HALT
duits par l’oisiveté et par les contrariétés de la vie peut soulager et guérir les névropathies particulières que ressentent les femmes nerveuses.
L’habitude de résister au sommeil après le repas dissipe certaines dyspepsies.
Les habitudes imposées aux organes par une énergique volonté sont souvent pour eux mie cause de toléranco indispensable aux besoins de la vie, car si quelques malades ne surmontaient pas leurs dégoûts et leurs répugnances, il y a des aliments que leur estomac ne pourrait jamais supporter.
L’habitude du travail guérit bien des maux qu’engendre l’oisiveté, et particulièrement la dyspepsie, les spasmes et l’hypochondrie.
HALEi]\'E FÉTIDE. V. FÉTIDITÉ.
HAELiiciXATiox. Sensation imaginaire de l’ouïe, de l’odorat, de la vue, du goût et du toucher, indépendante de Wute sollicitation physique des sens.
L’hallucination est un rêve de l’homme éveillé et, sous cette influence, il croit toucher, sentir, voir et entendre ce qui n’existe pas.
A côté de V hallucination , qui n’est qu’une sensation purement imaginaire, il y a V illusion sensoriale dans laquelle on éprouve, par ces objets extérieurs, une sensation fausse et dans laquelle on trouve amer ce cjui est sucré, petit ce qui est grand, ou dans laquelle ou prend un objet pour un autre, ainsi un chapeau pour une fontaine, une canne pour un fusil, de l’eau pour du vin, etc.
%* S’il est vrai que les hallucinations et les illusions sensoriales soient souvent le symptôme de la folie (V. ce mot), cela n’est pas toujours vrai, et il y a beaucoup de personnes nerveuses, d’un esprit très-distingué, hommes ou femmes, qui, au moindre accès de fièvre, de malaise ou d’excitation, voient temporairement des êtres imaginaires et entendent des sons qui n’existent pas.
Thérapeutique. — Quand la folie est la cause des hallucinations, il faut recouiâr au traitement de cette maladie, mais quand les hallucinations ou les illusions sensoriales résnltent d’une simple excitation nerveuse, sans trouble intellectuel, il faut donner Tinfusion de valériane, — l’infusion de feuilles d’oranger, — le sirop d’éther, 30 grammes ; — les lavements d’.asa fœtida; — le sirop de chloroforme, 30 grammes ; — l’eau de laurier-cerise, 1 à 2 grammes par jour ; — les hains de tilleul ; — les bains d’opium, 1 gramme par bain; — enfin on devra prescrire le repos absolu à la campagne pendant quelques mois. V. Folie.
HJXTÈRE. Poids en bissac plus ou moins lourd, qu’on prend par le milieu pour l’enlever à bras tendu et pour l’élever au niveau [de la tête. — C’est un instrument de gymnasüque assez uüle pour l’exercice des muscles du bras
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et de la poitrine. — En s’habituant à lever à la fois de chaque main des haltères de plus eu plus lourds, on fortifie beaucoup les membres supérieurs et les muscles qui donnent aux mouvements respiratoires toute leur ampleur.
HAiv^CBE (Maladies de la). V. Coxalgie, Fractures, Luxations, Bourses séreuses.
HARICOT. Plante alimentaire dont les graines féculentes se mangent cuites et assaisonnées avec du beurre et du sel. — Chez quelques personnes, ce légume donne lieu à des flatuosités désagréables. — La gousse du haricot, mangée avant sa maturité, s’emploie comme légume vert sous le nom de haricot vert, et a les mêmes qualités rafraîchissantes que la chicorée, l’épinard, le chou, etc.
HASCHiiscH. V. Chanvre et Narcotique.
HAliTERlve (Allier). Eau minérale bicarbonatée, sodique et gazeuse, employée comme ' celle de Vichy, dont elle a toutes les propriétés.