MENS
valériane et de castoréum, dix à vingt gouttes ; — la glace, l’eau glacée, l’eau de Seltz, la potion de Rivière, etc.
Contre les convulsions. — Alcool camphré, trois ou quatre gouttes dans de l’eau sucrée ; — teinture de musc, 1 et 2 grammes dans une potion ; — asa'fœtida,
2 à4 grammes dans un jaune d’œuf, pour mettre dans l’eau d’un lavement ; — l’huile phosphorée à trèspetite dose. Ce dernier remède est d’un emploi trèsdangereux.
Méningite cérébro-spinale épidémique. — Au début, sangsues et ventouses scarifiées derrière les oreilles et le long du rachis. — Des purgatifs peuvent être administrés comme dans la méningite simple et granuleuse.
Les révulsifs cutanés sont inutiles dans cette forme de méningite.
L’opium, à la dosé de 5 à 15 centigrammes par jour, est très-utile dans cette maladie.
Nourrir légèrement les malades, dès que les accidents ont sensiblement diminué.
mÉIVmCiOCÈLE. V. Encéphalocèle.
iaÉ:\OPAESE ou âge critiqee- La cessation des règles constitue la ménopause ou l’age critique. Elle se fait à des époques variables, selon les climats. Elle a lieu vers trente à trentecinq ans dans les pays chauds, tandis que dans les climats tempérés le phénomène n’arrive que de quarante à cinquante-cinq ans. V. Menstruation.
Il est rare que la disparition des règles se fasse subitement, il y a d’abord des irrégularités, quelquefois des métrorrhagies, et les règles ne reparaissent plus.
La cessation des règles peut se faire sans aucun accident, mais elle s’accompagne souvent d’une certaine augmentation de volume du ventre et d’un peu d’embonpoint, de céphalalgie, de vertiges, de palpitations et de bouffées de chaleur au visage, de fluxion des seins, pouvant amener le cancer, de congestions utérines avec pesanteurs rénales prédisposant au cancer utérin, de métrorrhagies passives très-abondantes (V. ce mot), et enfin d’éruption, de couperose sur le visage.
Pour le traitement des maladies de la ménopause, V. Age critique.
MÉA’ORRHAGIE. V. MÉTRORRHAGIE.
ME\'STeEATio\. L’ écoulement périodique mensuel d’une cerlame quantité de sang par les organes génitaux de la femme constitue la menstniation. C’est aussi ce qu’on appelle les mois, les menstrues, les époques ou les règles de la femme.
Chez la femme qui n’est pas enceinte ou nourrice, la menstruation est un phénomène physiologique qui se montre depuis la puberté, vers l’âge de dix à quinze ans, jusqu’à la ménopause ou âge critique, vers cinquante ans. V. Ménopause.
Dans pays chauds la menstruation com-