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Sage et qui est plus énergique que l’hydrothérapie Q. V. Massage.
P PAiiLiATlFS. Les moyens que la thérapeu¬
tique emploie pour adoucir des souffrances ou PACHTDEaMATOCÈLE (Val. Mott). Nom Ppui’ arrêter des lésions que rien ne peut guédonné à une hypertrophie limitée de la peau, rir, sont des palliatifs, qui pourrait bien être un névrome des branches V Guérir quelquefois, soulager souvent, terminales des nerfs, ou au moins un éléphan- consoler toujours, voilà quelle est la devise des tiasis limité de la peau. médecins.
Ce que l’auteur américain a décrit est une palma CHRiSTl. Nom donné à l’huile de sclérodermie ou un œdème chronique. ricin. V. Ricin.
PAiiv. Le pain est l’aliment fondamental paemiebs. Plantes monocotylédonées qui
de l’homme. Il est formé de farine de froment et d’eau, qu’on met en fermentation avec un peu de levûre et qu’on cuit à un degré convenable. — On fait de même le pain de seigle et le pain d’orge en mélangeant ces farines à celle du blé.
En thérapeutique on modifie le pain de différentes manières dans sa composition pour l’employer au traitement des maladies.
I.e pain de son, avec les pellicules, s’emploie dans certaines dyspepsies accompagnées de constipation, comme laxatif [±3.
Le pain de gluten, préparé avec de la farine dont on ôte une partie de l’amidon par le lavage remplace le pain ordinaire chez les diabétiques, et est très-utile pour diminuer la glycosurie On le trouve dans le commerce sous forme de billes, de tranches minces ou de masses qu’on peut avaler aisément quand la préparation est récente, mais si le pain est vieux et desséché il faut le ramollir en le faisant chauffer légèrement. V. Diabète.
Le pain d’épice, préparé avec la fleur de farine de seigle, le miel jaune, l’eau et les quatre espèces (auis, coriandre, gérofle et cannelle) que l’on fait cuire ensemble. H se donne dans la constipation E.
Le pain de miel ou mélitate, préparé avec la farine de seigle et le miel, très-utile aux dyspeptiques et contre la constipation Ê.
Les pains médicamenteux sont le pain d’épices rendu vermifuge par le calomélas, — purgatif par la scammonée ou le pain ordinaire rendu ferrugineux, afin de l’employer contre la chlorose É.
PAIiATITE ( INFLAÎVIMATION DE LA TOUTE palatine). V. STOMATITE.
PALES COIXEEBS. V. CHLOROSE.
PAEÉTATiox. Méthode (thérapeutique de ‘s ' • ler-coco er.
révulsion dans laquelle on frappe légèrement croissent dans les contrées intertropicales et avec une petite palette de bois sur les parties dans lesquelles se trouvent des arbres remarmolles pour occasionner la congestion, la cha- qnables.
leur et une accélération du mouvement nutri- Le fruit du palmier^dattier a une pulpe tif général. C’est un moyen qui vaut le mas- charnue qni est la datte.
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Le fruit du palmier-cocotier a une amande renfermée dans le noyau, qui est le coco.
\j& palmier-sagouier renferme de la fécule dans le tissu cellulaire de la tige ; c’est de là qu’on tire le sagou.
Le palmier avoira donne, comme beaucoup d’autres palmiers , des graines d’où l’on retire ï huile de palme.
La sève de plusieurs de ses arbres, avant la floraison, renferme une sève sucrée recueillie par incision, et d’où l’on retire du sucre. Soumise à la fermentation, on en tire le vin de palme.
VAreca catechu donne une matière analogue au cachou, — le Calamus draco fournit le sangdragon, et V Hyphœne thebaica donne le, bdellium.
PALonmiER. Arbriseau de la famille des éricinées, très-employé en Amérique. Les feuilles en infusion sont antispasmodiques et utiles dans l’asthme [±]. On en retire une huile volatile très-agréable.
PAiiPATloiv. La palpation est un moyen d’exploration très-utile, au moyen duquel on découvre les changements de température, de mobilité, de consistance, de sensibilité, de volume et de structure des organes.
Par la palpation s’apprécie la chaleur des parties enflammées, la dureté et les bosselures d’une tumeur ainsi que sa fluctuation, la douleur excessive ou modérée d’une partie, enfin raugmentation de son volume devenu trop considérable.
Palpation de la tête. — La palpation de la tête apprenant la mollesse de cette partie ainsi que l’écartement des sutures et des fontanelles indique le rachitisme et l’hydrocéphalie.
Palpation de la poitrine. — La vibration exagérée de la voix à travers les parois tlioraciques est un signe de pneumonie, tandis que l’absence de ces vibrations indique la pleurésie.
Palpation du cœur. — Le frémissement, vibratoire perçu par la main appliquée sur la région du cœur indique le rétrécissement d’un des orifices de cet organe.
Palpation des tumeurs. — Les battements cl le frémissement vibratoire d’une tumeur sont les signes d’une tumeur érectile d’un anévrysme artériel ou arlérioso-veineux.
*„,* La crépitation d’une tumeur osseuse indique un spina veutosa.
La crépitation fine, plus ou moins étendue de la peau est le signe d’un emphysème du tissu cellulaire.
La rénitence élastique avec fluctuation et frémissement à la percussion indiquent une tumeur hydatique.
La mollœse et la fluctuation d’une Imnenr auuoncenl qu’elle renferme du liquide.
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Palpation du ventre. — La main appliquée sur le ventre reconnaît à l’épigastre les tumeurs cancéreuses de l’estomac; — dans l’hypochondre gauche l’hypertrophie de la rate, — dans l’hypochondre droit les hypertrophies ou les cancers du foie, — dans la fosse illiaque droite les tumeurs du cæcum et de la fosse iliaque, — dans la fosse iliaque gauche les obstructions stercorales à l’hypogastre, les kystes de l’ovaire, les tumeurs de l’utérus, la grossesse, les rétentions d’urine, etc.
PALPITATIONS. Des battements de cœur incommodes, avec ou sans nosorganie cardiaque, caractérisent les palpitations.
Les maladies du cœur occasionnent souvent des palpitations qu’on appelle symptomatiques, pour les distinguer de celles qui résultent seulement d’un trouble de l’influx nerveux du cœur.
Les palpitations nerveuses résultent des violentes émotions morales, d’un grand chagrin, d’une vive frayeur, de l’affaiblissement produit par les excès vénériens, et enfin de l’anémie ou de la chlorose qui diminuent la quantité des globules et augmentent la proportion d’eau contenue dans le sang.
Rien n’est fréquent comme l’influence de la chloro-anémie sur le développement des palpitations.
Les palpitations nerveuses sont intermittentes et reparaissent avec la plus grande facilité au moindre exercice, par le bruit le plus faible et sous l’influence de toutes les impressions morales.
L’idée seule qu’il peut avoir une maladie de cœur suffit pour donner des palpitations aux étudiants qui commencent la médecine, et cette forme de névrose règne quelquefois d’une façon épidémique parmi les élèves en médecine.
%* S’il y a des palpitations provoquées par une lésion matérielle du cœur, la plupart d’entre elles sont au contraire le résultat d’un trouble nerveux des contractions cardiaques.
Les palpitations nerveuses qu’on observe chez les sujets faibles, anémiques (V. Chlorose, Anéjue), épuisés par le travail, les veilles, les excès de femme ou d’onanisme, n’offrent rien de dangereux pour ceux qui les éprouvent.
Les palpitations nerveuses des hypochondriaques sont très-difficiles à guérir et n’offrent aucune gravité.
On reconnaît les palpitations nerveuses au moyen de l’auscultation et de la percussion qui ne fout découvrir aucune matité ni aucun bruit de souffle organique à la région du cœur.
Thérapeutique. — Quand les palpitations nerveuses existent chez un sujet pléthorique, la saignée les fait disparaître ; mais ce moyen est très-nuisible lorsque les palpitations ont lieu chez un sujet chlorotique.