‹ Dictionnaire de thérapeutique médicale et chirurgicaleChapitre 497 sur 731 · DU · texte numérisé non relu

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OSEILLE. Plante potagère de la famille des polygonées. On l’emploie comme aliment rafraîchissant, et sa décoction (un litre) avec un peu de beurre et de sel s’emploie comme laxatif pour hâter l’action des purgatifs.

OSIER. Arbrisseau de la famille des salicinées, dont l’écorce remplie de salicine a été quelquefois employée contre les fièvres □.

OSRAZORE. Matière extractive azotée de la chair musculaire et du sang qui forme une des parties essentielles du bouülon de viande.

OSRlLii. Métal gris foncé dont l’oxyde trèsvolatil répand une odeur très-désagréable,

OSSIFICATION. Formations calcaires et très-rarement osseuses déposées au milieu de certains tissus normaux ou de quelques produits morbides. — ■ C’est une calcification ou une pétrification des tissus sains ou pathologiques.

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OssiGeatîon de la choroïde et ©ssîfication sons>choroïdicnnc. EpiphéüOmèlTies

tardifs et exceptionnels des choroïdites , les ossifications intra-oculaires ne réclament aucun traitement.

On ne reconnaît pas à l’ophthalmoscope les ossifications développées sous la rétine. On distingue une choroïdite atrophique ou une choroïdite disséminée, et c’est tout.

Thérapeutique. — Si l’œil est perdu et est douloureux, il n’y a aucun dommage à l’enlever. S’il n’y a pas de douleurs vives, • on traitera les choroïdites successives qui se montrent, jusqu’à ce que l’œil soit atrophié, par les résulvifs sur le tuhe digestif et par les révulsifs cutanés.

Si l’œil sain menaçait d’être atteint d’irido-choroïdite, on enlèverait immédiatement l’œil primitive ment malade.

Ossification du cristallin. Les OSSifications du cristallin ne sont pas des ossifications, ce sont des dépôts de sels de chaux carbonatée et phosphatée, sans cellules osseuses; ce sont là des concrétions pierreuses.

Ossification des muscles {Bulletin de la Société anatomique, 1863). Les ossifications des muscles sont rares, mais elles existent parfois autour d’articulations malades où se produisent des ostéophytes. V . Aine.

Elles se développent spontanément dans le tissu cellulaire qui sépare les muscles et la gaine du muscle ; ce n’est pas là une transformation osseuse de la fibre musculaire.

On les reconnaît à une dureté caractéristique. On les distingue des exostoses à ce que l’ossification a la forme d’un muscle et à la perte complète des mouvements de l’articulation, audevant de laquelle passe le muscle.

Thérapeutique. — Il n’y a rien à faire contre les ossifications des muscles.

Ossifleation dn pénis. V. PÉNIS.

Ossification des tnfoercnles. V. PHTHI¬ SIE.

Ossification de la tnniqne Taginale. V.

Testicüle (Tümeübs du).

Ossifications -rasenlaires. V. VEINES et

Artères (Incrustations calcaires des).

OSTÉITES (V. Périostites). Les phénomènes de rinflammation des os se passent dans le tissu cellulaire, et dans 1^ vaisseaux du périoste et de la moelle ; le tissu osseux ne s’enflamme pas; il se nonrrit d’une façon plus ou moins imparfaite quand les vaisseaux ont été atteints ; les ostéites raréfiantes et les ostéite condensantes sont des phénomène ultérieurs de la ré{>aration des os.

*** La périostite et l’ostéomyélite sont l’inflammation de la membrane d’enveloppe de l’os et de la substance conjonctive médullaire. — Les

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