FAUS
rtirie apparût , on devra hâter l'cspulsion de la par radminiïtration de l'ergot, 2 grammes.
— Aller chercher la môle avec la pince à faux germe -e Le^ret. si le col est entr’ouvert et si la môle ne •.)r: pas. — On fera ensuite des injections émollientes iias Tutérus.
F.%rSÂE «EMBR-iXE. Les pollicules membraneuses qai se forment sur la peau privée de son épiderme, sur les muqueuses sans épilliéiiur.i, et sur les séreuses enflammées, sont des fivifses membranes ou pseudo-membranes, ou bien des néomembranes.
Toutes les fausses membranes sont formées de fibrine coagulée en fibrilles plus ou moins nombreuses, parsemées de granulations moléculaires, de corps granuleux, d’inflammalinn, de cellules, de mucus ou de pus, quekîuefois de globules de sang et de sporules d’oïdium, avec ou sans tiges du végétal.
Il se développe des fausses membranes sur la surface des vésicatoires d’une personne bien portante (bailleurs, sur la surface des brûlures et des plaies, sur la plèvre, sur le péritoine, sur le péricarde et sur les séreuses enflammées, sur la muqueuse enflammée de l’œil, du nez, des lèvres, des gencives, du pharynx et du larynx ; sur la muqueuse de l’intestin irritée par une constipation opiniâtre, et partout ces fausses membranes offrent la même structure (Laboulbène).
Les fausses membranes des séreuses res- | tant à l’abri de l’air, sont vivantes, deviennent vasculaires et s’organisent pour disparaître par absorption, tandis que les fausses membranes des muqueuses et de la peau ayant subi l’action de l’atmosphère, sont rejetées comme des corps étrangers on se corrompent sur place et par leurs produits empoisonnent souvent l’organisme,
Bretonneau a fait de la production morbide des fausses membranes sur les muqueuses et sur la peau une maladie locale nouvelle, appelée diphthérite (V. ce mot), qu’il détruisait sur place par les caustiques, avant qu’elle ait iufecté l’organisme, et il la considérait comme uue inflammation spécifique dont la nature était de produire la fausse membrane.
Les fausses membranes ne sont pas le caractère d’une classe morbide, car on les observe chez un grand nombre de sujets c|ui ont, par précaution, un vésicatoire au bras; elles ne sont qu’un produit anatomique, comme le pus, et selon les conditions de leur développement elles acquièrent une spécialité différente ; altérées par l’air sur une muqueuse érodée, ulcérées ou gangrenées, leur patrilage absorbé empoisonne le sang et amène des embolies capillaires du poumon, des pneumonies kibalaires métastatiques, avec ou sans abcès an centre.