ceintnre iiypogastrîtjue. Les ceintures hypogastriques sont de plusieurs sortes.

Il y a une ceinture à ressort, munie d’une placjue prenant diverses inclinaisons par le moyen d’une vis de rappel, et qui est destinée à presser sur l’hypogastre, immédiatement audessus du pubis pour soutenir la masse des intestins et pour empêcher que son poids ne porte sur Tuténis.

11 y a une ceinture en coutil , lacée parderrière, appropriée à la forme du ventre au moyeu de goussets, et qui a ix)ur effet d’empêcher le ventre de tomber et par conséquent de s’opposer à ce que les intestins ne pèsent sur l’utérus. Cette ceinture est préférable à la ceinture à ressort; pour mieux faire tenir la ceinture, on applique des sous-cuisses, et lorsqu’il y a une chute de l’utérus, en fixe à la ceinture deux sous-cuisses soutenant une pelote périnéale (Nonat). Les ceintures hypogastriques s’emploient contre l’abaissement et la chute ou prolapsus utérin.

Ceintures métalliques. Ou Se sert d’uiie ceinture métallique pour maintenir le bassin chez les femmes atteintes de relâchement des symphyses. Cette ceinture métallique, rembourrée, se ferme avec des courroies ou à l’aide d’un mécanisme variable.

CELLES (Ardèche). Eau minérale alcaline, ferrugineuse et gazeuse, de 15 à 25", employée comme digestive dans la dyspepsie É, dans la chlorose E, dans la phthisie S, dans la scrofule H, etc. Il s’y trouve des bains et des douches d’acide carbonique qui sont très-utiles.

CEXTACRÉE. Plante delà famille des genlianées, dont les feuilles et les fleurs en infusion, 1 0 grammes'par litre d’eau bouillante, jouissent de vertus toniques, stomachiques et fébrifuges Q.

CÉPHALALGIE OU CÉPOAi.ÉE. Les douleurs de tête, superficielles ou profondes, occupant la tempe, le front ou l’occiput, constituent la céphalalgie.

La céphalalgie est un phénomène sympathique qui s’observe : 1“ au début de la plupart des maladies aiguës et surtout des fièvres, comme conséquence d’une byqvérémie cérébrale (V. Fièvre typhoïde) ; 2® comme symptôme des maladies du cerveau (V. AIéningite); 3“ comme symptôme de la chlorose sous forme de névralgie frontale, temporale et occipitale (V. Aévralgie); A” enfin, comme maladie essentielle.

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à litre de névrose spéciale, comme dans la mi- i graine. V, ce mot.

CÉPHALÉMATOME. Dcs épanchements de sang se forment quelquefois au moment de la naissance, entre le crâne et son périoste, et forment le céphalématome proprement dit, car les épanchements de sang observés au-dessus du périoste, sous la peau , et ceux qui se font à l’intérieur du crâne, entre cet os et la duremère ne sont pas des céphalématomes. Y. Bosses SANGUINES.

Les violences exercées sur le fœtus dans l’utérus, et pendant l’accouchement, sont la cause la plus probable des céphalématomes (Valleix) . Que ce soit l’artère méningée moyenne ou ses ramifications qui se soient rompues, ou que ce soit une veine, il ne peut y avoir derrière cette lésion qu’une cause traumatif[ue.

Chez les enfants c{ui viennent de naître, une tumeur indolente, molle, fluctuante, ordinairement placée sur le pariétal et entourée à sa base d’un bourrelet osseux résistant, indique un céphalématome.

Le bourrelet osseux du céphalématome qui entoure l’épanchement de sang à sa base, d’autant plus marqué que le mal est plus ancien, est formé d’une exsudation périostique analogue à celle du cal, et il se résorbe peu à peu quand le céphalématome est guéri.

Quoique le céphalématome mette une portion des os du crâne à découvert, il n’en résulte presque jamais de nécrose ni de carie osseuse.

En général, le céphalématome se résorbe et disparaît en quelcpes semaines , mais quelquefois on l’a vu se convertir en pus et alors il I produit exceptionnellement la nécrose de l’c^ placé au-dessous.

Comme les loupes congénitales, lesfongus de la dure-mère sont problématiques chez les enfants, on ne les confondra pas avec un céplialématôme. Une encéphaiccèle est réductible et entraîne du coma et des convulsions. L’œdème séro-sanguin du cuir chevelu des nouveau-nés garde l’empreinte du doigt et a une coloration violacée; rien de cela n’a lieu dans le céphalématome.

Thérapeutique. — On doit favoriser la résolution du céphalématome par des compresses imbibées de décoctions aromatiques, de teinture d’arnica étendue d’eau, d’eau-de-vie camphrée, d’alcoolat de mélisse, d'eau blanche, de sel ammoniac dissous, etc., etc.

Une ponction avec un trocart capillaire pour évacuer le sang du céphalématome doit être faite dans le céphalématome, qui, au bout de dix jours, est resté stationnaire.

• Si la ponction d’un céphalématome par un trocart capillaire est insuffisante, il faut faire une incision simple de la tumeur sanguine dans toute sa largeur jusqu'à l’os, enlever le sang, rapprocher les bords de la plaie au moyen de bandelettes et comprimer légè-

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renient la tète au moyen d’un appareil modérément serré, avec mentonnière.

Dans le céphalématome intra-crânien, placé audessus de la dure-mère et qui n’est qu’une forme de riiémoiThagic méningée, s'annonçant par des phénomènes paralytiques ou convulsifs de compression cérébrales, il n’y a que des palliatifs à mettre en usage.

Avant d’en venir aux opérations, on fera la compression simple avec un bandage roulé, imbibé d’eau Idanche.

Sur les céphalématomes très-petits, on applique des compresses imbibées des fomentations suivantes ;

Sel ammoniac . 50 grammes.

Faites dissoudre dans ;

aS’";

Cblorliydrate d'ammnniaijuo . . 10 grammes.

Eau commune . 2Ü0 id.

Vinaigre scilitiquc . 50 id.

(Graefe.)

CéphaSënsatonic stas - pérîoslîqne oa pseudo- céphalématome. Le céphalématome sous-cutané, sus-pénostique,'ti ès~commun chez les nouveau-nés, résulte d’un accouchement pénible, occupe les partie^ qui se présentent les premières aux parties vicies du bassin, n’a pas de fluctuation ni de bourrelet osseux à sa base, ne dénude pas le crâne et résulte d’uiie infiltration sanguine sous-cutanée, sans foyer sanguin véritable. C’est le pscudo-céphalématome ou œdème séro-sanguin du cuir chevelu.

Thérapeutique. — Le pscudo-céphalématome qui est sus-périostique guérit très-rapidement, au inoyend’applications résolulives, mais s’il produit un abcès, ce qui est rare, il faut l’ouvrir avec le bistouri.

CÉS’II.ALOTBIPSIE. V. EMBRYOTOMIE.

cÉïSAT ou cÉiiÉ®iƧ. Substanccs molles, ayant la consistance des pommades ; composées d’iîuiie et de cire, destinées au pansement des plaies, et différentes des pommades cjui sont formées de graisse. — Le cérat simple se compose de 375 grammes d’ii U iie d’amandes douces pour '125 grammes de cire blanche ou jaune, f|ue l’on mélange à l’aide d’une douce chaleur.

Cérat amidonné. — 15 grammes d’amidon pour 20 grammes de cérat dans l’eczéma et le lichen Q-

Cérat belladoné. — 4 grammes de belladone pour 30 grammes de cérat, dans les contractions spasmodiques Q.

Cérat au beurre de cacao. — 15 grammes de beurre pour 15 grammes, dans les gerçures des lè\TCs et du sein

Cérat de blanc de baleine. — 2 grammes de blanc de baleine, 10 grammes de cire et 15 grammes d'huile, contre les gerçures de la peau. P+1.

Cérat de calamine. — 2 grammes de calamine pour 30 grammes de cérat, dans l’eczéma, les brûlures et les excoriations de la peau.

Cérat caniphré. — 2 grammes de camphre pour 30 grammes de cérat.

Cérat de Galien. — 125 gi-ammcs de cire, 500 grammes d’huile d’amandes qu’on fait fondre et Tou ajoute, eu triturant, 375 grammes d’eau de roses Q.

(iKllË

Cérat mercuriel. — Parties égales d’ongueut napolitain et de cérat.

Cérat opiarA. — 4 grammes de laudanum de Sydenham, ou 30 centigrammes d’extrait d’opium pour 30 grammes de cérat.

Cérat à la rose pour les lèvres. — 30 grammes de cire avec 60 grammes d’huile d’amandes qu’on fait fondre et qu’on colore avec un peu d’orcanette ou de carmin, en y ajoutant 6 gouttes d’essence de roses.

Cérat de Saturne ou de Goulard. — 4 grammes de sous-acétate de plomb pour 30 grammes de cérat.

Cérat soufré. — 30 grammes de fleur de soufre, 15 grammes d’huile et 100 grammes de cérat.

CERCOMOKA DE. Les cerconionades sont des eutozoaires infusoires, trouvés par M. Davaine dans les déjections des cholériques (V. Choléra) et dans les matières de quelques individus atteints d’entérite simple ou de fièvre typhoïde. — Ils ont 8 millimètres de longueur, le corps piriforme, blanchâtre, renfermant un ou deux corpuscules intérieurs, et chaque extrémité est garnie d’un filament vibratile à peine appréciable. — Ils ne vivent que dans les matières chaudes et ils meurent par le refroidissement, dès que les matières sont sorties du corps. — Dans ces cas, il faut donner des préparations mercurielles à l’intérieur, soit du calomel, 50 centigrammes, soit le sulfate noir de mercure, à la dose de 10 grammes par jour.

CÉRÉBROSCOPIE. La cérébroscopie est une méthode de diagnostic des maladies du cerveau, au moyen de l’étude des altérations de l’œil.

** Par ses rapports anatomiques, l’œil est le seul organe où l’on puisse voir ce qui se passe dans le cerveau.

Découvrir dans l’œil, avec l’ophthalmos cope, des lésions de circulation, de nutrition et de sensibilité de la rétine et du nerf optique qui soient tellement bien en rapport avec les maladies aiguës et chroniques des méninges ou du cerveau qu’on puisse les considérer comme les symptômes de ces maladies, tel est le but de la cérébroscopie.

*** Dans le fond de l’œil, les lésions qui annoncent une maladie cérébrale sont de trois espèces : 1“ les lésions dues à la phlegmasie du cerveau et des méninges ; 2“ les lésions mécaniques produites par la compression du nerf optique ou des sinus de la dure-mère ; 3“ les lésions symptathiques d’une maladie de la moelle ou des nerfs vaso-moteurs.

Le moindre obstacle apporté à la circulation du cerveau par l’indammation, par une tumeur, par un épanchement séreux ou sanguin, par une phlébite des sinus de la duremère. par une anomalie des vaisseaux, gène le retour du sang des veines de la rétine dans le sinus caverneux et produit dans l’œil des lésions de mouvement et de circulation (hvq)é-

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rémie, thrombose, œdème, hémorrhagie, atrophie) qu’on peut utiliser pour le diagnostic des maladies aiguës et chroniques du cerveau.

Comme une tumeur du ventre gêne la circulation veineuse des membres inférieurs, ainsi les tumeurs du cerveau empêchent la circulation du fond de l’œil, et, d’après l’œil affecté, on peut dire quel est l’hémisphère malade.

Par la cérébroscopie, on peut souvent distinguer les maladies organiques du cerveau de celles qui sont dynamiques, c’nst-à-dire dans lesquelles l’altération est si faible qu’elle échappe aux recherches les plus minutieuses. Ainsi se reconnaissent les convulsions, le délire et les paralysies symptomatiques, des convulsions, du délire et de certaines paralysies essentielles.

Par l’étude des altérations de l’œil, on peut diagnostiquer la méningite aiguë et chronique, la phlébite des sinus de la dure-mère ; l’hémorrhagie cérébrale récente d’avec le ramollissement du cerveau ; les tumeurs produisant une compression ; les épanchements de sang dans les méninges ; l’hydrocéphalie aiguë et chronique; la commotion d’avec la contusion et la compression du cerveau dans les cas de chute sur la tête ; les fractures du crâne, accompagnées de compression, la paralysie générale ; certains cas d’épilepsie symptomatique, etc.

Les phénomènes qu’utilise la cérébroscopie sont les suivants : Congestion papülaire et péripapillaire ; — anémie papillaire, partielle ou générale (erreurs de situation des vaisseaux de la pupille) ou angioplanie; — phléhectnsie rétinienne; — flexuosités phléborétiniennes; . — varices ou varicosités rétiniennes; — hémostase phlébo-rétiniemie ; — thrombose pldébo-rétinienne ; — anévrysme phlébo-rétinien ; ■ — hémorrhagie rétinienne; — œdème papillaire; — exsudations fibrineuses et graisseuses de la jKipille et de la rétine; — rétinite pigmentaire; — atrophie de la papjüle; — déformation de la papille ; — ■ battement artériel de la papille ; — pouls veineux des veines de la rétine; — contraction pupillaire; — nystagmus; — tremblement ou ataxie papillaire: — strabisme ; — exophthalmie ou hydrophthalmie, etc. Si ces phénomènes ne sont pas toujours utilisables dans le diagnostic des méninges et du cerveau, ils sont au moins fort importants à ajouter aux autres symptômes de la maladie, et comme cette étude n’a jamais été faite jusqu’ici, il n’y a qu’en s’y livrant avec ardeur qu’on saura ce qu’elle peut donner de vraiment utile au diagnostic des maladies cérébro-spinale.

Dans la méningite aiguë après un ou plusieurs vomissements, de la constipition et de la fièvre lorsque l’on ignore à quelle maladie on

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affaire, la congestion avec adèine péripapillairc, la dilatation des veines en dehors de la papille, leur flexuosité, leur thrombose et les hémorrhagies rétiniennes enlèvent tous les doutes qu’on pourrait avoir sur le diagnostic. V. Méningite.

VizmXMmorrhacjie cérébrale, lorsqu’un homme vient d’être frappé de paralysie ou d’hémiplégie avec perte de connaissance, s’il y a congestion de la papille, dilatation des veines de la rétine ou hémorrhagie rétinienne, on peut être certain du diagnostic, car dans le ramollissement cérébral sénile, il n’y a jamais de congestion de la papille ni d’altération ou de rupture des veines de la rétine.

Toutes les phlébites des sinus de la duremère occasionnent la dilatation, la thrombose et la rupture hémorrhagique des veines de la rétine avec ou sans œdème péripapillaire.

%,* Dans les collections purulentes et dans les tumeurs du cerveau, assez volumineuses pour comprimer la couche ou le nerf optique, ainsi que les sinus latéral ou caverneux, il y a infdtration de la papille, dilatation et thrombose des veines rétiniennes, puis avec le temps il se fait une atrophie ou une déformation de la papille.

Dans la paralysie générale progressive il y a souvent une ataxie ou tremblement de la papille, qui ne peut rester fixe au foyer de l’ophthalmoscope ce qui empêche l’examen de pouvoir se faire d’une façon convenable.

Certaines épilepsies ont une erreur de distribution des vaisseaux de la rétine ou angioplanie qui indique que la maladie est symptomatique.

L'ataxie locomotrice entraîne presque toujours l’atrophie de la papille du nerf optique.

Dans les maladies chroniques du cerveau et de la moelle, l’amaurose et l’atrophie du nerf optique sont des phénomènes si communs C[u’il faut en faire les symptômes de la lésion cérébrospinale.

Dans les chutes sur la tête avec fracture du crcine ou avec compression et contusion du cerveau, il y a toujours infiltration séreuse péripapillaire, dilatation, flexuosité et quelquefois thrombose des veines de la rétine, tandis que dans la commotion du cerveau le fond de l’œil reste dans l’état normal.

Chose importante, dans le délire aigu des fièvres, dans le délire de l’érysipèle du cuir chevelu, dans les convulsions, dans les paralysies essentielles et dans toutes les maladies nerveuses où il n’y a pas de lésion organique du cerveau, on ne constate jamais, par l’ophthalmoscope, aucune altération de la papille ni des vaisseaux de la rétine.

CEBFEïJiL. Plante potagère, appartenant aux ombellifères, dont la décoction sert en lotions

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et en injections vaginales; à riuléricur, eu l’administre comme diurétique et emménagogue.

CERISIER. Arbre des rosacées, dont les fruits sont très- agréables et très-rafraîchissants. Les queues de cerises en décoction sont trèsemployées comme diuréticjue B. L’écorce est employée comme fébrifuge et antigoutteuse Q — Il y a un cerisier noir, dont les fruits appelés merises servent, par fermentation, à produire le kirsch, et dont l’eau distillée est rendue calmante par l’eau de laurier cerise qu’elle contient.

cÉRESE. V. Carbonate de plomb.

CERC'EAE. Le cerveau, le cervelet, la protubérance et la moelle épinière, centre de toute activité sensoriale, motrice et intellectuelle, sont le siège des maladies les plus variées ; on y observe des lésions de circulation, de sécrétion, de nutrition et de fonction. — Ce sont : la congestion cérébrale, \ encéphalite aiguë ou chronique, Xhémorrhagie cérébrale, Y hydrocéphalie, Y atrophie, Y hypertrophie, les tubercules, le cancer, les différentes tumeurs du cemau, enfin les paralysies, les convulsions, les spasmes et les vésanies essentielles (fig. 106). V. Folie.

Fig. 106. — Cerveau, cervelet et moelle épiuiére vus de profil.— 1,1,1. Cerveau. — 2. Cervelet. — 3. Bulbe rachidien. — i. Moelle épinière. Du cerveau naissent plusieurs nerfs et panai eux : 5. Nerf optique. Du bulbe rachidien naissent plusieurs nerfs et parmi eux ; 6. Le nerf trijumeau. — 7. Le nerf faciaL 8. Le pneumogastrique. — 9. Le nerf spinal ayant plusieurs racines. Sur la moelle se voient les origines des doubles paires rachidiennes. — 10. Racines postérieures sensitives. — H. Racines antérieures motrices. Ces racines se confondent bientôt deux à deux pour former les nerfs mixtes, qui sont à la fois sensitifs et moteurs. (Tripier.)

Le moitidi’e dérangement dans la circulation et dans la nutrition d’un point du cerveau, de la moelle, des nerfs et des méninges, sous l’influence d’une irritation directe ou réflexe, c’est-à-dire sympathique, suffit pour entraîner les troubles fonctionnels les plus graves de fin-

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teliigence, de la seusibilité et du mouvement.

Il n’y a souvent pas de rapport entre les lésions du centre cérébro-spinal et ses désordres fonctionnels, car des altérations fort étendues peuvent exister sans donner lieu à aucun symptôme, et réciproquement, des désordres fonctionnels extrêmement graves, mortels même, s’observent chez des individus qui ne présentent à l’autopsie aucune lésion cérébrale.

Dans les maladies du cerveau, les paralysies et les convulsions ou les contractures existent toujours, dans le côté opposé à celui de l’hémisphère cérébral affecté.

Cerveau (ABCÈS DU). V. ABCÈS et ENCɬ PHALE (LÉSIONS TRAUMATIQUES DE L’).

Cerveau (ATROPHIE Du). Une fois développée la substance du cerveau peut s’atrophier eu totalité ou en partie, se raréfier, eu formant des vacuoles et donner lieu h des paralysies motrices ou sensorielles.

L’âge amène l’atrophie du cerveau, qui est d’un quinzième plus léger dans la vieillesse qu’à l’âge de quarante ans.

L’incrustation sénile cartilagineuse ou calcaire des artères cérébrales et les phlegmasies de l’encéphale sont les causes de l’atrophie du cerveau,

La paralysie des quatre membres, d’une moitié du corps ou d’un seul membre, l’atrophie et la contracture des extrémités, l’affaiblissement de la sensibilité et de l’intelligence, avec ou sans diminution du volume de la tête, indiquent une atrophie du cerveau.

Avec l’atrophie du cerveau, il y a presque toujours de la paralysie/ de la démence et de l’idiotie.

Thérapeutique. '■ — L’atrophie du cerveau est absolument incurable et ne réclame que des moyens palliatifs.

Cerveau (CANCER DU). C’est seulement chez l’adulte et chez les vieillards que s’observe le cancer du cerveau.

La diplopie, avec la paralysie de la troisième et de la sixième paire, quelquefois de l’amaurose, des engourdissements limités de la peau, des paralysies partielles, progressives du visage et des membres, des douleurs rhumatoïdes en certains points se prolongeant plusieurs années chez un adulte indiquent une tumeur du cerveau probablement de nature cancéreuse.

Des congestions cérébrales avec accidents épileptiformes, la perte graduelle de la mémoire et de la raison, accompagnent le cancer du cerveau.

Tmîtement. — II n’y a rien à faire contre le cancer du cerveau, et des remèdes palliatifs sont seuls nécessaires pour calmer les douleurs et soutenir les forces. V. Fosgcs de la dcre-mère.

Cerveau ( COMMOTION , COMPRESSION et

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Contusion du). V. Encéphale (Lésions

TRAUAMTIQUES DE L’}.

Cerveau (CONGESTION DU). V. CONGESTION-

Cerveau (EMBOLIE DU') V. RA-MOLLISSEMENT DU CERVEAU, HÉMORRHAGIE DU CERVEAU.

Cerveau (GANGRÈNE Du). Dans certaines fractures du crâne et dans la carie du rocher, le cerveau enflammé et recevant l’action de l’air peut se mortifier et offrir les caractères de la gangrène, avec sa fétidité spéciale.

Quand le cerveau est affecté de gangrène, il est ramolli, noirâtre ou verdâtre, et son tissu dissocié exhale une odeur infecte.

L’odeur infecte de la vraie gangrène cérébrale dépend de l’action de l’air sur la substance nerveuse et de la putréfaction qui en est la conséquence, car on ne l’observe jamais dans le ramollissement cérébral produit par la ligature des carotides, ni dans le ramollissement sénile, dû à l’embolie ou à l’ossificaiion des artères du cerveau.

Thérapeutique. — Il ii'y a aucun remède à opposer à la gangrène du cerveau, qui n’e.tige que l’emploi de quelques palliatifs.

Cerveau (HÉMORRHAGIE Du). L’hémorrhagie du cerveau, caractérisée par l’effusion du sang au milieu de la substance cérébrale.déchirée, est le résultat d’une rupture vasculaire. C’est une forme de l’apoplexie cérébrale.

L’hémorrhagie cérébrale, également appelée apoplexie foudroyante ou apoplexie cérébrale, a lieu dans toutes les parties du cerveau, surtout dans le centre ovale de Vieussens, dans les corps striés ou dans la couche optique , et elle est tantôt forte, tantôt moyenne et tantôt petite.

L’âge avancé dispose beaucoup à l’hémorrhagie cérébrale, car on ne l’observe presque jamais chez les enfants.

L’hémorrhagie cérébrale se produit beaucoup plus fréquemment chez l’homme que chez la femme.

C’est en hiver qu’on observe la plupart des hémorrhagies cérébrales.

La petitesse de la taille, l'obésité, la tête grosse, rapprochée des épaules, le teint rouge, les conjonctives injectées, le pouls fort, lar^e et dur, caractérisent la constitution apoplectique et prédisposent à l’hémorrhagie cérébrale.

%* L’hémoiThagie cérébrale résulte quelquefois de l’insolation prolongée sur le crâne.

C’est avec raison qu’on a dit que l’hypertrophie du cœur était une cause d’hémorrhagie cérébrale.

Les émotions morales peuvent donner lieu à l’apoplexie par hémorrhagie cérébrale.

L hémorrhagie cérébrale succède à la congestion cérébrale dont elle paraît être le plus haut degré, car de la réplédon exagérée des

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vaisseaux capillaires à leur rupture, la progression est insensible.

L’hémorrhagie cérébrale n’est si fréquente chez les vieillards que parce que les petites artères du cerveau sont alors altérées ça et là par des concrétions athéromateuses ou osseuses qui gênent le cours du sang et favorisent les ruptures artérielles.

Comme la congestion du cerveau, l’hémorrhagie de cet organe résulte de l’action des hautes et des basses températures, de l’hypertrophie concentrique du cœur, des elForts musculaires les plus variés, surtout de la défécation difficile, de la pléthore et du tempérament dit apoplectique, des coups ou des chutes sur la tête, et des différentes lésions du cerveau, telles que l’encéphalite chronique, les tubercules , les tumeurs fibreuses et fibro-plastiques, le cancer, etc. , qui modifient la nutrition moléculaire de la pulpe cérébrale.

Ce qui dispose à l’hémorrhagie cérébrale, c’est l’ossification pointillée des petites artères du cerveau, amenant çà et là une altération de nutrition de l’encéphale caractérisée par une diminution de la consistance et appelée ramollissement hémorrhagipare (Rochoux).

*** Les hémorrhagies cérébrales plus fréquentes à droite qu’à gauche ont lieu dans le centre ovale de Vieussens, dans les corps striés, dans la couche optique, puis dans le lobe moyen, antérieur et postérieur du cerveau ; enfin dans le cervelet, la protubérance et les pédoncules.

Il y a environ 15 à 200 grammes de sang dans les foyers hémorrhagiques du cerveau.

Peu après l’apparition d’une hémorrhagie cérébrale, le sang est noirâtre, friable, entouré de substance cérébrale frangée, dilacérée, ramollie.

Le sang, toujours placé dans le côté du cerveau opposé à la paralysie, se présente sous forme d’un caillot rouge noirâtre, friable comme de la gelée de groseilles, au milieu d’une zone de substance cérébrale déchirée rouge jaunâtre ; il se décolore peu à peu, par suite de la résorption de sa matière colorante et de la dissociation de ses éléments. Une partie de ses matériaux est absorbée par les vaisseaux d’un kyste vasculaire formé au pourtour, et au bout d’un ou plusieurs mois , si l’hémorrhagie n’est pas trop considérable, il reste une cicatrice linéaire, un caillot décoloré très-réduit, un petit kyste rempli de sérosité roussâtre ou de matière gélatineuse albuminoïde, infiltrée de sang, remplie de foyers capillaires plus ou moins nombreux et colorée en jaune par l’ecchymose.

Les hémorrhagies cérébrales peu considérables guérissent par la résorption progressive du caillot auquel succède une cicatrice linéaire ou un petit kyste rempli de sérosité roussâtre.

Une forte hémorrhagie du ceiTeau tue en

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quelques heures, ou en quelques jours, et s’annonce par la perte subite de l’intelligence, de la sensibilité et du mouvement ; par un coma suivi de paralysie générale, de respiration stertoreuse et de flaccidité des lèvres, ce qui est de mauvais augure.

Le foyer sanguin, unique ou multiple, offre des dimensions variables. Sous ce rapport on distingue l’hémorrhagie en petite, moyenne et forte. Quand l’épanchement est très-considérable, le sang passe souvent d’un hémisphère cérébral dans l’autre, en pénétrant dans les ventricules latéraux, et il détermine une paralysie générale promptement mortelle.

Les hémorrhagies du cerveau sont rarement précédées de phénomènes précurseurs, et elles arrivent d’une manière subite et imprévue. Lorsque par hasard elles sont précédées de phénomènes morbides, qui sont de courte durée, ce sont ceux du molimen hemorrhagicum, plutôt que d’un ancien vice de nutrition du cerveau.

Un homme c{ui tombe tout à coup sans connaissance, paralysé de tous les membres, avec respiration stertoreuse, est atteint d’hémorrhagie cérébrale et est menacé d’une mort prochaine.

Les hémorrhagies cérébrales de moyenne abondance déterminent une perte subite d’intelligence, de sentiment et de mouvement promptement suivie d’hémiplégie avec affaiblissement de la sensibilité , réapparition de l’intelligence et une disposition à répandre des larmes.

Un homme récemment hémiplégique, ne pouvant parler, ayant repris connaissance et pleurant dès qu’on lui adresse la parole, vient d’avoir une hémorrhagie du cerveau.

L’hémiplégie des hémorrhagies cérébrales donne lieu à l’immobilité des paupières qui ne recouvrent plus l’œil, à la flaccidité de la joue qui s’agite par la respiration, à la déviation de la langue sur le côté paralysé, au retrait de la commissure labiale du côté opposé, enfin à la résolution complète des muscles de toute une moitié latérale du corps.

L’hémiplégie causée par une hémorrhagie cérébrale a toujours lieu dans le côté du corps opposé à l’hémisphère du cerveau déchiré par l’épanchement sanguin.

Dans les petites hémorrhagies du cerveau, il y a perte momentanée de connaissance suivie, au bout de quelques heures, d’une paralysie partielle de la face ou d’un seul membre et quelquefois d’une hémiplégie de courte durée.

L’ophthalmoscope permet souvent de voir au fond de l’œil des personnes affectées d’hémorrhagie cérébrale, une dilatation et une flexuosité des veines de la rétine avec infiltration séreuse papillaire, ou hémorrhagie rétinienne, qui indiquent un état de gêne de la

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circulation intérieure du cerveau, ce ciui n’a pas lieu dans le ramollissement de cet organe. V. CÉRÉBBOSCOPIE.

Les malades qu’une hémorrhagie cérébrale doit faire mourir restent sans connaissance, immobiles, les joues entraînées par le courant d’air expiré, la respiration stertoreuse, incomplète, à demi paralysée, avec paralysie de la vessie et de l’intestin, et ils succombent au bout de quelques heures ou de quelques jours.

Chez quelques personnes frappées d’apoplexie, l’amélioration primitive est arrêtée par un ramollissement rouge du cerveau déterminé par l’inflammation des parois du foyer de l’hémorrhagie, alors la fièvre se déclare et avec elle de la contracture, des soubresauts de tendons ou des mouvements convulsifs dans les parties paralysées, puis la mort, car la guérison n’a lieu que dans certains cas exceptionnels.

L’hémorrhagie du cerveau qui ne tue pas dans les premières heures ou en quelques jours guérit par degrés, par la réapparition du mouvement dans la face, dans la jambe et enfin dans le membre supérieur qui est le dernier à recouvrer ses facultés motrices.

L’hémorrhagie cérébrale, forte, petite ou moyenne, sans complication, ne produit jamais de fièvre.

Quand au bout de quelques jours l’hémorrhagie du cerveau s’accompagne de fièvre, avec contracture et convulsions dans les muscles paralysés, on peut affirmer qu’il se fait un ramollissement inflammatoire, c’est-à-dire une encéphalite autour du foyer sanguin.

Les hémorrhagies considérables de la substance cérébrale s’accompagnent d’un coma prolongé et sont toujours très-rapidement mortelles.

Chez un homme jeune et dans les conditions ordinaires, les moyennes et petites hémorrhagies du cerveau guérissent presque toujours.

Une première hémorrhagie cérébrale dispose ordinairement à une seconde.

On ne meurt jamais instantanément d’une hémorrhagie du Cerveau ; il faut au moins quelques heures et ordinairement plusieure jours.

Les hémorrhagies cérébrales qui guérissent peuvent ne laisser aucune trace dans l’iiitelligence, mais il n’est pas rare de les voir suivies d’affaiblissement intellectuel ou de folie.

Thérapeutique. — Ceux qui ont eu des congestions cérébrales ou qui ont déjà été frappés d’hémorrhagie du cerveau doivent avant tout chercher à prévenir une seconde attaque, toujours plus grave que la première, et pour cela ils devront vivre sobrement et surtout de fruits et de légumes verts, ne pas boire de vin, coucher sur des matelas dm’s et avoir des oreillers de crin, mettre des sangsues à l’anus tous les mois, se tenir le ventre libre avec de l’aloès.

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10 centigrammes par jour, cesser toute occupation fatigante, fuir les endroits chauds et vivre à la campagne ou voyager.

Première indication. — Contre la constitution apoplectique et les phénomènes précurseurs, tels que vertiges, céphalalgie, bluettes, tintements d’oreilles ou étourdissements, il faut prescrire le régime végétal ou lacté ; des sangsues tous les mois à l’anus.

11 faudra éviter les grandes réunions, les bals, les spectacles, et tous les lieux où la chaleur est très-forte.

Deuxième indication. — Quand l’hémorrhagie vient d’avoir lieu, il faut prescrire : saignée du bras, de façon à tirer de 300 à 600 grammes de sang en deux fois ; sangsues à l’anus ; ventouses scarifiées à la nuque et aux oreilles; scarification de la pituitaire; ventouses sèches aux cuisses; urtication; lotions d’ammoniaque et de teinture d’iode; émétique en lavage , 5 centigrammes dans un litre d’eau (Junod) ; sinapismes ; lavements purgatifs ;

Sulfate de soude . 30 grammes.

Décoction de feuilles de séné. , . 25 id.

Pour l’eau d’un lavement.

Autre,

Sel de cuisine . 30 grammes.

Infusion d’arnica . 400 id.

Troisième indication. — Favoriser la résorption du caillot. Au bout d’un mois de maladie, on prescrira des purgatifs salins, ou de l’émétique en lavage, 5 centigrammes dans un litre d’eau et, à jeun, des pilules purgatives.

Quatrième indication. — Au bout de quelques mois, ranimer le mouvement des parties paralysées par des bains salés, des bains de mer, les bains de Balaruc, les frictions, l’électricité, les pilules de strychnine.

Strychnine. . 5 centigrammes.

Conserve de roses . 1 gramme.

Pour douze pilules argentées, une à deux, matin et soir.

Il faut prévenir l’hémorrhagie du cerveau chez les individus atteints de congestion cérébrale permanente par de petites saignées tous les deux mois, par un purgatif donné dans l’intervalle, et il faut la combattre lorsqu’elle est déclarée par les émissions sanguines locales et générales.

- La paralysie consécutive aux hémorrhixgies du cerveau ne doit être traitée qu’au bout de plusieurs mois ou d’un an, lorsque le cerveau a eu le temps de guérir, par les stimulants de la peau, par les excitants du système nerveux moteur, tels que la strychnine et par l’électricité galvanique. V. Électricité.

Cerveau (INFLAMMATION DU). Le ceiTeau peut être trauraatiquemeut, ou d’une façon spontanée, le siège d’une phl^masie quelquefois désignée sous les noms à' encéphalite, de cérébrite ou de méningo-encépkaîite, quand les méninges sont également affectées.

Une contusion ou une tumeur profonde du crâne, une plaie du cerveau, une hémorrhagie cérébrale, un tubercule, un cancer ou un corps étranger de l’encéphale, une tumeur de la dure-mère, l’action prtiongée du soleil sur la tête, l’érysipèle du cuir chevelo, les congestions cérébrales firéquentes, l’ivresse, les

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eïGès de tabac, le chagrin, le désespoir et les passions politiques ou religieuses, qui surexcitent ou exaltent la pensée sont dos causes fréquentes d'inflammation du cerveau.

L’encéphalite spontanée ne produit dans le cerveau que rhj-pérémie ou le ramollissement de la substance, tandis que l’encéphaiitc traumatique détermine plus souvent la formation du pus réuni en abcès.

L’encéphalite se présente sous la forme aiguë et sous la forme chronique, comme maladie primitive ou comme maladie secondaire à une altération du voisinage.

Quand l’encéphalite chronique existe à Vétat latent, ce qui est assez commun, il est impossible de la distinguer avec précision, mais, dans beaucoup de cas, il existe de la céphalalgie opiniâtre, localisée sur un point, des vomissements, de la gastralgie, de la constipation, des douleurs rhumatoïdes ou des engourdissements dans les membres, du strabisme et de la diplopie, enfin de l’affaiblissement ou de la perversion des sens, de la mémoire, de la volonté, de l’intelligence pouvant aller jusqu’à la folie.

Une céphalalgie continuelle ou fugace avec fièvre, assoupissement, lenteur des réponses ou délire, quelquefois des vomissemeuis, toujours de la constipation, une respiration lente, parfois suspirieuse, de la photophobie et de l’hypéresthésie cutanée partielle, l’impossibilité de se mouvoir sans paralysie, parfois des convulsions, mais plus souvent de la contracture, tels sont les symptômes de l’encéphalite aiguë. ■ — Quand ces phénomènes ont été précédés pendant plusieurs mois par de la céphalée, du strabisme, des douleurs ou des engourdissements des membres, on peut être sûr qu’il y a eu même temps une tumeur du cerveau, un tubercule si le sujet est scrofuleux, un cancer, s’il s’agit d’une personne avancée en âge.

Les altérations anatomiques de l’encé- | phalite aiguë sont circonscrites ou diffuses. Ce' sont : 1" La congestion et l’augmentation de consistance de la substance cérébrale; 2“ l’infiltration sanguine, les ecchymoses capillaires, la teinte rosée ou noire et le ramollissement des parties malades, avec sécrétion de matière amorphe, de corps granuleux, d’inflammation et destruction des tubes nerveux; S"* l’infiltration purulente jaunâtre ou des abcès enkystés ; 4° la cicatrisation des foyers purulents.

Les altérations anatomiques de l’encéphalite chronique sont les cicatrices incomplètes du ramollissement ou des abcès; l’induration cérébrale ou la sclérose, dans laquelle il y a destruction des tubes nerveux et formation d’une grande quantité de tissu cellulaire.

Aiguës ou chroniques, les altérations produites par l’inflammation du cerveau sont ordinaire nent compliquées d’épanchement séreux

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arachnoïdien ou ventriculaire, et elles accompagnent fréquemment la carie du crâne et du rocher, les tumeurs fibreuses et fibro-plastiques des méninges, les tubercules du cerveau, etc.

Dans l’encéphalite aiguë, l’ophthalmoscope révèle presque toujours une infiltration séreuse papillaire avec hypérémie, dilatation, flexuosités et thrombose des veines de la rétine, mais cela est plus marqué lorsqu’en même temps il y a complication de méningite.

Ojî guérit rarement de l’encéphalite aiguë, mais la chose est possible, et, dans les cas contraires, il y a idiotie, démence ou folie, selon l’âge des sujets, parfois de la paralysie partielle ou générale progressive, et ce sont des maladies ordinairement incurables.

L’hémiplégie de l’encéphalite aiguë s’accompagne toujours de contracture des doigts et de déviation de la bouche vers le côté paralysé, par suite de la contracture du buccinateur.

Thérapeutique. — La saignée du bras à deux ou trois reprises, des ventouses scarifiées à ta nuque ou des sangsues, voilà le traitement de l’encéphalite aiguë qui commence, mais en même temps il faut raser la tête et faire une irrigation continuelle d’eau froide sur le crâne.

L’iodui’c de potassium, de 3 à 6 grammes par jour; les frictions du cuir chevelu avec la pommade stibiée jusqu’à production de pustules; un vésicatoire enveloppant le crâne ; des applications de teinture d’iode ont été conseillées contre l’encéphalite aiguë; mais ces moyens sont d’une efficacité douteuse.

Dans l’encéphalite chronique, il faut mettre les malades à la diète végétale, frugale et lactée, en même temps qu’on leur donnera de temps à autre de l’aloès ou de l’émétique en lavage et qu’on appliquera un cautère ou un séton à la nuque, et tous les jours des ventouses sèches sur le dos et sur les membres. V. Excéphale (Lésions tr.aum.4tiqües de l’).

Cerveau (PLAIES DU.) 1. Plaies par instnimentspiquants et tranchants. — Les plaies du cerveau par instrument piquant ou tranchant ne causent pas d’accidents mortels immédiats, à moins que la base du cerveau et la moelle allongée ne soient atteintes.

On reconnaît une plaie du cerveau à la dénudation de l’organe ou à la longueur et à la forme de l’instrument qui a fait la blessure, ce qui permet d’apprécier la profondeur à laquelle l’arme a pénétré dans le crâne.

La présence d’un fragment de l’instrument qui a pénétré dans le crâne complique quelquefois les plaies du cerveau.

En général, la position de la plaie et la difficulté qui existe pour l’écoulement des liquides ajoutent à la gravité du pronostic.

Après les blessures du cerveau l’eucéphaiite est le principal accident consécutif qu’il faille redouter ; quant aux troubles de l’intelligence, tels que la perte de la mémoire, et aux hémi-

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plégies, ils sont plus rares. V. Encéphale (Lésions TRAUMATIQUES DE L’).

Thérapeutique. — Extraire les corps étrangers ^ mais ne pas aller à leur recherche avec un stylet ; placer la tête dans une position favorable à l’écoulement du liquide de la plaie. Surveiller, pour les traiter énergiquement, les premières menaces d’encéphalite. Lorsque le cerveau est dénudé dans une grande étendue, panser avec des compresses d’eau fraîche, en cas de plaie petite, deux lavages de la plaie par jour et pansement à l’eau froide. Lorsque toute crainte d’inflammation aura disparu, faire le pansement simple.

Si des morceaux d’étoffe sont restés dans la plaie, ils seront éliminés par la suppuration.

Contre l’irritation du cerveau par une esquille, irritation qui s’accompagne de délire, de coma, de perte de l’intelligence, on trépanera (Velpeau); la cicatrice de la plaie est un guide sûr, qui permet de tenter cette opération.

II. Plaie contuse du cerveau. — Les instruments contondants comme une baïonnette, une pioche, une balle brisant le crâne, peuvent atteindre le cerveau et y produire une plaie contuse, en entraînant au devant d’eux des morceaux d’étoffe et des esquilles osseuses.

Dans une blessure qui a intéressé profondément un hémisphère cérébral, la résolution complète des membres, l’abolition de l’intelligence et de la sensibilité, la respiration lente, le pouls petit et intermittent, caractérisent la contusion du cerveau. V. Encéphale (Lésions TRAUMATIQUES DE L’).

Lorsque la base du cerveau est atteinte surtout au niveau de la- protubérance et du bulbe, la mort est instantanée ; mais quand la superficie de l’hémisphère a été seul atteinte, il y a à peine des troubles fonctionnels.

Une balle de fusil peut traverser un hémisphère sans êtretu’vie d’accident. La présence du corps étranger est toujours une complication grave, quoique une balle ait pu séjourner dans le cerveau et s’y enkyster.

Thérapeutique. — Le traitement antiphlogistique et les dérivatifs intestinaux seront employés, comme dans la contusion du cerveau (V. Encéphale). On placera le malade convenablement pour favoriser l’écoulement des liquides de la plaie.

On n’appliquera une couronne de trépan que s’il y a enfoncement des os du crâne (Malgaigne). La plaie sera pansée à l’eau froide, une vessie pleine de glace sera placée pour maintenir froides les compresses qui recouvrent la plaie.

Les esquilles, les morceaux d’étoffe seront enlevés par la plaie. Une balle introduite dans le cerveau ! sera extraite, si on la sent; on se servira du tireballe ou d’une pince à points d’arrêt ; on agrandira, s’il est nécessaire, l’ouverture d’entrée de la balle, en appliquant une couronne de trépan.

Une balle perdue dans le cerveau ne doit pas être recherchée, et si l’on sonde pour la découvrir, ce doit être seulement avec une sonde de gomme. Une balle qui a fait un long trajet entre le cerveau et le crâne sera extraite par une contre-ouverture, et une perfo-

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ration du crâne par une couronne de trépan (Larrey) ; on se guidera pour trouver la balle par l’exploration, à l’aide d’une sonde molle. Une balle arrêtée sur la dure-mère (Percy) sera extraite avec une pince après agrandissement de l’ouverture des os, à l’aide du trépan; on n’incisera pas la dure-mère, à moins que la balle ne soit engagée eu partie dans une ouverture de cette membrane.

Cerveau (RAMOLLISSEMENT SÉNILE OU

Gangrène sénile de l’encéphale). Chez les vieillards, le cerveau se ramollit souvent en partie ou en totalité, à la suite de l’obstruction des artères cérébrales par eniMie où par incrustation osseuse de leurs parois, et il en résulte une véritable gangrène analogue au ramollissement gangréneux produit par la ligature d’une carotide. V. Embolie.

Le ramollissement ou gangrène sénile du cerveau, ordinairement blanchâtre, quelquefois coloré en rose ou en rouge par du sang épanché n’a pas d’odeur ; parce que la substance cérébrale mortifiée est à l’abri du contact de l’air.

Le ramollissement que produit la gangrène du cerveau n’a jamais d’odeur gangréneuse que s’il y a communication du foyer avec le dehors, par suite d’une carie de l’oreille interne, de l’elhmoïde ou des parois du crâne.

Au début du ramollissement cérébral sénile, l’ophthalmoscopie ne découvre aucune altération des veines du fond de l’œil qui soit spéciale à la maladie elle-même, et ce n’est qu’avec le temps qu’il se produit quelquefois de l’atrophie papillaire. V. Cérébroscopie.

Des phénomènes précuî^seurs de longue durée, tels que douleur fixe et opiniâtre de la tête, affaiblissement de l’intelligence et de la mémoire, tendance au sommeil , refroidissement partiel, engourdissement et fourmillement d’un ou de plusieure membres ; diminution ou exaltation de la sensibilité de la peau et des organes des sens ; paralysie incomplète du mouvement de quelques muscles, avec conservation de la force naturelle du pouls, chez un vieillard, annoncent un commencement de ramollissement cérébral.

Lorsque chez un vieillard, après de longs phénomènes morbides précureeurs caractérisés par des troubles fugitifs de la sensibilité de l’intelligence, il survient subitement ou par degrés une paralysie d’un ou de plusieurs muscles et chez d’autres hémiplégie complète, sans fièvre et avec pâleur du visage, ou peut affirmer qu’il s’est fait un ramollissement sénile du cerveau.

Le ramollissement ou gangrène sénile de l’encéphale, plus ou moins grave selon son étendue, est une maladie mortelle, au bout d’un temps qui varie entre quelques jours, plusieurs mois ou plusieurs années.

Thérapeutique. — U n’y a jamais lieu de saigner les vieillards au moment de la crise qui amène la paralysie à la suite du ramollissement cérébral sénile.

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Dans le ramoUissement sénile du cerveau, ime diète modérée, de l’infusion d’arnica, de l’eau vineuse et des sinapismes sont tout ce iju’il convient de mettre en usage.

Une fois établie, la paralysie causée par le ramollissement cérébral sénile n’exige aucun autre remède que des frictions excitantes sur les membres, et le malade doit garder son régime, sauf à entretenir la liberté du ventre au moyen de l’aloès, 10 centigrammes par jour, et des pilules purgatives de Franck, de Henderson, de Clerambourg, etc.

Cerveau (TUBERCULES DU). Des tubercules peuvent se développer dans le cerveau, mais ils sont là un peu moins fréquents que dans les viscères du thorax, et ils se présentent à l’état de crudité ou de ramollissement sous un volume qui varie d’un petit pois à un petit œuf d’oiseau.

Dans le cerveau, les tubercules sont presque toujours à l’état de crudité, et ils arrivent très-rarement à la période de ramollissement ou de transformation crétacée.

%* Les tubercules peuvent se développer dans toutes les parties du cerveau, mais on les trouve principalement dans les hémisphères, la superficie et dans le voisinage de la piemère.

Les tubercules du cerveau sont toujours la conséquence de la diathèse scrofuleuse héréditaire ou acquise, mise en acte par une cause secondaire.

Autour des tubercules, la substance cérébrale peut rester saine, mais dans un grand nombre de cas elle offre de la rougeur, du ramollissement plus ou moins étendu et une phlegmasie assez prononcée des méninges.

C’est à la présence des tubercules du cerveau, par la compression du sinus ou par la phlegmasie méningée qu’ils entraînent que s’expliquent certains cas d’hydrocéphalie chronique.

Il n’est pas rare de voir des tubercules occuper longtemps le cerveau à l’état latent, sans donner lieu à aucun symptôme appréciable.

%* Une céphalalgie presque continuelle avec redoublements irréguliers, changement d’humeur, tristesse, vertige, insomnie, frayeur nocturne, convulsions passagères sans fièvre, hyperesthésie ou anesthésie cutanée, strabisme et trouble des sens, paralysie partielle, chez un enfant, doivent faire craindre un tubercule du cerveau ; mais si ces phénomènes sont accompagnés de vomissements, de constipation, de coma et de fièvre avec convulsions et contracture des extrémités, le diagnostic n’a plus rien de douteux, il existe dans l’encéphale un tubercule donnant lieu à une phlegmasie des méninges. V, Méndjgite.

Les sujets affectés de tubercules du cerveau meurent quelquefois subitement au milieu

CESA

d’une convulsion, mais ordinairement ils succombent dans le cours d’une méningite tuberculeuse.

Thérapeutique. — 11 ii’y a nul moyen de guérir les tubercules du cerveau, et le traitement à leur appliquer est celui de la méningite. V. ce mot.

CERYELET. Dans le cervelet peuvent se produire des hémorrhagies, des tubercules, des abcès et des tumeurs de composition très-différente, mais le diagnostic de ces lésions est extrêmement obscur et leurs symptômes se confondent, en général, avec ceux des maladies du cerveau. Il y a cependant des cas où le siège du mal peut être reconnu pendant la vie, c’est lorsque dans un état morbide caractérisé par des phénomènes nerveux graves, il y a en même temps, défaut de coordination des mouvements volontaires, propulsion irrésistible de la marche eu avant ou de côté, enfin convulsions rotatoires prononcées.

Quand une personne est frappée subitement de perte de connaissance et d’intelligence avec hémiplégie, et qu’ensuite apparaissent des vomissements fréquents presque incoercibles, il y a lieu de croire ([u’il s’est fait une hémorrhagie dans le cervelet (Hillairet). Dans ce cas les vomissements s’expliquent par la compression des origines du pneumogastrique ou de son lobule par le foyer hémorrhagique.

Les tumeurs du cervelet peuvent exister pendant plusieurs mois à Vétat latent sans donner aucun signe de leur présence, mais lorsqu’elles dérangent les fonctions du système nerveux, elles amènent de la céphalalgie avec ou sans amaurose; l’impossibilité de coordonner les mouvements volontaires, d’où une démarche semblable à celle de l’ivresse et la déambulation irrésistible à droite ou à gauche, enfin des attaques épileptiformes très-caractérisées.

Thérapeutique. — Le traitement des maladies du cervelet est tout à fait semblable à celui des maladies du cerveau. V. Cerveau.

Le défaut de coordination des mouvements volontaires avec affaiblissement de la motilité, consécutif à une syphilis constitutionnelle indique une maladie du cervelet de nature syphilitique qu’il faut traiter par le proto-iodure de mercure d’abord, 5 à 10 ceutigrammes, et ensuite par l’iodure de potassium, 2 à 5 grammes par jour.

CÉSABIE1YIYE ( Opération ). L’opération césarienne est l’extraction du fœtus à travers une ouverture faite à futénis; après incision de l’abdomen.

Chez une femme à terme, dont le bassin a moins de 5 centimètres dans son plus petit diamètre, l’embryotomie est longue et difficile à pratiquer, la mère a beaucoup de chances de mourir, et l’enfant sera perdu, mieux vaut avoir recours à l’opération césarienne, quand

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on n’a pas pu pratiquer ravorlemeut ou l’accouchement avant terme (Pajot). V. Dystocie par

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