MERI
un état de chlorose et de marasme avec tremblement de mains dû à l’action altérante du mercure sur le principe de la vie.
Thérapeutique. — La stomatite mercurielle^ la salivation et l’anémie produites par le mercure, se guérissent bien par l’emploi du chlorate de potasse, 4 grammes par jour dans une potion O ; par les applications de poudre de chlorate de potasse et par les cautérisations de la gencive avec l’acide chlorhydrique. Les accidents secondaires doivent être traités par de la macération de quinquina, un litre par jour ; par les eaux minérales ferrugineuses arséniquées [T]? et surtout par les eaux sulfureuses sodiques chaudes de Baréges, de Cauterets, etc, — On emploie aussi dans le même but les bains électriques.
MERCLiRiALE. Plante de la famille des euphorbiacées, dont les feuilles en décoction fSO grammes par litre) ou sous forme de mellite (V. ce mot) sont employées pour faire des lavements purgatifs 1+].
mERCERiAEX. Médicaments à base de mercure employés comme altérants ou comme purgatifs. V. ces mots,
mERCERiEL. Qui contient du mercure.
V onguent grisoM onguent napolit «in est formé de mercure éteint dans l’axonge. V. Ongüekt, Pommade.
Certaines maladies sont le résultat du mercure et sont appelées mercurielles : ce sont la stomatite aiguë et chronique, avec ou sans ptyalisme, quelquefois suivie de nécrose masiilaire (V. Stomatite et Gingivite) ; - le tremhlement des mains avec paralysie incomplète ; — la dyspepsie, la chloro-anémie et un état cachectique assez grave pour occasionner la mort. V. Mercure (Intoxication par le).
siEREXS (Ariége). Eau sulfureuse sodique de 35 à û0“.
31ÉR1SIEB. Arbre des jardins dont les fruits