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La vinlité est plus exposée que l’enfance aux hématuries, aux hémorrhoïdes, aux productions fibro-plastiques, chondroïdes , adipeuses, épithéliales et cancéreuses ; aux affections goutteuses et rhumatismales, enfin aux maladies mentales.

La vieillesse est l’âge des atrophies organiques d’où résu'tent la surdité, la cataracte, le ramollissement du cerveau, l’hémorrhagie cérébrale, la gangrène sénile des membres, l’emphysème pulmonaire, les altérations valvulaires du cœur, et cet affaiblissement de la sensibilité inconsciente dite impressibilüé, d’où résultent la faiblesse dos sympathies, et l’absence presque complète de la fièvre dans les maladies aiguës. V. Vieillard et Vieillesse.

Thérapeutique. — Aucun excès ne conxient aux vieillards; et, en ce qui concerne leur régime, ils feront bien de ne manger qu’une petite quantité de viande, associée à du poisson, à des légumes féculents ou herbacés bien cuits, à des fruits mûrs et à une petite quantité de bon vin.

Sauf l’indication fournie par une phlegmasie aiguë intense, ou par une forte congestion cérébrale, il faut éviter de saigner les vieillards.

Les vieillards doivent éviter la constipation avec grand soin s’ils veulent prévenir les effets de cette disposition sur la congestion cérébrale.

Dans les maladies aiguës de la vieillesse, l’abstinence absolue est toujours nuisible, et il faut prescrire une alimentation légère sous forme de décoctions féculentes et de petits potages gras ou maigres. -

AGE CRÎTÎQ5JE (MALADIES DE L’), Il est bieo rare que l’âge dans lequel cessent les règles chez la femme, ne soit pas, au moment de cette disparition, et par cette circonstance, signalé par des troubles plus ou moins graves de la santé. V. Ménopadse.

Si les accidents qui accompagnent quelquefois la cessation des règles font de cette époque de la vie des femmes un âge critique, il faut savoir aussi que dans beaucoup de cas, non-seulement cette époque n’a rien de fâcheux, mais encore qu’elle est très-favorable à certaines femmes qui, ayant souffert de l’utérus pendant toute leur jeunesse, ne se portent bien qu’après la disparition de leurs règles.

L’âge critique change complètement les rapports de la femme avec l’atmosphère, car à partir de cette époque elle respire en consommant plus d’oxygène et en exhalant plus d’acide carbonique.

L’âge critique est souvent signalé par des hémorrhagies utérines excessives et prolongées, dues à une atonie de la matrice qui reste molle, spongieuse et fortement congestionnée, ce qui occasionne la pâleur du visage, la faible.sse des membres, les palpitations et tous les accidents de l’anémie la plus grave.

Les hémorrhagies essentielles de l’âge cri-

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tique durent pendant un ou deux ans sous forme intermittente, et elles finissent par disparaître en permettant le retour à la santé.

On voit assez souvent la congestion utérine passive de l’âge critique donner lieu à la raétrite chronique et au cancer de l’utérus.

Quand les règles disparaissent naturellement sans occasionner de pertes, il en résulte quelquefois une pléthore caractérisée par des bouffées de chaleur au visage, des étouffements et un sentiment de plénitude désagréable dans le petit bassin.

Certaines maladies de la jeunesse, notamment les maladies de peau, surtout la couperose et la bronchite, qui avaient cessé à l’apparition des règles, reparaissent lors de leur cessation , et forment des infirmités difficiles à guérir.

L’âge critique coïncide souvent avec l’apparition de cancers du sein et dans plusieurs autres organes, mais il n’est pas certain que la cessation des règles soit la cause de ces dégénérescences organiques, qu’on observe également chez l’homme arrivé au même âge.

Pour les femmes cfui ne savent pas vieillir, le retour d’âge, qui est le départ de toutes les illusions, en même temps que la clôture des succès de coquetterie féminine, est presque toujours l’origine d’une surexcitation nerveuse et d’un état névropathique ou vaporeux extrêmement pénible.

Thérapeutique. — La pléthore locale ou générale qui accompagne l’àge critique doit être traitée parla saignée du bras.

Lorsque l’âge critique s’accompagne d’une congestion passive de l’utérus et d’hémorrhagies utérines, il faut prescrire le repos sur une chaise longue, les préparations de fer, d’arsenic, de quinquina, de seigle ergoté, 1 gramme par jour, et dans l’intervalle des hémorrhagies, les bains trais, les affusions froides et l’hydrothérapie. V. Metrorrhagie.

Dans la métrite chronique qui accompagne l’âge critique , il faut employer l’infusion et le vin de safran, la poudre de seigle ergoté à petite dose, et l’hydrothérapie.

il faut avoir grand soin pendant l’âge critique d’éviter la constipation qui produit toujours un degré plus ou moins considérable d’hypérémie utérine.

Les rapprochements sexuels doivent être interdits au moment de l’âge critique quand il y a des phénomènes de plénitude douloureuse vers le bassin, ou s’il existe de la métrite chronique et des hémorrhagies utérines.

agéïSèsIE. Impossibilité d’engendrer. V. IM*

PtriSSANCE.

AfiGiLiDTiXATïES. Les aggluliiiatifs sont des moyens que la thérapeutique met en usag^ pour rapprocher les bords d’une plaie afm d’eü favoriser la cicatrisation ; pour protéger les parties molles excoriées ou écorchées pai' le déWbitus dorsal dana les fièvres graves ; enfin pour

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mainteuir eu place les pansemeuls, les emplâtres, les vésicatoires, et les appareils nécessaires à la guérison d’une maladie.

Parmi les agglutinatifs, il faut citer : le sparadrap de diachylm gommé en morceaux ou en bandelettes ; — le papier chimique; — le taffetas d’Angleterre., rose ou noir; — l’empUdre d’André de la Croix; — la baudruche gommée; — enfin, les bandes de mousseline arrosées ou peintes avec du collodion.

AGOI^'IE. L’ensemble des phénomènes qui indiquent le combat de la vie et de la mort constitue l’agonie.

Dans l’agonie, s’observent l’affaiblissement de toutes les facultés sensitives et motrices; la paralysie de l’œsophage et de la vessie, caractérisée par la descente bruyante des boissons dans l’estomac et par la rétention d’urine ; la paralysie du poumon indiquée par l’accumulation d’écume bronchique et les râles bronchiques ; la paralysie du cœur et la petitesse du pouls , le refroidissement du nez, des lèvres et des doigts ; l’altération du visage; le resserrement de la pupille et des sphincters ; enfin, l’altération plus ou moins prononcée des facultés intellectuelles.

Le brusque relâchement des sphincters, la dilatation de la pupille, l’affaissement du globe oculaire, et la cessation des battements du cœur indiquent la mort.

Thérapeutique. — Lorsque dans l’agonie il y a palysie de l’œsophage et difficulté telle de la déglutition que les boissons tombent bruyamment dans l’estomac sans être conduites par la contraction œsophagienne, il faut donner à boire par petites quantités, si l’on ne veut s’exposer à faire tomber le liquide dans le larynx et à étouffer subitement les malades.

11 arrive quelquefois dans l’agonie que des intérêts de conscience ou d’affaires placent le médecin dans la situation de ranimer l’intelligence qui vient de s’éclipser, alors, dans ce cas, il suffit d’appliquer le marteau bouillant de Mayor sous chaque clavicule pour produire une sensation douloureuse de brûlure au premier degré, dont l’action réflexe ranime momentanément la lucidité de l’intelligence.

AI. Crépitation douloureuse des tendons.

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