DECO
DÉBILITAXT, AXTE. Médicament ou substance pouvant amoindrir l’énergie des organes et l’intensité des forces. La méthode débilitante est synonyme de méthode antiphlogistique. — La diète, le régime du lait, des viandes blanches, des légnmes, des fruits et les émissions sanguines sont les débilitants à l’aide desquels on guérit les maladies aiguës et chroniques.
DÉBIUTÉ. État de faiblesse naturel ou acquis, caractérisé par la langueur, la nonchalance, la pâleur, la susceptibihté des bronches ou de l’intestin et de fréquents accès de fièvre.
La débilité est tantôt la conséquence d’une altération du principe séminal, ce qui en fait une maladie héréditaire, et tantôt la conséquence d’une maladie aiguë ou chronique et des excès de tout genre qui épuisent l’action nerveuse et font languir la nutrition générale.
Thérapeutique . — Dans la débilité, il faut interrompre ou cesser tout travail d’esprit et d’affaires, vi\Te à la campagne ou sur les bords de la mer, faire valoir la terre, voyager pendant longtemps, aller aux eaux ferrugineuses et aux bains de mer.
La gymnastique, l’équitation, l’escrime, la natation et tous les exercices du corps à dose modérée sont très-utiles.
Les bains de mer et de rivière, — l’hydrothérapie à la campagne, — les préparations de gentiane, de houblon et de quinquina, — les ferrugineux sous toutes les formes, — l’arsenic à petite dose doivent faire la base du traitement.
DÉBBIDEMEAT. L’opératioii du débridement est une incision qui a pour but de détruire un agent d’étranglement qui comprime un tissu et y arrête la circulation ; — ■ on donne aussi le nom de débridement à une incision qui est faite pour faciliter l’extraction d’un corps étranger. Eu obstétrique, on incise le col dans le cas de contracture de son orifice inférieur, pour faciliter le passage de la tète du fœtus. On débride l’utérus dans les cas d’obliquité du col. V. AC¬ COUCHEMENT, Dystocie, Hernie, Phlegmon, Plaie par armes a feu.
DÉCOCTIOIV . Préparation thérapeutique qui consiste à faire bouillir dans l’eau pendant une heure une substance dont on veut extraire quelques principes actifs pour faire une tisane. On fait ainsi la décoction d’oi^e, d’avoine, de gaïac, de salsepareille, de quinquina, etc.
Décoction blanche de Sxdettham. Cornc de cerf calcinée et pulvérisée, ( 0 grammes ; mie de pain, 180 grammes; poudre de gomme arabique, 60 grammas, mêlés ensemble, bouillis dans un ütre d’eau, qu’on sucre et qu’ou aromatise avec la fleur d’oranger. Elle s’emploie dans la diarrhée, à la dose de 250 à 300 grammes par jour l-e -el
DÉcosTiCATiox. Opération qui a été faite dans les cas d’épaississement de la tonique vaginale et d’éléphantiasis des bourses. Cette