‹ Dictionnaire de thérapeutique médicale et chirurgicaleChapitre 468 sur 731 · L.aud3num. . 50 id · texte numérisé non relu

L.aud3num. . 50 id

Ou la pommade au chloroforme :

Axonge. . . . 30 grammes.

Chloroforme . . . 4à5id.

On ouvrira de bonne heure les abcès.

On ne doit enlever les séquestres que quand ils sont mobiles (Lorinser et Trélat); une résection (O. Heyfelder) n’arrête pas les progrès du mal et est presque toujours prématurée ; l’ablation des maxillaires est une opération qui ne doit être faite que quand il est évident que l’os en entier est mort.

Au total, on enlèvera les séquestres au fur et à mesure qu’ils se mobiliseront. Lorsqu’il y aura un séquestre volumineux ou une nécrose totale, on incisera au niveau d’une fistule, on sectionnera le séquestre ou l’os mort (Blandin), et l’on en enlèvera les portions en débridant s’il est nécessaire (Blandin). Ceci vaut mieux que l’ablation du maxillaire dans les règles. V. Résection.

priélés aslriugentes et que l’oii fait raauger aux personnes atteintes de diarrhée chronique.

A'EIGE. Eau congelée qui tombe de l’atmosphère sous forme de flocons légers, offrant plus de cinquante échantillons de cristallisation différente. — La neige, mélangée avec du sel gris pilé, en parties égales, s’emploie en théra peutique pour faire des mélanges réfrigérants appliqués à l’extérieur. V. Froid, Glace.

i\'É:HâTOiDES. Classe d’entozoaires dont le corps a la forme allongée d’un fil. On y trouve les ascarides lombricoïdes, les strongles, les fîlaires, etc.

Plante aquatique de la famille des uymphéacées, dont la racine eu décoction, 30 grammes par litre d’eau, a été employée

Fig. 393. — Nénuphar.

comme autiaphrodisiaque O. Ses fleurs, en .décoction ont été conseillées comme ayant une action hypnotic|ue.

]\'ÉO]!aEllBR.4!!VE.Y. CROUP, DlPHTHÊRlTE.

iKÉPEXTHÈs. Remède employé au temps d’Hippocrate comme étant très-utile dans la mélancolie. On en ignore la nature. Pour les uns c’est un extrait de chanvre des Indes et pour les autres c’est de l’opium.

KÉPHÉEIOX. Tache blanchâtre des couches externes de la cornée, succédant à une ophthalmie chronique. V. Cornée (Opacités de la).

]\ÉPHRAECilE. V. colique NÉPHRÉTIQUE.

A'ÉPHBÉTSQEE. V. COLIQUE.

NiÉPBBiTE. V. Rein (Inflammation du).

Nképhrite albumineuse. Y. ALBUMINURIE ; CEDÈME ALBU.MINURIQUE ; REIN (DÉGÉNÉRES¬ CENCE DU).

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lYERFS (LÉSIONS TRAUMATIQUES DES).

I. Plaie par section. — Une douleur vive, l’abohtion de la sensibilité et des mouvements dans une partie, ou l’abolition d’une seule de ces fonctions, suivant que le nerf est mixte, sensitif ou moteur, accompagnent toujours la section simple des nerfs.

Les nerfs divisés sont susceptibles de se cicatriser et de reprendre leurs propriétés (Cruikshanks, Meyer, Swan, Tiedmann, Steinrueck), à moins qu’il n’y ait un écartement considérable (Yulpian) ou simplement une altération matérielle des bouts périphériques des nerfs moteurs en particulier (Yeller).

Thérapeutique. — Pour ramener s’il est possible les nerfs au contact, on placera les parties dans une position qui favorise le rapprochement des lèvres de la plaie. — La suture du nerf (Laugier) est un moyen adjuvant que rationnellement on est admis à pratiquer, — on se servira de sutures métalliques et l’on tâchera de ne point traverser de faisceau nerveux en passant le fil entre eux dans le névrilème.

Si les fonctions des muscles tardaient à reparaître, et quand il y a tout lieu de supposer que le nerf est cicatrisé, on électrisera les parties. La contractilité alors reparaît assez vite.

IL Piqûres des nerfs. — Les piqûres des troncs des nerfs se révèlent par une douleur extrêmement vive qui s’irradie aux parties voisines. Quelquefois elles sont suivies de névralgies, de névrites et entraînent des contractures partielles. A l’avant-bras les piqûres des nerfs brachial cutané interne et musculo-cutané déterminent seulement une contracture des doigts, qui est une contracture des fléchisseurs. On la reconnaît à ce que les quatre ou les trois derniers doigts sont fermés, et à ce que la contracture cesse pendant le sommeil anesthésique.

Thérapeutique. — Appliquer sur la partie blessée des cataplasmes arrosés de laudanum, ou la pommade suivante :

Chloroforme . . 5 grammes.

Pommade de concombre . 40 id.

On donnera de grands bains.

On appliquera un large vésicatoire, ou mieux plusieurs vésicatoires de la largeur d’une pièce de cinq francs, qui seront pansés avec 2 centigrammes de chlorhydrate de morphine.

Contre les contractures avec névralgie on fera la cautérisation transcurrente sur le trajet du nerf, ou des cautérisations avec l’acide suKurique. — La section du nerf blessé (B. Bell et Hamilton) a réussi à faire disparaître plusieurs fois la névralgie et la contracture. — Si la section est insuffisante, on fera l’excision d’ime portion du nerf (Malgaigne, Londe).

Il est inutile de sectionner les nerfs qui se rendent aux muscles contracturés, si ce n’est ceux qui ont été piqués. En effet, la contracture est un acte réflexe et qui est presque toujours dû à im nerf de sentiment blessé. Si Ton guérit la plaie et l’inflammation du nerf de sentiment, le nerf moteur cesse d’entretenir la contracture musculaire.

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