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30 grammes, et sirop de nerprun, 30 grammes. Dans la colique de plomb.
Lavement de sulfate de quinine. Sulfate de quinine,
1 gramme. Ajoutez deux à six gouttes d’acide sulfurique et versez dans 150 grammes d’eau [3. Dans les fièvres intermittentes et dans les paroxysmes fébriles de la fièvre typhoïde.
Lavement de tannin. Tannin, 5 grammes; eau chaude, 500 grammes. Contre la diarrhée.
Lavement vermifuge. Semen- contra, 25 grammes; eau bouillante, 250 grammes. Laissez infuser et administrez dans les cas d’oxyures.
li AVEY (sur le lac de Genève, caiilon de Vaud). Eau minérale ^Ifureuse et gazeuse, employée contre la scrofule, avec les bains d’eaux mères de Bex El.
IiAX.4TlF. Médicament qui relâche le ventre sans avoir l’action irritante des purgatifs. Le miel, la mélasse, le tamarin, la manne, le raisin, le petit-lait, la casse, les épinards, etc., sont des laxatifs. On les emploie dans la dyspepsie par constipation.
EAiZARET*^, QEARAIMTAIKE ET COR¬ ROIES SAIEITAIRES. Les lazarets sont des établissements particuliers destinés à l’isolement temporaire des individus ou des objets susceptibles de pouvoir transmettre par leur contact une maladie contagieuse ou seulement infectocontagieuse. V. Infection et Contagion.
Les lazarets sont de véritables hôpitaux éloignés des habitations, très-spacieux, bien aérés, où se trouvent les personnes suspectes, dont il faut empêcher les communications avec le dehors, tout le temps exigé par les règlements sanitaires.
On donne le nomàe quarantaine au temps fixé par les règlements pour isoler les personnes que leurs rapports avec des individus atteints d’une maladie contagieuse rendent susceptibles de transmettre le germe de cette maladie.
%* Les quarantaines s’imposent aux personnes, aux navires et aux marchandises qui arrivent d’un endroit où existe une maladie contagieuse et dans tous les ports on est averti de l’état sanitaire des bâtiments qui arrivent par la patente qui leur a été délivrée par le consul des stations maritimes d’où ils sont sortis.
La patente indique la nature de la cargaison et les rapports de cette cargaison ou de l’équipage, avec un foyer d’infection situé dans le voisinage, de là des patentes nettes, quand la santé de l’équipage est bonne; des patentes touchées si l’équipage dont la santé est bonne, a fréquenté des navires dont l’équipage est resté sain, et provenant de lieux infectés; des patentes soupçonnées, si lorsqu’on l’a délivrée il y avait dans le pays une maladie contagieuse ou libre communication avec des caravanes on des marchandises provenant de lienx infectfe, enfin de patentes brutes, qnand le navire arrive
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d’un pays infecté, ou qu’il renferme des marchandises provenant d’un pays où règne une maladie contagieuse.
Les quarantaines sont de quinze à vingtcinq jours et plus pour les patentes nettes; elles sont de quarante jours pour les patentes brutes et celles qu’on impose aux personnes sont plus courtes que celles des marchandises, parce qu’un être vivant ne saurait garder sans en être infecté le germe d’une affection contagieuse qui, au contraire, peut séjourner plus longtemps dans des matières organiques privées de la vie.
La quarantaine des marchandises se fait à terre, dans un lazaret, si la patente est nette et loin des lazarets, si le navire vient d’un pays infecté ou s’il a eu des malades et des morts de maladie contagieuse durant la traversée.
Pour les personnes la quarantaine se fait à bord ou dans le lazaret. Si la patente est nette elles peuvent communiquer avec leurs amis et leurs parents derrière une barrière que surveillent des gardiens spéciaux, mais si la patente est brute elles sont renfermées pendant quinze jours dans leurs chambres. Les provisions sont passées à travers des grilles et s’il arrive un cas de mort parmi les compagnons d’un voyage, ceux qui survivent recommencent leur quarantaine à partir du jour de la mort de leur compagnon..
Les navires font quarantaine dans le port si leur patente est nette, et loin du port si sa provenance ou ses rapports le rendent suspect , au point de vue sanitaire.
Quand les individus affectés d’une maladie contagieuse sont en nombre considérable, et qu’on veut les isoler pour empêcher que la maladie se transmette aux localités voisines, ce n’est plus au moyen de quarantaines ni de lazarets qu’il faut agir, c’est par des cordons sanitaires en fermant d’un cercle d’hommes armés le pays où règne une maladie contagieuse.
Si les lazarets, les quarantaines et les cordons sanitaires sont utiles contre les maladies , contagieuses, c’est-à-dire transmissibles par le contact des objets infectés, ils sont insuffisants dans les maladies infecto-contagieuses, c’est-àdire transmissibles par la contamination de l’air, dont les courants échappent à toute étreinte et se jouent de toutes les mesures sanitaires.
Le commerce et l’industrie se plaignent beaucoup des entraves apportées à leur développement par les quarantaines, variables chez différents peuples de l’Europe, et sans aucun souci de la vie individuelle, réclament la liberté commerciale au nom de l’intérêt public. C’est là ce qui a fait abréger la durée des quarantaines, mais dans les cas de patente brute on fera très- bien de les maintenir au besoin, lorsqu’un commencement d’épidémie se déclare on devra brider en mer le navire et sa cargaison.
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I.ÉXIT1F. Médicament destiné à adoucir les entrailles en les débarrassant sans colique et sans secousse des matières qu’ils renferment.