COMP
rent. Cet état est désigné dans la pratique abglaise sous le nom de s/iock.
Thérapeutique. — Les toniques et les excitants doivent être employés : ainsi le vin, l’eau-de-vie, l'acétate d’ammoniaque, la teinture de cannelle. Mais on devra rechercher avant tout si les symptômes révèlent une lésion du système nerveux.
Pour les commotions du cerveau et de la moelle, on emploiera les moyens appropriés. V. Excéph.4le, Moelle.
COMPUICATIONS. Les maladies ne sont pas toujours simples, et elles sont compliquées, soit par une disposition antérieure de l’organisme, telle que la faiblesse, l’anémie, le scrofulisme, l’alcoolisme, le scorbut, l’hémoptysie, la syphilis,^ gastro-entérite, etc., ou par une maladie secondaire, telle que les vomissements, dans les maladies cérébrales ou utérines; l’hydropisie, dans les maladies du cœur et du foie ; les ruptures de la plèvre, dans les maladies du poumon ; la péritonite, dans les maladies viscérales de l’abdomen; les congestions, dans les fièvres, etc.
Toutes les maladies antérieures ou consécutives à un état morbide principal sont des complications.
Thérapeutique. — Le médecin doit tenir compte des complications que présentent Jes maladies pour diriger sa thérapeutique selon les différentes indications offertes par les malades. — Dans certains cas, il n’a pas à s’occuper de la complication, parce qu’on peut attendre la guérison de l’état morbide pour la combattre. — Exemple ; l’anhylose dans les rhumatismes, l’asthme, dans la bronchite aiguë, ou parce que la maladie principale étant prochainement mortelle, la maladie secondaire n’est pas grand’chose dans l’ensemble de l’état morbide, ainsi ou enfin parce que la complication n’a rien de grave pour les malades. Ailleurs les complications modifient le traitement, soit parce qu’on ne peut les combattre par un traitement antiphlogistique, en raison de la faiblesse des malades, soit parce que, d’après leur nature syphilitique ou autre, elles réclament un traitement spécial, soit enfin parce qu’elles obligent à recourir à des moyens différents de ceux qu’on emploie contre la maladie principale.
Dens un grand nombre de cas, si rien de relatif à la faiblesse des malades ou à une diathèse spéciale ne s’y oppose, il faut combattre les complications qui se présentent dans le cours des maladies, dès leur début, par des moyens appropriés, sans se préoccuper de l’état morbide primitif. — Ainsi fera-t-on pour la pneumonie de , la rougeole ou des fièvres graves, pour l’endocardite dans la phlegmasie rhimiatismale, pour la phlegmatia alba dolens des femmes en couches, pour l’ophthalmie de la vai-iole, pour l’œdème de la scarlatine, etc.
COMPRESSES. On emploie eu chirurgie :
1“ Les C07np7'esses graduées, pliées plusieurs fois, de façon que les plicatures, de plus en plus étroites, à partir du premier pli, forment nu un prisme triangulaire. Les compresses graduées servent pour maintenir les os fracturés, pon*"
GOMP