‹ Dictionnaire de thérapeutique médicale et chirurgicaleChapitre 226 sur 731 · C. ubèbe . ....Isa 2 grammes · texte numérisé non relu

C. ubèbe . ....Isa 2 grammes

Girofle . )

Vinsigrr distiliè . . , q. s.

F. s. a. des pilules de 20 centigrammes.

(D. Belzeri) FH.

Apûzème amet‘.

Gentiane . 5 grammes.

Camomille . . 2 id.

Sirop d'absinthe . 50 id.

E-sn booillante . 1000 id.

F. s. a. A prendre par tasses dans la journée. Comme tonique et stomachique [3-

DYSP 427

Teinture de rhubarbe composée.

Rhubarbe . 75 grammes.

Réglisse . 8 ^ id.

Gingembre . 1 ..

Sa£^ . J aâ 12 id.

Esprit Mble . 1 litre.

Faites macérer pendant quatorze jours; passez. Une cuillerée à café avant le repas, comme tonique, pour dissiper les vents et faciliter les digestions paresseuses [+]. (Ph. Lond.)

Alkermès liquide des Italiens.

Cannelle . 25 grammes.

Macis . 15 id.

Muscade . . 4 id.

Girofle . 4 id.

Alcool à 33* . 4000 id.

Laissez digérer pendant cinq jours, distillez et

ajoutez au produit :

Sucre . 6000 grammes.

Eau . 3000 id.

Eau distillée de rose . 2500 id.

Colorez la liqueur avec une teinture aqueuse de cochenille aluiiée, clarifiez et filtrez,

16 à 22 grammes après le repas, dans l’atonie de l’estomac Q-

Gouttes amères.

.Alcoolat d’absinthe . 1000 grammes.

Fèves de Saint-Ignace râpées. . 500 id.

Carbonate de potasse liquide . . 15 id.

Suie pure . . 5 id.

Faites digérer au bain-marie pendant quinze jour.s ; exprimez et filtrez.

Une à huit gouttes au plus dans un verre de tisane amère, dans la dyspepsie flatuleute [3- Vin d’absinthe.

Feuilles sèches d’absinthe ... 32 grammes.

Vin blanc généreux . 1000 id.

Alcool à 31“ Cart. (80 cent.) . . 32 id.

Incisez l’absinthe ; arrosez-la avec l’alcool, et après vingt-quatre heures de contact, ajoutez le vin, et faites macérer le tout pendant deux jours; passez, exprimez et filtrez. (Bouchardat,)

Un petit verre avant le repas Q.

Élixir saa^é.

Rhubarbe . 40 granimes.

Aloès soeotrio . 25 id.

Petit cardamome . 15 id.

Alcool à 21“ . . 1 litre.

Laissez infuser pendant trois jours : filtrez. Comme tonique, 30 grammes. Dyspepsie par constipation FFl. Potion stimulante.

Essence de menthe 1 gramme.

Dissolvez dans :

-Alcool . 10 grammes.

Mêlez avec :

Sirop de gomme 100 grammes.

Eau de cannelle . 50 id.

k prendre par cuillerées dans la dyspepsie atonique RH.

Pilules toniques de Moscou (ou d’Huln).

Extrait de eolombo .... A Extrait de seatiane. ... f

Extrait de qiassia. ( gramme,.

Extrait de fiel de bæof. . . J

Posdré de gentiaae . q. s.

F. 5. a. des pilules de 2 décigrammes. Employées comme stomachiques. Une après le repas PR.

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DYSP

Thé tunka.

FlenK de mélilot. . 100 grammes.

Flenrs de camomille . . . \

Flenrs de sureau . 5 ââ 30 id.

Fleurs de botiys ..... J

Macération pendant huit jours dans deux litres d'alcool à 20°; passez^ puis mélangez :

Teinture ci-dessus . 50 grammes.

Sirop de capillaire . 100 id.

A la dose de 50 grammes pour 500 grammes d’eau^ comme stimulant carminatif, dans la dyspepsie flatulente Q.

Alcoolat de Garus.

Aloès socotrin . 32 grammes.

Myrrhe . 16 id.

Safran . ' . . 32 id.

Cannelle . 16 id.

Girofle . 16 id.

Noix muscades . 16 id.

Alcool à 21° Cart . 8000 id.

Eau de fleur d’oranger . 500 id.

F. S. a. (30 à 50 grammes^ comme tonique stimulant après le repas) [+]•

Si à cette liqueur on ajoute : safran, quantité suffisante pour colorer, et sirop capillaire, 5000, on aura Vélixir de Garus. (Bouchardat.)

Mélangez à froid. Dans la dyspepsie flatulente. Trois ou quatre gouttes sur du sucre pour l’usage interne, 2 à 4 ou 10 grammes pour frictions f+l.

Poudre de rhubarbe opiacée.

Rhubarbe en poudre . 5 grammes.

Opium brut en poudre . 1 décigramme.

Mêlez, divisez en quinze paquets.

A prendre un chaque jour avant le repas principal. Contre les gastralgies atoniques. C’est une excellente préparation. Quand il se développe beaucoup d’acide dans l’estomac, on ajoute à cette composition 5 grammes de magnésie calcinée, et l’on obtient ainsi la poudre de rhubarbe et de magnésie opiacée.

(Bouchardat.)

Teinture de cardamome composée.

Cochenille . i id.

Cannelle . 20 id.

Raisins de Corinthe . 150 id.

Esprit faible . 1 litre.

Faites macérer pendant quatorze jours, filtrez. Dose, 4 à 16 grammes. Dyspepsie flatulente |T].

(Ph. Lond.)

Poudre du docteur Odier.

Magnésie calcinée. . . . . J ,,

Oxyde de bismuth ....... 5 id.

F. s. a., et faites des paquets de 1 gramme. Un paquet toutes les trois heures, dans la dyspepsie atonique.

Poudre de craie et rhubarbe.

Poudre de craie composée ... 5 grammes.

Poudre de rhubarbe . 50 centigrammes.

Mêlez. Eu une seule fois, le soir, dans le traitement de la pyrosis, de la cardialgie avec dyspepsie flatulente. (Nicolaï.)

Pilules de Machiavel.

.4loès . 6 grammes.

Cardamome. . . 4 id.

Safran . N

Myrrhe . » • • • 1

-4nis . > ââ 2 grammes.

Bétoine . l

Bol d’.Xrménie . J

Mêlez, et faites des pilules de 20 centigrammes. Toni-purgatives; utiles pour relever les forces digestives Q.

Pilules stomachiques.

Magnésie décarbonatée . 3 grammes.

Safran en poudre . 2 id.

Cannelle pulvérisée . 1 id.

F. s. a. dix-huit bols avec sirop de sucre, quantité suffisante. Trois à six dans le courant de la journée Q- (Parmentier.)

Baume saxon.

Elixir fortifiant.

Extrait de easearille . 15 grammes.

Extrait de gentiane . 15 id.

Délayez dans :

Eau de menthe poivrée . 1000 grammes.

Ajoutez :

Teinture de Mars astringente. . 60 grammes.

Filtrez.

Ou en donne quelques cuillerées par jour. Dans la dyspepsie chlorotique et flatulente (Selle.)

Potion effei'vescente de Boerhaave.

Suc récent de citron . 15 grammes.

Bon vin rouge . 30 id.

Carbonate de potasse. ..... 4 id.

Le malade mêlera la poudre dans la liqueur, et à l’instant de l’effervescence il avalera le tout.

(Gaubius.)

Pilules anticibum.

Poudre d’aloès . 24 grammes.

Extrait de quim^uina ...... 12 id.

Poudre de cannelle . 4 id.

Sirop d’absinthe . q. s.

F. s. a. des pilules de 20 centigrammes, une ou deux avant le repas. Dyspepsie par constipation.

Bols digestifs.

Poudre diaromaton . 1 gramme.

Ipécaeuauha . 1 décigramme.

Sirop de cannelle ........ q. s.

Huile concrète de muscade. . .

— essentielle dé lavande . .

— — de suecin . . .

— — d’origan ....

— — de marjolaine .

— — de sauge. . . .

— — de romarin. . .

— — de maeis. . . .

— — de menthe . . .

— — de me .

125 grammes.

6 id.

6 id.

4 id.

4 id.

4 id.

4 id.

26 déeigrammes.

26 id.

26 id.

F. S. a. deux bols.

Un le soir au moment de se coucher. Contre la dyspepsie. (Schmidt.)

Mixture de craie.

Craie préparée . 10 grammes.

Sucre blanc . 10 id.

Gomme ai-abique en poudre . . 5 id.

DÏSP

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Triturez dans un mortier et ajoutant peu à peu : Esn de fostaioe . £â0 grammes.

32 à 60 grammts par jour. Dans le traitement de la dvspepsie acide axec pyrosü Th. Lond.)

Eliiv de gentiane.

yirérisée . 80 framnies.

16 id.

Ain»>l à 80» . 5?8 hL

Eao. . 1054 id.

Laissez macérer pendant huit jours, et passez :

Uquenr olïtieBBe . 2 parties,

Svere.' . 1 id.

Laissez fondre et filtrez. 10 à 30 grammes m.

(Deschamps.)

Potion contre la gastralgie.

SfrTchnÎDe . 3 centigrammes.

Ean . 120 grammes.

Acide chlorliTdriqne . 1 gontte.

Sirop de menüie . 30 grammes.

A prendre par cuillerée, de deux en deux heures.

Poudre de carbonate de magnésie avec la soude.

Réglisse en poudre . 1 gramme.

Carbonate de magnésie . 2 décigrammes.

Carbonate de soude • • . > . . on

Poudre de gingembre. . . } 20 centigrammes.

Mêlez. En une seule fois dans lacardialgie. (Nicolaï.)

Potion stimulante aromatique.

Teinture de vanille . ,n

Teinture de cannelle grammes.

Sirop de sucre . 50 id.

A prendre eu une ou plusieurs fois; dans la dyspepsie flatulente [T]-

Café de glands.

Glands toiTéfiés . 16 grammes.

Faites bouillir pendant un quart d’heure dans :

Eau . 100 grammes.

Passez et ajoutez :

Sucre . 50 grammes.

Dans la dyspepsie inflammatoire et flatulente RH.

Extrait de genièvre.

Comme tonique et stomachique. Dose : 1 à 15 grammes; dans la dyspepsie chlorotique et flatulente RH.

Poudre digestive simple.

tlajumUe en poudre . 30 grammes.

Socre. . . . 500 id.

Mêlez.

8 à 12 grammes en se mettant à table (Duc.)

Poudre stimulante.

Gingembre . 10 grammes.

Canoelle . 20" id.

Anis . 40 id.

Quinquina en poudre . 10 id.

Mêlez, divisez en paquets de 6 décigrammes. Un ou deux par jour, dans la dyspepsie chlorotique et flatulente Q.

Tin de présure. Ce vin se fait avec un estomac de veau ü-ès-frais, lavé, essuyé, coupé par morceaux et macéré trois semaines dans du vin de Madère, de Xérès on de Malaga, ime cuillerée à café après le repas I I.

Si l'on prend du vin blanc français, il faut ajouter im dixième d'alcool et du sucre, sans cela le vin ne se conserverait pas-

Eanx minérales.

Eau ferrugineuse de bagnols l Orne) en boissou |3.

Eau de Vichy en boisson et en bains, surtout la I source Lardy.

Eau gazeuse artificielle de Seltz aux repas RH.

Eau ferrugineuse de Spa RI.

Eau ferrugineuse A'Orezza RH.

Eau gazeuse alcaline de Saint-Galmier RI.

Eau ferrugineuse et sulfureuse A'Encausse (Haute- Garonne) [+]•

Eau gazeuse de Saint-Alban RI.

Eau ferrugineuse de Forges (Seine-Inférieure), en boissons RI.

Eau ferrugineuse et alcaline de Tintry, près de Gisors, dans la dyspepsie chlorotique Q.

Eau saline de Tœplitz en Bohême I I.

Eau de Cargieghe, acidulé froide, près de Saint- Martin en Sardaigne [+]•

Eaux acidulés de la Ferrière (Savoie) 0.

Eaux salines ferrugineuses acidulés de Hambourg , près de Francfort [+]•

Eau amère, purgative de Friedrichshall (Saxe) I I.

Eau alcaline froide à’Evian (Savoie) RH.

Eau ferrugineuse de Tongres près de Maestricht.

Eau de Serraglio près de Sienne □.

Eaux faiblement alcalines de Fougues (Nièvre) Q*

Eaux salines, tièdes amères, de Pouillon, près Dax (Landes)

Eau saline de Saint -Julien à Fisc r~l.

Eaux salines chaudes de Plombières (Vosges) O.

Eau ferrugineuse de Passy, trois verres par jour (Seine) [3.

Eau et bains de Pfeffers à 30® R. sans odeur ni saveur (Suisse). On reste dix à quinze heures dans le bain, et il en résulte une poussée semblable à celle des eaux de Louesche

DYSPHAGIE. La difficulté d’avaler, produite par l’œsophagisme (V. ce mot), par les maladies de l’cesophago (V. Œsophage) et par les tumeurs qui compriment ce conduit membraneux, constitue la dysphagie. C’est le symptôme de maladies très-variéœ par leur nature et par leur siège.

DYSPA'ËE. La gêne de la respiration par maladie du larynx, des bronches, des poumons, du cœur, des gros vaisseaux, de l’encéphale et des cordons nerveux qui animent Ifô organes de la respiration , constitue la dyspnée. V. Asthme, Croup, Glotte (Œdèlme de la). Bronchite capillaire. Pneumonie, Périr.ARDiTE, Aorte (Anévrysme de l’).

Quand la dyspnée est excessive et que les malades ne peuvent pas se tenir autrement que debout, ou assis dans leur lit ou sur un fauteuil, il y a ortftopnée.

I La dyspnée n’est que le symptôme de ma-

UôQ DtST

iadies fort différentes par leur siège et par leur nature, aussi n’y a-t-il pas lieu à en indiquer le traitement — Pour combattre cet état morbide, il faut en déterminer la cause, et une fois le diagnostic de la maladie principale établi, on lui opposera des remèdes appropriés.

DTSSPERnATisiME. Expressiou symptomatique indiquant un rétrécissement de l’urèthre, une tumeur de la prostate, quelquefois des bémorrhoïdes, ou l’atrophie des testicules.

DTSTOCIE (ACCOÜCHEMEINT LABORIEUX).

On désigne sous le nom de dystocie divers états des organes génitaux de la femme, du fœtus ou de ses annexes, qui s’opposent à l’accomplissement régulier de l’accouchement physiologique.

Les maladies qui ârrêtetit le travail, ou des accidents, tels que les hémorrhagies, sont encore rangés parmi les cas de dystocie.

Dystocie par hriéveté dn cordon. Le cordon, d’une longueur normale, entouré plusieurs fois autour du cou du fœtus, ou le cordon d’une brièveté absolue, sans enroulement, rendent l’accouchement difficile et causent parfois la mort du fœtus.

Dans les cas de brièveté du cordon, au moment de la période d’expulsion du fœtus, quand le travail se ralentit, le doigt sent la tête descendre à chaque contraction pour remonter ensuite au niveau du détroit supérieur; mais dans l’accouchement ordinaire quand la tête est au périnée, l’élasticité de cette partie musculeuse peut produire le même effet que la brièveté du cordon, sans avoir la même signification.

Lorsque le placenta est inséré sur le fond de l’utérus, on sent quelquefois sur cet organe, à chaque contraction utérine, une dépression qui indique la brièveté du cordon.

L’auscultation révélant un bruit de soufflet , distinct du souffle placentaire, indique un enroulement du cordon (Nægele), mais ce signe n’a que peu d’importance.

Dans les cas de brièveté du cordon, ou bien le cordon se rompt, ou bien le placenta se décolle et l’accouchement se fait vite avec une hémorrhagie.

Lorsque le cordon trop court ne se rompt pas, et c^ue le placenta ne s’est pas décollé, la tête du fœtus étant sortie reste à la vulve pendant que lé tronc et les fe.sses se dégagent. — Si c’est le pelvis qui se présente, alors les fesses se relèvent pendant que le tronc s’engage et forme une courbe dans le petit bassin.

Le renversement de l’utérus est quelquefois la conséquence de la brièveté du cordon, quand le placenta est inséré sur le fond de l’oi-gane.

Thérapeutique. — Lorsqu'on suppose le cordon trop court, si le col est dilaté et si le travail se

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ralentit, on ponctionnera la poche des eaux; l'utérus reviendra sur lui-même et le cordon ne sera plus tiraillé. Puis, on appliquera le forceps sur la tête, arrivée au détroit inférieur, si l’on ne peut favoriser la sortie de la tête avec la main pendant qu’on fait presser par un aide sur le fond de l’utérus, afin d’empêcher l’organe de remonter. Après la sortie de la tête, on déroulera le cordon entom'é autour du cou, et si l’on ne petit y parvenir, on coupera les circulaires et on laissera saigner le bout fœtal du cordon.

Dans l’accouchement par le siège, ou coupera le cordon et l’on terminera l’accouchement le plus promptement possible.

En cas de brièveté naturelle du cordon, avec la main introduite dans l'utérus pour constater l’obstacle, on fera la version pelvienne, et dès que le thorax sera arrivé à la vulve, on coupera le cordon et l’on terminera promptement l’accouchement On s’occupera immédiatement de remédier aux signes d’asphyxie présentés par le fœtus. V. Asphyxie.

Pour faire la délivrance, on explorera la cavité de l’utérus avec la main, et l’on ne tirera pas trop fort sur le placenta, de péur de renverser Putérüs.

Dysfâcic par difformités du fœtus.

I. Fœtus normal volumineux. — Un fœtus bien conformé n’est jamais assez volumineux pour s’opposer à l’accouchement ; le travail est simplement ralenti.

Thérapeutique. ■ — Quand le travail est ralenti et que le fœtus est bien conformé, il faut appliquer le forceps.

IL Fœtus m.onstrueux. — \\ n’y a que les fœtus multiples et adhérents qui puissent être une cause de dystocie. L’accouchement est cependant presque toujours possible; les deux têtes s’engagent à la suite l’une de l’autre. ■ — Le toucher permet de reconnaître si le fœtus est double ou s’il y a grossesse gémellaire. Quand il y a procidence d’un pied et d’une main à la fois, il est certain que les fœtus sont séparés ; du reste, il n’est pas nécessaire de poser un diagnostic avant raccouchement.

Thérapeutique. — Les seuls cas qui réclanieîit l’intervention de l’art sont ceux où une des deux têtes est arrêtée au détroit supérieur ; ou fera dans ce cas la version pelvienne, et l’on tirera sur les jambes. On fera l’embryotomie ; si ce inoycn échoue, on coupera la tête qui est sortie la première , et l’on appliquera le forceps sur la seconde.

III. Fœtus multiples. -- Quelquefois après l’expulsion d"un premier enfant la matrice ne se contracte plus; il y a inertie, et un fœtus avorton peut rester dans l’utérus, après la sortie de celui qui s’est développé régulièrement; dans les grossesses gémellaires, le premier enfant peut se présenter par l’épaule ; ou bien un enfant s’étant présenté par les pieds sa tête s’engage quelquefois avec la tête du second fœtus (M"*” Lachapelle), la tête d’un fœtus répondant au cou de l’autre et réciproquement : — un accouchement

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