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arrière, et haMte les ^oies biliaires et Tintesün.
La doore da fwe est chez l'homine le rrânltat
Fig. 155. — I>ouTe hépatiqnc. — a. Ventouse antérieure. — b. Pénis. O. Une des branches dn tube digestif. — d. Ven-* toase Tentrale. “ e. Traces de l’organe femelle.
de l’alimentation par la chair de mouton dü de lièvre, dans laquelle se trouvent des œufs de douve. Elle donne lieu à des accidents de rétention biliaire semblables aux accès de colique hépatique; mais il est impossible d’en reconnaître la présence pendant la vie.
DR.4(>iÉEi^. Préparation pharmaceutique dans laquelle des pilules sont recouvertes d’une couche de gomme et de sucre. C’est le même procédé qu’tm emploie pour faire les gmnuleê. On fait ainsi des dragées de calomel, de santonine, d’iodure de fer, de sulfate de quinine, de cubèbe, de copahu, ou des granules d’atropinine, d’acide arsénieux, d’aconitine, de digitaline, de morphine, de strychnine, etc., aux doses les plus ordinairement employées par les médecins.
DRtGO\\E.4L' (FiLAIRE DE MÉDITE)
Fig. fjtj. — t. PsKie supéiienre. — c. Bom-kt?. — 2. Pattie ùsférieore. — d. Anus. — 3. Coupe du corps du drugonaeatt. — a. Masses moscnlaires.
(Kæmpfer, Gmelin, Maisonnenve). Le dra^u-
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neau ou uématoïde filiforme long de 0",5Û à 4 mètres, dont le mâle peu comm a deux pénis inégaux et dont la femelle se développpe dans le tissu cdlulaire, sous la peau, où elle est pelotonnée sur elle-même et devient l’occasion de la formation d’une tumeur qui a la grosseur d’un pois.
Le dragonneau se fixe sur les individus qui vivent dans les pays chauds. Il existe quelquefois dans les varices anciennes (Maisonneuve). Dans nos cümats on l’a confondu à tort avec des caillots fibrineux, des varices (Hogdson).
Les filaires ordinairement placés sous la peau des membres inférieurs, où Us se tiennent enroulés sur eux-mêmes, ne provoquent d’abord qu’un prurit désagréable, mais bientôt ils forment une tumeur qui s’ulcère et leur tête apparaît au milieu du pus.
Thérapeutique. — Lorsque la pustule s'ouvre spontanément, on voit au milieu d’une sanie roussàtre la tête du ver, reconnaissable à une bouclie simple, arrondie.
Quand on voit la tété d’un filaire au fond d'un abcès, il faut la prendre avec une pince, la tirer avec précaution pour l'enrouler autour d’un petit cylindre de toile, afin d’enlever l’animal sans le rompre, et si l’on éprouve de la résistance on s’arrête eu fixant le ver au bord de la plaie avec une bande pour recommencer l’extraction un peu plus tard, de manière à ne rien laisser dans la plaie.
Il existe aussi de petits filaires dans les ganglions bronchiques (Rodolphi), dans l’œil, entre la conjonctive et la sclérotique, ou dans le cristallin, mais ces vei’s sont très-rares.
DRAliv. Tube de caoutchouc criblé de trous. V. Drainage.
DRAINÎAGE CHIRURGICAL (Ghassaiguac) .
Le drainage chirurgical est un procédé de traitement des abcès et des kystes, dérivé du procédé ancien, le séton [V. Abcès froids, Gre- NOUILLETTE, THYROÏDE (KYSTES DE LA glande)]. Il consiste dans l’application de tubes de caoutchouc criblés de trous dans des cavités contenant un liquide que l’on veut évacuer. Il a sur le séton l’avantage de ne pas obliger à faire une grande ouverture, et la cavité ainsi que les trous du tube permettent un écoulement régulier et incessant des produits contenus dans le kyste.
Thérapeutique. — Pour passer un tube à drainage on se sert du trocart courbe de Ghassaiguac ; ime encoche dans la pointe du poinçon permet d’y introduire le tube de caoutchouc que l’on entraîne dans i la canule eu retirant le poinçon; puis, lorsque le tube de caoutchouc est sorti par l’orifice de la canule, on retire celle-ci en retenant de l’autre eî>té le tube à drainage.
On peut aussi introduire les drains à travers deux ouvertures laites avec le bistouri. Pour cela, on passe un stylet aiguillé à travers les deux ouverturesj
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et l'on fait passer le drain attaehé au stylet. On lie ensemble les deux bouts du drain.
Les tubes à drainage laissés en place pendant longtemps ne s'encroûtent point; on nettoie leur intérieur en y faisant passer im courant d'eau. Un bourrelet fongueux entoure la plaie par où passe le tube, et il faut toucher de temps en temps les bourgeons charnus avec le crayon de nitrate d'argent.
I..orsque la tumeur où a été placé le tube à drainage exige des lavages avec la teinture d'iode, on injecte à travers un des orifices du tube à drainage.
Le moment où il convient d'enlever un tube à drainage est indiqué par la cessation de l'écoulement du pus.
Les mèches sont avantageusement remplacées par des drains ou tubes perforés. Voici comment on applique ces derniers à cet usage :
On lie une des extrémités du tube, puis on passe un stylet dans le tube ainsi fermé ; on introduit le tout dans la fistule ; on retire le stylet en maintenant le tube de caoutchouc. On doit changer tous les jours le tube, car il peut se remplir de pus desséché. Mais, en principe, cette espèce de mèche est loin de retenir le pus autant que les mèches de linge.
L’application de canules à demeure dans les kystes, comme la canule à demeure que Baudens avait imaginée pour le traitement de l’hydrocèle, est encore une sorte de drainage, qui a été pour ainsi dire un procédé de transition entre l’ancien procédé du séton et le drainage chirurgical.
DRAKE {Dorstema contrayerva). Espèce de contrayerve (V. ce mot), dont la racine, rapportée du Pérou par Drake, est quelquefois employée comme stimulant.
DL'RILLOK. V. CMXOSITÊS.
Durillons enaanimés. Un durilloil longtemps pressé, qui devient douloureux, engendre une lésion spéciale qui se présente avec trois degrés.
Ou bien le durillon est soulevé par un épanchement séro-purulent entre le derme et la face profonde du durillon.
Ou bien il y a mortification limitéee de la peau, au-dessous de répanchement et un véritable petit abcès dans le derme.
Ou bien enfin, il y a inflammation d’une bourse séreuse accidentelle située sous la peau. Cette dernière lésion est la plus fréquente. V. Phlegmo:ns de la. main et du pied, Bourses séreuses (M-Aladies des).
Thérapeutique. — Abraser le durillon avec un bistouri, ou l’enlever s’il se décolle du derme. — Inciser profondément s’il y a inflammation du derme ou phlegmon autour d’une bourse séreuse.
DEBT.4L (Maine-et-Loire). Eau ferrugineuse, gazeuse, froide.
DYSCBRODATOPSIE. V. ÀCHRO-VIATOPSIE.
DYSENTERIE. La diarrhée qu’accompagnent du ténesme au rectum et à la vessie, des épreintes. l’impossibilité de retenir les matières glaireuses ou ensanglantées et de la fièvre constituent la dysenterie.