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xiDOBEtrx. Odeur d’œuf pourri que présentent les éructations dans certaines maladies de l’estomac.
XiEDEBBROXX (Bas-Rhin'. Eau minérale chlorurée sodique à 18“, légèrement purgative, employée en boisson et en bains dans l’hypochondrie et les obstructions abdominales S ; dans la constipation S, la dyspepsie Œ). les engorgements du foie et les calculs biliaires □.
XIGELLE. Plante de la famille des renon -
culacées dont les semences sont stimulantes et emménagogues.
NiGBiTiE (Masque). Coloration jaunâtre qui se montre sur la peau, principalement au visage et sur le ventre, dans la grossesse et dans l('s maladies chroniques. Elle résulte du dépôt de granulations pigmentaires à la partie superficielle du derme. V. Maladie d’Ad- DISON.
X’iTBXTE. V. Azotate.
xii'ROBEXziXE (Essence de mirbane.
Essences artificielles d’amandes amères).
Celte substance, jaunâtre, liquide, résulte de l’action de l’acide nitrique fumant sur la benzme. On l’emploie beaucoup dans l’industrie savonnière. Elle a été emplojéedans la coqueluche (Bouchut).
xoix DE G.4LLE. Productions ovales ou arrondies trouvées sur la feuille du chêne et résultant de la piqûre d’un insecte appelé Cynips. — Les galles renferment beaucoup de tanuiü, et pour ce motif sont très-astringentes. Ou en fait une décoction, 13 grammes par btre d’eau, et une infusion (30 grammes par litre).
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qui s’emploient en boisson contre la diarrhée S, contre la blennorrhagie El et contre les hémorrhagies passives. — La poudre de noix de galle, 5 grammes pour 30 d’axonge, est employée contre les hémorrboïdes.
XOix TOHIQEE. Fruit du vomiquier, qui renferme beaucoup de strychnine et de brucine ; il est employé en poudre, à la dose de 50 centigrammes ; contre la gastralgie et la dyspepsie nerveuse à plus haute dose, 2 grammes ; on l’a donnée contre la chorée Fl.
XOLI ME TAXGEBE. Nom donné à certaines formes de cancer de la face, des lèvres et du cancroïde. V. ce mot.
XOMA. Nom donné à la gangrène de la bouche. V. ce mot.
xosocoMiAL. Qui est relatif aux hôpitaux. Influence nosocomiale. Action nuisible de l’atmosphère des salles sur les malades qui s’y trouvent, ce qui rend les maladies toujours un peu. plus graves que lorsqu’elles sont traitées dans la ville et à la campagne. V. Hôpitaux.
Plus il y a de malades dans une salle et plus l’influence nosocomiale est fâcheuse. V. Encombrement.
L’influence nosocomiale est d’autant plus fâcheuse, que les malades sont plus jeunes.
NOSOLOGIE OU NOSOGRAPHIE. NoiUS donnés à la description générale des maladies, sous le rapport de leurs causes, de leurs symptômes, de leur marche, de leur diagnostic, de leur pronostic et de leur traitement. C’est la pathologie interne et externe.
NosoHEMiE (Maladies du sang ou Altérations du sang) (Hématologie plhologique). Toutes les altérations de quantité et de qualité des éléments du sang sont des nosohémies qui donnent lieu à des symptômes plus ou moins graves.
Jamais on ne saura la quantité réelle de sang contenue dans les vaisseaux; mais on l’estime approximativement au huitième du poids de la masse du corps.
Comme l’eau des fleuves qui reflète par sa pureté, sa transparence, son goût et sa Composition, l’état du ciel et du sol qu’elle parcourt, le sang, par les modifications de quantité, de qualité, de couleur et de composition produites par les temps et les lieux, l’âge, le sexe, le régime, révèlent la constitution, le tempérament et les maladies de l’homme.
*,5-* Toute maladie grave aiguë ou chronique est accompagnée d’une altération primitive ou secondaire thns le sang.
Ce que l’œil, le poids et la balance apprennent de positif ou de matériel sur les altérations de couleur, de densité du caillot, sur les
altérations de nombre, de figure et de qualité des globules blancs et des globules rouges, sur le poids et la plasticité de la fibrine, sur le poids de la graisse, sur le chilfre des sels du sang dans les maladies, ne fournit qu’une notion générale dans l’espèce et ne montre pas ce qu’il y a de particulier, de spécial et surtout de spécifique dans l’individu.
En dehors des altérations du sang propres à une classe de maladies^ il y a les altérations spéciales aux individus et engendrées par la résultante combinée des effets de leur âge, de leur sexe et de leur constitution, molle, robuste ou impure. Celles-là échappent toujours à l’analyse optique ou chimique, et ne sont appréciées que par le raisonnement et l’induction clinique.
Toutes les inflammations franches produisent selon la spécificité ou l’étendue de la lésion locale, l’augmentation absolue de la quantité et de la plasticité de la fibrine du sang (Piorry, Andral, Gavarret, Becquerel, Rodier). C’est cet état qui caractérise V inflammation plus que l’état local inflammatoire qu’on peut retrouver dans toute autre classe de maladies, dans les fièvres par exemple.
Toutes les fièvres, avec ou sans manifestation locale inflammatoire, déterminent la dissolution du sang, c’est-à-dire la diminution ou la perte de la plasticité de la fibrine (Andral, Gavarret, Becquerel).
Toutes les hémorrhagies produisent, au bout de quelques jours, la diminution absolue des matériaux solides du sang, fibrine, albumine, globules, etc. , et l’augmentation relative de la quantité d’eau, ce qui constitue la pléthore séreuse (Andral, Gavarret).
Toute maladie organique chronique, susceptible d’engendrer la transformation morbide des éléments constitutifs des organes, produira tôt ou tard une sorte d’anémie, caractérisée par la diminution des globules et de l’albumine du sang (Andral, Gavarret, Becquerel).
Toutes les cachexies miasmatiques, toxiques et organiques engendrent l’anémie (Becquerel).
*** Les névroses engendrent souvent l’anémie, et c’est dans la profonde modification dynamique du système nerveux qu’il faut placer le siège de la chlorose.
L’innervation modifiée engendre la chlorose, dont l’anémie n’est qu’une conséquence, et cet effet réagit à son tour sur sa cause en l’aggravant.
Certains troubles dynamiques ou organiques de la nutrition, exempts de phénomènes inflammatoires, peuvent pr^uire l’augmentation de la fibrine du sang, comme on le voit dans le scoihut ; mais si le scorbut et l’inflammaiion ont pour phénomène commun l’aug-
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mentation possible de la quantité de la fibrine, ils offrent cette différence que, sous le rapport de la qualité, cette fibrine est fortement coagulable et plastique dans l’inflammation, tandis qu’elle est molle, diffluente et presque incoagulable dans le scorbut (Becquerel, Fauvel).
*,j.* La grossesse modifie profondément l’état de la nutrition et entraîne l’appauvrissement du sang, qui perd d’abord une partie de sa fibrine et de ses globules, puis reprend, du sixième au neuvième mois, une proportion de fibrine excédant peu à peu les limites de l’état physiologique et approchant de ce qu’on trouve dans les inflammations (Becquerel et Rodier).
Après le repas, le sang d’apparence laiteuse renferme une énorme quantité de graisse et du sucre sortis des aliments et que la respiration et la nutrition moléculaire générale détruisent rapidement (N. Guillot).
L’ictère est le résultat de la présence de plusieurs éléments de la bile et, en particulier, de la cholestérine et de la matière colorante jaune dans le sang.
L’urée s’accumule en quantité considérable dans le sang, quand une maladie des reins empêche ces organes d’extraire ce principe pour le jeter au dehors avec l’urine (Gallois), et il résulte de Yurémie. Y. ce mot.
On trouve du 'sucre incristallisable, analogue au sucre de raisin dans le sang des personnes affectées de diabète (Cl. Bernard).
On trouve de la pyine^ c’est-à-dire un des éléments du pus, dans le sang de ceux qui succombent à l’infection purulente et à la fièvre hectique des longues suppurations organiques.
Il y a dans le sang des gaz en dissolution dont la quantité relative ou absolue peut augmenter et dont le passage à l’état de liberté dans les vaisseaux produit instantanément la syncope et la mort (Magnus).
Le sang artériel renferme plus d’oxygène, moins d’acide carbonique, plus de fibrine, plus de globules et moins d’eau que le sang veineux (Collard de Martigny).
Le sang artériel est infiniment plus'plastique et plus rapidement coagulable que le sang veineux, sans doute à cause de -la plasticité de sa fibrine.
Le sang de la veine porte, moins rapidement coagulable que le sang veineux général et que le sang artériel, renferme une fibrine un peu molle et moins résistante que la fibrine artérielle et veineuse (Béclard) .
Le sang de la femme, des enfants, des vieillards et des sujets affaiblis par la maladie ou la débauche, est très-différent du sang de l’homme adulte, fort et vigoureux. On sait bien qu’il renferme plus d’eau et moins de globules dans le premier cas que dans le second ; mais
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cela ne sam-ait sufüi e, et l’on comprend encore la possibilité de toute une série d’autres différences indindnelles spéciales et même spécifiques, que l’analyse chimique ne pourra jamais découvrir.
Le sang des sujets qui se nourrissent principalement de viandes et de substances azotée, renferme infiniment plus de globules et beaucoup moins d’eau que le sang de ceux qui font usage d’une nourriture abondamment végétale. V. Goutte.
Le sang est un liquide vivant qui participe de la vie de tous les organes et qui subit comme eux l’influence du système nerveux par lequel il se forme, se renouvelle et s’altère.
De la force, de la richesse et de la pureté du sang dépendent la constitution régulière et l’action normale des éléments matériels du corps.
Toutes les maladies générales, constitutionnelles et diathésiques, ont le système nerveux pour point de départ et le sang pour véhicule.
C’est par le sang qu’existent et se transmettent les diathèses. V. ce mot.
On transmet aux enfants avec la vie un sang faible ou vigoureux, dont la pureté paraît être la résultante du ferment vital paternel et maternel.
Les races vierges d’alliances étrangères conservent leur sang pur et se perpétuent avec leur type naturel et leur vitalité propre.
Le sang pur d’une espèce animale croisé avec le sang pur d’une aut're espèce abâtardit le type du produit et le modifie quelquefois jusqu’au point de le rendre à jamais stérile.
Le sang vicié des individus atteints de névroses, de certaines maladies générales pu constitutionnelles et d’une diathèse grave, croisé avec le sang d’individus bien portants, ou euxmêmes malades, laisse en puissance dans le sang du produit la maladie paternelle ou maternelle.
%* L’épilepsie, la folie, la goutte, l’herpétisnie, la scrofule, la vérole, etc. , passent avec le sang pour reproduire, tôt ou tard, dans les enfante, la vérole, la scrofule, la goutte, la folie et l’épilepsie. V. Hérédité.
La vitalité particulière de chaque organe se retrouve dans le sang et me paraît démontrée par la propriété qu’a ce liquide d’être primitivement et matériellement affecté dans sa composition sous l’influence des causes morbides.
Thérapeutiqtie. — Il est très-difficile de guérii* certaines nosohémies; cependant, on y arrive par l’hygiène, par le régime et par l’emploi de quelques moyens pharmaceutiques ; mais ce traitement varie selon la nature des altérations du sang. Ainsi :
La pléthore et Vhyperglobulie doivent être comhattues par les émissions sanguines et la diète végétale ou lactée. V. Pléthore.
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L’anémie et la chlorose, ainsi que l’hypoglobulie qui les accompagne, réclament l’emploi d’un régime substantiel, de l’hydrothérapie, des toniques, des fortifiants et des ferri^ineux. V. Chlorose et Anémie.
L’hyperplasie fibrineuse des inflammations doit être traitée par la diète et par la saignée du bras. V. Inflammation.
L’hypoplasie fibrineuse des fièvres et des maladies hémorrhagiques réclame l’emploi des toniques et des acides végétaux ou minéraux unis à une faible alimentation. V. Fièvre typhoïde. Hémorrhagie, Scorbut.
L’analbumie qui produit les hydropisies doit être traitée par les toniques, les ferrugineux et les fortifiants. V. Hydropisies,
L’urémie se traite par la saignée et par les acides végétaux,
La diathèse urique, par l’exercice à pied, par le régime végétal et par les préparations alcalines. V. Goutte et Rhumatisme.
La diathèse herpétique, par le soufre, par les préparations arsenicales. V. Dartres.
La diathèse syphilitique, par le mercure et par l’iode oul’iodure de potassium. V. Syphilis.
La diathèse scrofuleuse, par les matières grasses, l’huile de foie de morue, le bon vin, les toniques, les ferrugineux et l’iodure de potassium.
niosoiMAniif;. V. Hypoghondrie.
ivosoRCiANiE (Maladie organique). On donne le nom de nosorganie aux maladies caractérisées par une altération permanente de la structure des organes. — Ainsi l’atrophie, l’hypertrophie , l’induration , les rétrécissements organiques, le ramollissement, les kystes, les tumeurs, les dégénérescences tuberculeuses, chondroïdes, épithéliales, fibro-plastiques, cancéreuses, mélaniques, etc., sont le point de départ des différentes nosorganies, du cerveau, du cœur, des poumons, de l’intestin et de l’estomac, des reins, de la vessie, de la peau, des artères, des veines, etc. Ce sont les différentes nosorganies cancéreuses, tuberculeuses, épithéliales, fibro-plastiques, etc. , étudiées à l’occasion des maladies de ces différents organes.
NiosTAiiGiE. L’abattement, la tristesse, l’inappétence, la rêverie, les larmes involontaires, la dyspepsie, le mal de tête, l’insomnie, l’amaigrissement, la fièvre, la diarrhée, le délire, chez un être que les circonstances indépendantes de sa volonté ont entraîné forcément loin de son pays natal, caractérisent la nostalgie.
La nostalgie est une des preuves les plus ; saisissantes de l’influence du moral sur le physique. La nostalgie est le point de départ d’une dyspepsie conduisant à l’entérite aiguë et à une congestion cérébrale pouvant entraîner la mort. , On peut mourir de chagrin d’être éloigné de son pays.
%* La nostalgie complique souvent toutes les maladies qui se développent chez un homme transporté dans un pays étranger.
Thérapeutique. — Si grave que soit l’état d’un malade atteint de nostalgie primitive ou de nostalgie
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aggravant un autre état morbide, il faut faire transporter rindividn et le ramener sur sa terre natale pour l’arracher à la mort.
Chez un nostalgique, l’effet moral du retour est tellement favorable, qu’au milieu du trajet et quelquefois avant d’être arrivé, la maladie cesse comme par enchantement.
XOL'É. Se dit d’un enfant dont les articulations sont gonflées par le rachitisme. V. ce mot.
NOURRICE. État particulier d’une femme qui nourrit un enfant avec son lait. V. Lait.
Il y a la mère qui se fait nourrice de son enfant, la nourrice de campagne qui emporte un enfant chez elle, et la nourrice sur lieu ou qui nourrit au domicile des parents.
Toutes les fois que la mère peut nourrir, cela est avantageux à l’enfant ; mais pour cela, il faut qu’elle soit bien dirigée au début, afin de régler comme il faut les heures de l’allaitement.
Les enfants qu’on envoie en nourrice à la campagne, loin de la siM-veillance des parents, sont très-compromis, et il y en a un très-grand nombre qui meurt par suite du défaut de surveillance des nourrices.
On a essayé de remplacer l’allaitement d’une nourrice par le lait douné au biberon (V. ce mot) ou m. petit pot, mais cela est rare- j ment favorable aux enfants.
Quand on choisit une nourrice, il ne faut jamais en prendre une qui soit primipare, car elle n’a pas l’habitude des enfants et a tout son apprentissage à faire.
*„.* Une bonne nourrice doit avoir de vingt à trente-cinq ans, les cheveux bruns, les gencives roses, les formes un peu grasses, le sein assez fort, marbré de veines bleuâtres, et le mamelon très-bien formé.
Il faut faire attention que les nourrices n’aient pas autour du cou ni sur le corps aucune marque ancienne ou récente de syphilis ou de scrofule.
*** Quand les nourrices ont leurs règles, on peut continuer l’allaitement lorsque l’enfant n’en éprouve aucun mal et qu’il n’a point de coliques ou de diarrhée, mais s’il paraît en souffrir, il faut changer la nourrice.
Le changement de nourrice n’a aucun inconvénient pour les enfants et on peut la changer autant de fois que cela devient nécessaire. V. Allaitement et Sevrage.
xouuRE. Y. Rachitisme.
XOLVEAU-XÉ. Dès qu’il vient de naître, l’enfant doit êire couché entre les jambes de sa mère, la tête loin de la vulve afin que le sang n’enire pas dans sa bouche. Le cordon ombilical déroulé devra être coupé à deux pouces de