FACE
Extraits. Médicaments obtenus en traitai' les substances animales ou végétales avec de l'eau bouillante, de l’alcool chaud ou froid, del'étber, et en faisant évaporer le véhicule jusqu'à consistance molle ou solide.
H y a des extraits aqueux, des extraits al- ^-f'':q;'ies et dfô extraits éthérés.
1° Les evtraits aqueux se font avec les mes
frntseX. forment les rohs de sureau, de belladone, de groseille, etc. ; avec des sucs de .--■'tes dépurés et évaporés au bain-marie, avec des sucs de plantes non dépurés, selon la méthode Storck ou avec fécule; les extraits aqueux proprement dits.
2® Les extraits alcooliques ou hydro-alcooliqnes sont moins nombreux et moins utiles qne les extraits aqueux.
O® Les extraits éthérés sont peu nombreux, et sauf {'extrait éthéré de la fougère mâle, il n'y en a guère d’employés en thérapeutique.
Les extraits ont besoin d’être employés peu après leur préparation, car le temps leur fait perdre une partie de leur activité, et ils se donnent en pilules, en poudre ou dissous dans nne potion. Ce sont des remèdes en général très -utiles malgré leur variété de composition.
FACE (Maladies chirurgicales de la).
V. Anévrysmes, Brûlure, Cancro'îde, Chancre, Érysipèle, Fp..acture des os de la face. Pustule maligne, Plaies, Contusions, Gangrène, Glandes sébacées. Lèvres, Bec-delièvre, etc.
Face (Anthrax de la). L’anthrax de la face débute aux paupières, aux joues, au menton, aux lèvres. 11 se présente avec les caractères de l’anthrax et s’accompagne quelquefois ordinairement de phlébite de la veine faciale et d’œdème étendu de la face.
L’anthrax des lèvres fait saillie dans la bouche et les bourbillons s’éliminent du côté de la face interne des lèvres.
Un érysipèle complique souvent l’anthrax de la face.
Thérapeutique. — Il ne faut pas ouvrir les anthrax de la face avant le cinquième jour. En attendant le moment de l’ouverture on placera des cataplasmes arrosés de laudanum sur la tumeur, et l’on donnera aui malades une bouteille d’eau de Sedlitz. On tien- «fra les malades au lit. Ou leur prescrira une tisane déiaTantc.
Les incisions prématurées sont souvent suivies d’nn accroissement d’inflammation.
La compression, l’ouvertm-e sous-cutanée (V. Anthraï^ ne sont pas applicables pour la face.
U est rare qn’il y ait des cicatrices difformes après les anthrax de la face, cependant si cet accident con-
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sccutif se présentait on pourrait sectionner plus tard les brides qui causeraient une difformité.
FACIALE (Paralysie). V. Paralysie.
Faciale (PHLÉBITE DE LA A^EÏNE]. Il y a UllC phlébite des veines de la face qai apparaît à la suite de phlegmons, de gangrènes et d’anthrax de la face. On voit d’abord sunenir un œdème dur de la face, autour des points enflammés, puis des indurations apparaissent sur le trajet de la veine faciale à . la racine du nez ou dans l’épaisseur de la lèvre.
C’est le propre de la phlébite des veines faciales de se propager à la fois du côté des gros troncs veineux et du côté des capillaires. (Érysipèle veineux de Sanson.)
La phlébite faciale s’accompagne de fièvre modérée, de douleurs spontanées, un peu moins vives que celles des phlegmons de la face.
On reconnaît la phlébite faciale à un œdème dur, à des indurations rouges violacées et douloureuses existant sur le trajet des veines de la face.
On ne confondra pas la phlébite des veines faciale avec un érysipèle, car dans cette dernière maladie le gonflement de la face n^est pas aussi dur que dans la phlébite. Il y a sur la peau des rougeurs caractéristiques qui changent de place, tandis que dans la phlébite les indurations restent toujours dans le môme état tout le temps que dure la maladie.
La phlébite de la veine faciale et de ses branches d’origine, se complique quelquefois d’abcès, d’érysipèle, de méningite, et il est possible Cfu’elle soit l’occasion d’embolies. Les complications des phlébites de la veine faciale sont généralement plus rares que les complications des phlébites des autres veines.
Thérapeutique. — Appliquer des cataplasmes sur toute la face, — faire des frictions mercurielles, — appliquer un vésicatoire volant sur la joue, sur la région parotidienne et même sur le front.
Purger les malades avec les purgatifs salins, sulfate de soude, 30 grammes, eau de Sedlitz, 1 bouteille.
Entretenir la diaphorèse par les boissons abondantes, la poudre de Dower, à la dose de 20 à 30 centigrammes. Y. Phlébite.
FAii aAI. Plante de la famille des orchidées, dont les feuilles aromatiques, parfumées comme la fève tonka, se donnent en infusion théiforme à la dose de 15 à 20 grammes par litre d’eau.
FAm-VALLE. Besoin irrésistible de manger semblable à la boulimie, et qui est le symptôme d’une affection nerveuse de l’estomac. L’opium à 1 ou 2 centigrammes avant le repas calme bien cette souffrance.
FARAmSATîOX’. Procédé thérapeutique de l’électricité par induction. Électricité.
FARCIX. Alaladie virulente originaire du cheval et transmissible à l’homme. Elle existe à Vétat aigu et à Yétat chronique. C’est une