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soutenir des attelles, pour exercer une compression sur le trajet d’un vaisseau.
2° Les compresses longuettes, qui ne sont autres qu’un linge carré plié en deux. V. Pa^- SEMEÎNT SIMPLE, BANDAGE DE SCÜLTET.
3° Compresses fendues, dont voici les plus employées :
Fig. il4. — I, I. Compresses fendues à deux et trois chefs, employées pour les amputations. . — 2, 2. Compresses fendues pour pansements.
4“ l e lint anglais, qui est une compresse sur l’une des faces de laquelle se trouve un tissu chevelu, analogue à de la charpie. Ces compresses se placent imbibées d’eau froide ou chaude sur les plaies.
coitiPRESiSCURS. Instruments destinés à exercer une pression méthodique sur les parties.
Les compresseurB employés sont le garrot, qui n’esl autre chose qu’un ruban serré autour des membres avec un bâtonnet.
Les compresseurs mécaniques des vaisseaux, ’i'. Anévrysmes.
Nuck qui comprime Purèthre pour empêcher l'incontinence d’urine, l’appareil compresseur pour les héinorrhoïdes. V. Incontinence d’cbcte , Hémobrhoïdes.
COU PRESSION. La compression est une action chirurgicale qui a pour effet de diminuer l’abord du sang artériel dans une partie et de favoriser le retour du sang veineux; de suspendre la circulation dans une artère; de favoriser la résorption de produits plastiques amassés dans un point; d’empêcher l’accroissement d’une sécrétion anormale de sérosité dans une cavité close ; de faciliter la réunion de parties divisées ou décollées. La chirurgie se sert de la compression pour creuser un canal artificiel ou dilater un canal naturel.
La compression en thérapeutique est exercée avec des bandes de toile ou de tissu élastique enroulées autour de la partie dont on veut régulariser la circulation. On applique sur la peau des poudres ou des topiques et l’on serre fortement avec les tours de la bande. Si l’on veut comprimer sur un seul point, on place des gâteaux de charpie serrés, des compresses graduées, des rondelles d'amadou, des plaques de bois, de plomb ou de gutta-percha et l’on place par-dessus une bande roulée. La compression ainsi faite doit être renouvelée tous les jours.
La compression est encore appliquée à l’aide de bandages, ainsi les ceintures hypogastriques, les bas lacés, les bandages contentifs des hernies, etc.
Enfin on comprime avec des appareils mécaniques, y. Anévrysme, Hémorrhoïdes, etc.
Voici quels sont les cas principaux où s’emploie la compression :
Le phlegmon, les brûlures, les œdèmes, les varices, les anévrysmes, les tumeurs érectiles, les fongosités des plaies, les kystes, les tumeurs cancéreuses, les plaies étendues réunies avec des sutures ou des bandelettes de diachylon, les plaies des muscles.
Les abcès dont les parois sont décollées sont guéris quelquefois par la compression.
\ La compression peut diminuer les douleurs de certaines névralgies.
É L’opération de l’anus contre nature, une
5 opération de création d’un vagin artificiel, l’in- 5 terposition entre les doigts d’un corps qui serre
S sur la commissure, sont des exemples de com-
ij pression qu’ou utilise eu médecine opératoire.
Les accidents de la compression sont la dou- ^ leur, des phlegmasies plus ou moins vives; lorsque les parties sont trop serrées, la gangrène (\'. Gangrène) . Il est donc nécessaire, toutes ies fois que l’on applique un bandage ou im appareil compresseur, de s’assurer si le bandage exerce bien la compression et si- l'appareil ne serre pas trop sur de certaines places; pour cela, il faut se guider sur les douleurs éprouvées par les malades. Toutes les fois qu'un malade ressent des souffrances vives, défaites l'appareil et voyez s'il n'a pas trop comprimé et si les tissus ne sont pas meurtris.
Fig. i 15. -Appareil compresseur pour le bec-dé-lièvre.
Les coîïipresseurs mécaniques pour rapprocher les JS dans les cas de bec-de-lièvre compliqué, par îxemple.
Les compresseurs variés pour comprimer des tu- . Bien que Ton ne désigne pas sous le nom de eommeurs érectiles ou des kystes. | pression les manœuvres destinées à réduire une
Enfin il y a des compresseurs qui servent d'appa- ' hernie, il faut considérer le taxis comme une com-
reils prothétiques : par exemple, le comprcsseiîr de j pression méthof’ique: la compression est Tage-ut