‹ Dictionnaire de thérapeutique médicale et chirurgicaleChapitre 161 sur 731 · COLL COLO · texte numérisé non relu

COLL COLO

Collyre ammoniacal.

Clianx éteinte . 30 gramme5.

Pondre de ehlnrliydrate d’am-

monia^e . 4 id.

Pondre de charbon . \

Pondre de canelle . v àà 1 id.

Pondre de girofle . j

Pondre de bol d’Arménie .... 2 id.

On expose les yeux aux xapeurs qui se dégagent de ce composé. (Leayson.)

- Veau dÂlibour (V. CoxtüsioXj a été employée en collyre. Ce médicament est considéré comme dangereux.

Eau ophthalmique mercurielle.

Sublimé . 5 centigrammes.

Ean de rose . 96 grammes.

Mucilage de coings. . . . 4 id.

Ean de lanrier-cerise . 30 gouttes.

Pour les conjonctivites blennorrhagiques : ce collyre renferme le même principe actif que le collyre de Conrad! (Hôpitaux d’Allemagne.)

Collyre.

Cyanure de ziuc . 40 centigrammes.

Laudanum de Sydenham . 130 id.

Poudre de gomme arabique ... 8 grammes.

Eau de laurier-cerise . l6 ^ id.

Eau de cerise noire . 96 id.

Contre les conjonctivites des rhumatisants. Le simple collyre au sulfate de zinc est aussi bon que ce collyre. (Koch.)

Collyre de jusquiame.

E.xtralt de jusquiame. ...... 55 centigrammes.

Eau distillée . 16 grammes.

Pour dilater la pupille (Hôpitaux d’Allemagne). Cette formule est abandonnée. On en a tiré le :

Collyre sédatif.

Extrait de jusquiame . 1 gramme.

Faites dissoudre dans :

Eau distillée de rose . 100 grammes.

Ajoutez :

Laudanum de Rousseau . 1 gramme.

Collyre.

Potasse caustique . 5 centigrammes.

Eau distillée . 32 grammes.

Abandonné comme dangereux (Gimberiiat). Ce collyre est une copie du collyre de maître Jean. V. Cornée (Opacités de la).

Collyre.

Térébenthine de Venise . 20 grammes.

Essence de térébenthine . 10 id.

Une ou deux gouttes entre les paupières, (Laugier.)

Collyre de Conradi.

Deutochlorure de mercure ... 5 centigrammes.

Gomme adragant . 13 décigi-ammes.

Laudanum liquide . 18 gouttes.

Eau de rose . 125 grammes.

Opbthalmies anciennes^ surtout celles qui peuvent être liées à des chancres ou des plaques muqueuses des paupières et de la conjonctive. V. Conjonctivite

Collyre d’Henderson.

strychnine . 1 décigramm».

.Acide acétique étendu . 4 grammes.

Eau distillée . 32 ^ id.

Contre l’amaurose □.

Collyre ioduré.

lodm’e de potassium . 1 gramme.

Iode . 5 à 10 centigr.

Eau de rose . 190 grammes.

Pour laver les yeux atteints d’iritis chronique ou de choroïdites I f. (Magendie.)

Collyre de Lanfranc.

Vin blanc . . 250 grammes.

Eau de plantin . 45 id.

Sulfure jaune d’arsenic . 4 id.

Oxyde vert de cuivre . 2 id.

Myrrhe et aloès . 75 centigrammes.

A été employé pour faire des collyves et pour toucher les chairs fongueuses des ulcères. Ce médicament est inusité.

Voyez ^ pour les formules des collyres souvent employés, aux maladies de la cornée, de l’iris, de la conjonctivite et des paupières.

Collyres liquides (Application des). Suivant que les collyres sont très-caustiques ou qu’ils le sont un peu, on les utilisera différemment.

1® Un collyre caustique sera appliqué avec un pinceau en poil (Beer). On touchera les parties malades et l’on tâchera qu’il ne se répande pas de liquide ailleurs, On neutralisera l’excès de caustique par une solution de chlorure de sodium ou un liquide neutralisant, approprié au caustique employé.

On peut faire tomber, à l’aide d’une pipette ou d’une lige de verre ou agitateur des chimistes, une goutte seuleinent de liquide entre les paupières tenues écartées par un aide.

2“ Lorsque le collyre n’est pas tfès-caustique et que l’on peut en introduire plusieurs gouttes sans danger, on fait tenir le malade couché sur le dos, la tête un peu basse ; si les paupières sont fermées, on verse quelque gouttes dans le grand angle de l’œil, puis on fait ouvrir l'œil au malade; tout le liquide contenu dans la cavité du grand angle des paupières pénètre sur le globe oculaire. Pour les enfants, on fera ouvrir les paupières par un aide et l’on versera le collyre à l’aide d’une petite pipette de verre, qu’on aura chargée de quelques gouttes de liquide. A l’égard des enfants, on devra mettre plus de coUjtc qu’il n’en faut, il y en a toujours de perdu.

Collyres secs (Applic.ation des). On se sert d’un pinceau en blaireau, trempé dans le colbre en poudre, et qui est porté sur le globe oculaire, pendant qu’un aide écarte les paupières. Ou bien un tuyau de plume est empli à une de ses extrémités par une petite quantité du collyre sec ; la personne chargée du pansement fait ouvrir l’œil du malade et souffle dans le tuyau de plume, d’un seul coup, tout le contenu de ce tube à insufflation. Il vaut mieux s’habituer à souffler avec la bouche que de se servir d’un insufflateur, car on n’a pas toujours un de ces instruments sous la main.

C0I.0B01HA DE E4 CHOROÏDE. Lorsque, chez le fœtus, l’œil primitivement divisé par une fente ouverte en bas, dirigé d’avant en arrière,

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