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prépucCj amène une irritation locale qui proToque des démangeaisons plus ou moins ^ives et consecutives, et la nécessité de se soulager par le frottement de la main.
Si les enfants se grattent souvent les organes génitaux, il faut les leur laver avec de l’eau et du vinaigre aromatique, de l’eau de sublimé corrosif, 10 centigrammes pour 300 grammes d’eau; — de la solution d’alun, 4 grammes par litre d’e^; — de l’eau de goudron, etc.; pnis on les punira en les fouettant, s’ils continuent à y porter la main.
Si cela ne suffit pas, il faut tous les soirs attacher les mains de l’enfant de chaque côté du lit ou les croiser sur la poitrine pour qu’il puisse dormir sans se toucher. Au besoin, on les enveloppe avec des gants.
Une précaution très-utile à employer est celle qui consiste à coucher les petits enfants habillés d’une chemise large et longue, dépassant les pieds de 20 centimètres, de façon à pouvoir être fermée au moyen d’une coulisse.
Si cela ne suffit pas, lorsque, sans toucher les organes génitaux avec la main, les enfants trouvent le moyen de croiser les cuisses et par leur frottement de se procurer des sensations énervantes, il faut placer entre les cuisses ou entre les genoux une pelote fixée avec une bande, de façon à empêcher le croisement des jambes ; — ce serait alors le cas d’employer la gouttière de Bonnet, dont on se sert pour immobiliser la hanche afiectée de coxalgie.
L’excision du clitoris ou des nymphes et l’infibulation ont été conseillées, mais ce sont des moyens qu’il ne faut mettre en usage que s’il n’est pas possible de faire autrement.
Chez les garçons qui ont le prépuce très-long et sous lequel séjournent des matières qui entretiennent un prurit désagréable, il n’y a pas à hésiter, il faut recourir à la circoncision (A. Cooper), et ce moyen suffit souvent pour guérir la mauvaise habitude qui compromettait la santé de l’enfant. On l’emploie aussi comme moyen préventif pour empêcher la masturbation.
L’infibulation, c’est-à-dire le passage d’anneaux dans le prépuce et dans les grandes lèvres, est un expédient qui a'Até proposé.
inATEli4S D’EAU ET MATELAS D’AIR.
Arnoti, de Londres, a imaginé de coucher, les malades sur des matelas formés d’une enveloppe de caoutchouc, dans laquelle on introduit de l’eau. V. Lit.
Les peloies de caoutchouc à air et les coussins à air, imaginés par Gariel il y a longtemps, ont servi de modèle aux matelas d’eau inventés par Arnott.
Il y a avantage à se servir des matelas d’eau, pour deux raisons : la première c’est (pie l’eau s’échauffe et se dilate moins que l’air; la seconde, c’est que les appareils d’ Arnott se détériorent moins vite que les appareils à air.
Les matelas et les coussins à eau sont très-utiles chez les malades qui ont des eschares à la suite du décubitus prolongé, des fièvre graves et des maladies chroniques, ou chez les sujets atteints de fracture, lorsqu’une partie comme le talon, tenue immobile sur le lit, de-
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vient extrêmement douloureuse. V. FRiCTüRE,
Gangrène, Eschares.
MATico. Plante de la famille des pipéracées, dont les feuilles sont employées à titre d’astringent. On les donne contre la blennorrhagie, contre la blennorrhée, contre les hémorrhagies capillaires traumatiques , dans l’hémoptysie, dans le mélæna et la métrorrhagie H.
Le matico s’administre eu poudre^ 5 à 1 5 gr, ; en infusion, SO grammes par litre d’eau; en sirop, en teinture et en pilules
MATBICAIRE. Plante indigène de la famille des synanthérées, dont les fleurs ressem¬
blent beaucoup à celles de la camomille; ses fleurs en infusion sont employées comme emmè-
Fig-. 367. — Uatrieaire (camomille).
nagogne Pin, comme vermifuge, comme stimulants et comme autispasmodicpie S M4UAE. Plante indigène de la famille des malvacées, dont les fleurs se donnent en infusion, à la dose de 5 à 10 grammes par litre, comme tisane pectorale E, et dont les feuilles
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en dêcoclion, 30 grammes par litre, servent à préparer des fomentations et des lavements.
Fig, 369. — Mauve (fleur). Fig. 370.— Mauve (fruit).
lUilXlLLAÎitE IBiFÉRlEUR (LÉSIONS DE l’os). Outre les lésions traumatiques, il existe sur le maxillaire inférieur des kystes dentaires des tumeurs à myéloplaxes, des tumeurs fibreuses, des nécroses spéciales, telles que la nécrose par le phosphore, des exostoses. V. Dentaires (Kystes), Exostoses, Fractures, Luxations