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veloppées et n'ont ni la régularité du kyste uniloculaire, ni la dureté d’un kyste multiloculaire, donc, même lorsqu’il y a une ascite, le diagnostic n’est pas impossible.
Thérapeutique. — Il n’y a pas de traitement chirurgical à faire contre les fongosités du péritoine. Ou traitera l’ascite symptomatique par les ponctions successives.
Fongosités utérines (Récaïuier). Les fongosités utérines sont constituées par le développement de villosités renfermant des vésicules du volume d’une tête d’épingle, remplies de sérosité transparente, développées aux dépens de la muqueuse, et au-dessous de ces productions la muqueuse est injectée et saigne facilement. Ces fongosités se développent dans le corps de l’utérus ; elles font quelquefois saillie dans le c61, c’est ce que Marjolin avait décrit sous le nom de polype vasculaire vésiculaire.
Les fongosités utérines causent des pertes qui ne sont d’abord qu’une exagération de l’écoulement menstruel, puis les pertes deviennent abondantes et causent l’anémie, les malades ont ensuite des douleurs utérines exagérées par le coït (V. Métrite du col;, il y a des douleurs épigastriques retentissant jusque dans l’estomac, parfois un engorgement du col avec dilatation de son orifice, ce que révèlent le toucher et l’examen au spéculum.
L’écoulement sanguin, en l’absence dc douleurs utérines, dites expultrices, comme au moment de raccouchement, feront diagnosii- ([uer des fongosités utérines, des polypes ou des corps fibreux de l’utérus.
Thérapeutique. — Les fongosités utérines ne peuvent être guéries que par des cautérisations intrautérines ou par l’abrasion.
Pour cautériser l’intérieur de l’utérus on se sert du porte-caustique de Lallemand et de Nonat.
Métrite interne.
On peut faire des injections caustiques avec une canule fine, à la condition qu’elle ne ferme pas le col et n’empêche pas de sortir le liquide autour de l’instrument pendant l’injection.
Ces deuv opérations sont d‘un effet douteux, et l’abrasion, malgré ses dangers, est un peu plus utile. Pour y recourir on se sert de la curette de Récamier.
nœuvrer la curette. Si au bout de trois quarts d’heor^ les douleurs causées par l’opération ont cessé on donne un bain. Les hémorrhagies s’arrêtent d’ordinaire après une première opération. On renouvellera l’abrasion si des récidives se montrent.
Si des accidents de phlegmon utérin, de péritonitê succédaient à l’opération, on aurait recours ani traitements appropriés.
FOlVCilJS ARTICFLORfJM. V. ARTHRITES, Synovite fongueuse.
Fongns et fongus hématode (TUMEUB CANCÉREUSE, ULCÉRÉE ET VASCULAIRE). Y.
Cancer.
Fongus de la dnre-mère (Louis). Une tumeur fibro-plastique delà dure-mère (Leberl), un squirrhe (Velpeau), un épithélioma de l’arachnoïde (Robin), des productions encéphaloïdes des os (Cruveilhier), constituent un groupe de tumeurs qui se développent lentement dans l’intérieur du crâne, usent les os, sortent an dehors, à la voûte du crâne, ou dans l’orbite ou dans les fosses nasales, et s’ulcèrent et se comportent comme une véritable affection cancéreuse (Louis).
Dans la grande majorité des cas, aucun signe n’existe tant que la tumeur est enfennée dans le crâne, mais lorsqu’elle cherche à sortir par la voûte, les os amincis plient et produisent sous la pression du doigt un bruit de parchemin.
Lorsque le fongus sort par l’orbite il y a une exophthalmie progressive, et plus tard un fongus sortant par les fosses nasales, et offrant les allures d’un polype fibreux ou cancéreux des fosses nasales.
Un fongus de la dure-mère sorti par la voûte du crâne donne lieu à une tumeur réductible au début, circonscrite par un bord osseux, plus tard, par le fait de son grand développement, la tumeur devient irréductible. Tant que la tumeur est réductible, on y constate des battements et sa compression détermine de la somnolence et une perte de sensibilité dues à la compression cérébrale. Lorsque la tumeur est irréductible, elle s’accroît avec une assez grande rapidité et ne tarde pas à se présenter avec les
Fig. 202. — Curette de Récamier.
On l’introduit lentement dans l’utérus et ou lui imprime des mouvements de rotation sur son axe. Mais il faut avoir soin d’avoir mesuré auparavant la profondeur de l’utérus avec la sonde utérine. V. Uté- Rcs (Eiplor-Xtiox de l’), afin de calculer approximativement la profondeur à laquelle on peut faire pénétrer la curette. Si l’utérus est dévié on modifiera la courbe de la curette.
En aucun cas il ne faut mettre de forcu pour ma-
caractères d’un cancer ; alors l’origine du mal ne peut être distingué que par le trouble des sens et quelquefois par des paralysies incomplètes.
Le fongus de la dure-mère qui sort par l’orbite amène promptement une amaurose; celui qui s’échappe par le nez occasionne des hémorrhagies ou des paralysies des branches de
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U cinquième paire, et la perte de la vue, de Todorai et quelquefois de l’ouïe.
On ne confondi’a pas les fongus de la duremère avec une loupe qui est toujours mobile et irréductible, ni avec mie encépbalocèle qui est le propre des jeunes sujets ou qui siège seulement là où une perte de substance traumatique existe sur les os, ou au niveau des fontanelles.
Les céphalématomes se distinguent du Ibngüs parce qu’on sent les os intacts au-dessous delà tumeur. — Les tumeurs érectiles, animées de battements comme les fongus qui viennent de sortir du crâne, cessent de battre quand on comprime les carotides. On se rappellera que les fongus de la dure-mère s’observent surtout entre l’âge de trente et quarante ans (Boyer) [(V. pour les fongus sortis par la base du crâne, ' Polypes des fossls nasales; Orbite (Tu- MEüRS DE l’)]. Certains fongus de la dure-mère peuvent peut-être se flétrir et disparaître (Nélaton, Rayer).
Thérapeutique. — Rien à faire. Tenter l’extirpation par l’opération du trépan (A. Bérard) est une opération qui ne doit pas être pratiquée, extraire les fongus saillant dans l’orbite (Blandin) serait un moyen palliatif. Lorsque les phénomènes généraux de la diathèse cancéreuse sont établis, il n’y a rien à faire.
FOi%’§ii]%€iEE (Gard). Eau sulfureuse à 25° employée eu boisson et en bains contre les affections catarrhales et dans les névralgies.
FORCE. La physique et la médecine ne s’entendront jamais sur la signification du mot force, car tandis que l’une en fait avec raison une propriété de la matière, un rapport exact avec un état déterminé de la substance des corps, la médecine n’y peut voir qu’un terme variable et indéterminé de la vie.
V L’homme le plus fort et le mieux constitué peut, en un instant et sans rien perdre de sa substance, passer, sous l’influence d’un accès de fièvre, de la force la plus grande à une faiblesse telle qu’il ne peut plus se tenir sur ses pieds.
Le moral a une telle influence sur le physique que l’homme le plus fort, abattu par la douleur et le désespoir, peut tomber presque subitement dans une inertie musculaire et nutritive compromettantes pour sa vie.
*J Une grande perte de sang détruit aussitôt toute force physique et morale.
Les altérations du sang par certains poisons et par les miasmes ne tardent pas à se révéler par une diminution considérable des forces physiques.
Il y a un tel rapport entre l’état du sang et la force de développement des êtres, que les diathèses sont, par influence héréditaire, la cause de la procréation d’enfants débiles et peu vivaces qui ne feront jamais d’hommes aussi vigoureux ^e leurs parents.
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Si la force est transmissible par hérédité, il est évident qu’elle est la cause de l’organisation dans laquelle elle réside, au moyen de laquelle elle se manifeste au dehors.
Dans l’agent vital se trouve le principe de la force des races et des individus, car c’est par cet agent ([ue se font les organes appropriés à la constitution des êtres.
Du sang pour former des muscles, un cerveau et des nerfs pour les exciter, enfin des muscles assez puissants pour vaincre de grandes résistances, tels sont les instruments des forces de l’organisation en dehors du principe qui les crée et dont les altérations les détruisent à l’instant.
C’est dans le moral troublé, dans le cerveau ou dans les nerfs malades, dans le sang appauvri ou altéré par n’importe quel agent morbifique (miasme, poison ou diathèse) plutôt que dans les muscles qu’on doit rechercher la cause de l’augmentation et de l’amoindrissement subit, temporaire ou permanent des forces.
Jamais les forces ne peuvent s’accroître dans la proportion qu’elles suivent quelquefois pour descendre, et l’on a beaucoup plus souvent à raminer les forces affaiblies qu’à modérer leur accroissement.
L’augmentation des forces s’observe dans la manie aiguë, au début de la paralysie générale, dans la colère et dans certaines passions vives, dans la pléthore, au début des phlegmasies, et c’est l’effet d’un trouble de l’innervation ou de la composition normale du sang.
Pour juger l’état des forces il faut tenir compte de la stature, du volume des muscles, de la coloration du teint, des diathèses et des maladies antérieures, de la sensation intérieure et enfin de l’état du pouls habituellement large, fort et résistant.
Dans les maladies aiguës c’est surtout d’après la constitution, le volume, la résistance et la dureté du pouls qu’il faut apprécier l’état des forces.
Un pouls plein, large et dur dans l’état fébrile, indique l’exaltation des forces, tandis qu’un pouls faible, petit et dépressible, annonce leur amoindrissement.
Quand chez un sujet vigoureux atteint de maladie aiguë, le pouls est petit, dur, il ne faut pas toujours croire que les forces soient déprimées, car elles peuvent n’avoir subi qu’une oppression passagère et elles se relèvent sous l’influence d’une émission sanguine qu’on doit faire avec précaution et à titre d’essai, si d’ailleurs la maladie exige une soustraction de sang.
Thérapeutique. — La médecine est la gardienne vigilante des forces physiques d’un peuple ou des individus, lorsqu’elle élève sa voix pour défendre l’encombrement des cités et des habitations pai-ticulières,
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pour interdire l’excès de travail aux enfants dans les manufactures, pour donner de l’air aux villes, pour surveiller la qualité des substances alimentaires, enfin pour diriger l’hygiène publique dans ses rapports avec la santé de chacun et la prolongation de la vie moyenne.
Si l’hygiène est le moyen très-indirect de soutenir ou de refaire les forces de ^individu, c’est la thérapeutique qui, dans ün grand nombre de cas, est chargée de cette tâche difficile, et alors elle doit déterminer la cause de l’affaiblissement qu’elle prétend combattre, soit l’anémie, soit les intoxications, soit les diathèses, soit les maladies fébriles dues à des miasmes, soit la fièvre symptomatique, soit enfin les maladies primitives ou secondaires du système nerveux.
Dans le traitement des maladies le médecin doit toujours prendre en sérieuse considération l’état des forces, afin de proportionner l’énergie des remèdes à la résistance des malades.
Quand Bordeu a dit : « Il n’y a pas de pneumonie, il n’y a que des pneumoniques, il est évident qu’il a voulu dire que le malade, c’est-à-dire l’être fort ou faible, anémique ou sanguin, herpétique ou scrofuleux, etc., était la première chose à considérer dans le traitement des maladies en général et sous ce rapport il a eu raison.
C’est une folie thérapeutique que celle qui consiste à soumettre à une médication invariable toutes les maladies du même nom, sans respecter les forces du sujet et qui sont en rapport avec l’âge, le sexe, la constitution, les diathèses et l’intensité de la cause morbifique.
Dans les cas où l’augmentation des forces dépend d’une maladie aiguë, et si le pouls est large et fort en même temps que la face est vultueuse et le sujet \ igoureux, il faut pratiquer une ou plusieurs saignées du bras à vingt-quatre heures de distanee.
La diminution des forces , qui dépend d’une perte de sang ou de la chlorose, doit être traitée par les toniques, les ferrugineux et l’arsenic.
Quand l’affaiblissement dépend d’un état fébrile lié à une phlegmasie viscérale, et que le sujet est robuste, il faut encore pratiquer la saignée, mais s’il résulte d’une fièvre continue, miasmatique, il faut attendre, ne pas saigner, et si l’adynamie se prononce, donner de l’eau vineuse, du quinquina et un peu de nourriture.
FORCEPSi. Le forceps est une pince articulée destinée à saisir et à extraire le fœtus.
On se sert du forceps de Chamberlen, modifié et rendu courbe par Levret.
Divers forceps ont été imaginés depuis celte époque; Thénance et Coutouly, G. Bernard d’Apt, Cbassagny, Trélat, ont fait un forceps articulé à une extrémité. Mattéi a fait un forceps à manche de clef, se manœuvrant d’uoe seule main. On a aussi imaginé des appareils à traction continue, des arrêts pour limiter la pression sur la tête du fœtus, mais ces instniraents, d’une utilité variable, ont encore besoin d’être expérimentés.
Le forceps est indiqué dans les cas de dystocie, ou de ralentissement du travail. Souvent le forceps bien appliqué, même dans le travail sans complication, favorise l’accouchement sans
faire courir de dangers à In Depaul). V. Dystocie. ® (Chain^
Fig. 203. — Forceps articulé. — A. Articulation. — C. Manche. — D. Crochets pour faciliter l’extraction. — B. Boule qu’on visse à l’extrémité des crochets poim en faire un crochet mousse quand on se sert de la branche mâle du forceps pour crochet.
Thérapeutique. — A. Le forceps doit être employé quand les eaux sont rompues et le col dilaté, quand le bassin permet l’introduction de l’instrument.
On applique le forceps quand la tête est : 1® au détroit supérieur ; 2° dans l’excavation ; 3® au détroit inférieur.
En cas de présentation vicieuse, et en cas de nécessité de terminer promptement l’accouchement, on fait ce qu’on peut pour appliquer le forceps, mais dans les cas ordinaires on obéit aux règles suivantes :
La femme est placée sur le bord du lit, quatre ou deux aides tiennent les cuisses fléchies. La vessie et le rectum sont vidés. L’instrument est chauffé dans l’eau tiède.
1® Si la tête est au détroit supérieur et s’il y a présentation du sommet et position directe, pour utiliser le forceps, il faut apjpliquer la branche gauche ou mâle, tenue à pleine main, de la main gauche à gauche de la femme, en guidant la cuüler avec la main graissée, introduite préalablement dans le vagin, le médius indicateiu’ étant dans Torifice du col.
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jjjser la cuiller entre les doigts' et la tête du fœtuS; jjjâisser le crochet, placer la branche parallèle -
Fig. 204. — Application du forceps. — Ici la branche femelle a été introduite la première, et alors, pour articuler, il faut décroiser les branches. On y arrive avec précaution en ayant soin de tenir toujours les branches dans l’axe du bassin.
ment à la cuisse et la confier à un aide ; appliquer la branche droite ou femelle de la main droite
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troduction de la branche gauche (Pajot). Articuler lorsque la tête est bien saisie, ce que l’on reconnaîtra par le toucher. On tire, avec les bras et non avec le corps, en ne serrant pas sur les manches du forceps, mais bien sur l’articulation seulement, et l’on exerce des mouvements de latéralité.
Dans la position occipito-pubienne tirer en bas et relever le forceps dès que l’occiput est dégagé. — Dana la position occipito-sacrée tirer en haut, puis abaisser le forceps après dégagement de l’occiput. — Chez les primipares on débridera sur les grandes lèvres si l’on craint une déchirure du périnée.
Lorsque la tête est à la vulve, il faut enlever le forceps, et la tête étant sortie, si le tronc reste immobile par défaut de contractions utérines, on tirera avec précaution sur le tronc et l’on fera la rotation des épaules sans se presser.
2° Si la tête est au détroit supérieur et non engagée, mêmes règles -
3® Si la tête est au détroit inférieur, mêmes règles ; la main guide les cuillers du forceps dans le vagin, on ne peut pas pénétrer plus loin que les épaules, il faut seulement ne pas écarter les branches du parallélisme avec l’axe de l’excavation. L’écueil de l’application du forceps au détroit inférieur est la déchirure du vagin au niveau du col de Tutérus. On évite cet accident en procédant avec lenteur.
Le forceps à main de Mattéi est bon pour les présentations régulières, dans lesquelles le travail n’a besoin que d’être un peu aidé.
Le forceps articulé à son extrémité est bon pour le dégagement de la tête au détroit inférieur.
B. Lorsque la tête est dans une position oblique, c’est dans l’excavation ou au détroit inférieur que le forceps est appliqué.
Eu règle générale on tournera la concavité des bords des cuillers du forceps du côté de la tête qu’on
Fig. 205. — Forceps au détroit supérieur.
ft la guider par la main gauche introduite dans veut ramener derrière le pubis, c’est-à-dire du côté b vagin, en suivant les mêmes règles que pour l’iii- du front, dans les positions postérieures, par exemple.
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— Dans la position occipito -iliaque gauche antérieure, introduire la branche gauche de la main
Fig. 206. — Forceps au détroit inférieur, dans la position occipito-pubienne .
gauche à gauche. La branche droite est introduite sur le côte droit et ramenée sur la tête par un mouvement de spirale ; articulation, traction, rotation, pour amener Locciput derrière le pubis et dégagement.
— Dans la position occipito-iliaque droite postérieure, mêmes règles, mêmes tractions, rotation en arrière et dégagement en position occipito-sacrée.
— Dans la position occipito-iliaque droite antérieure, branche gauche en avant, branche droite en arrière, rotation, dégagement en position occipito-pubienne.
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iliaque droite antérieure . Ou peut tenter de rama^ l’occiput en avant (Smellie).
•«— Dans les positions transversales, on se co«porte, pour la position transversale gauche, cosme dans la position occipito-iliaque gauche antérienre. pour la position transversale droite, comme danslj position occipito-iliaque droite antérieure.
— Dans les positions de la face on applique le forceps de manière à ramener le menton vers le pute, s’il s’agit d’une position mento-autérieurc.
Si la tête est fortement engagée dans l’excavatios en position mento -postérieure , on appliquerai, forceps sur l’occiput en basculant en arrière pont ramener l'occiput sous la symphyse.
Lorsque le tronc est au dehors il vaut généralement mieux recourir à l’emploi de la main qu’à celai du forceps. Dans le cas où la chose serait impossible on introduira le forceps comme dans les positions obliques, en se guidant sur les divers temps de résolution physiologique, rotation et flexion de la tête. V. Accouchement.
Complications et difficultés du forceps. — Au premier temps, c’est-à-dire pendant l’introduction et le placement des branches au détroit supérieur, la position étant inconnue, on fait ce que l’on peut. La rotation s’effectuera pendant l’application des branches ou après. Lorsqu’on ne peut placer la seconde branche du forceps on retire la première et l’on commence par l’autre , et alors on sera obligé de décroiser les branches de l’instrument. Pour articuler on y arrivera en procédant avec douceur, mais en laissant toujours les cuillers dans le parallélisme avec l’axe de l’ercavation du bassin. Lorsqu’une branche heurte contre un obstacle, retirer et tâtonner, ne pas forcer.
Au deuxième temps ou articulation, si le pivot
Fig. 207. — Forceps dans la position occipito-iliaque gauche trai.sversale. On ramène l’occiput derrière le pubis.
— Dans la position occipito-iliaque gauche posté- n’est pas au niveau de la mortaise, repousser®*
rienre, mêmes règles que dans la position occipito- retirer les branches, suivant que celle qui est bir*