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PANA

Les palpitations nerveuses^ dépendant presque toujours de la chlorose, il faut, pour les combattre, employer le quinquina et les préparaiions fermgineuses [3 (V. Feb), Varséniate de soude, 5 à 15 milligrammes par jour (V. Aese^ic), les bains tièdes, la poudre de digitale, 5 à 1 5 centigrammes, et la digitaline, 1 à 3 milligrammes Q 1 — l’eau de laurier-cerise, 1 à 3 grammes; — Varséniate d'antimoine, 5 à 1 5 milligrammes □ ; — la vératrine, 5 milligrammes □; — les potions antispasmodiques au musc, à Y éther, au chloroforme ; — les opiacés à petite dose ; — les stupéfiants, tels que \a.jusquiame, Y aconit et le datura stramonium. V. Chlorose, Anémie. *

FORMCLAIRE DES PALPITATIONS.

Emplâtre de belladone sur la région du cœur [3.

Emplâtre de digitale sur le devant de la poitrine, au niveau du mamelon gauche (+]•

Application d aimant artificiel sur la poitrine Q-

Musc en poudre, depuis 30 centigrammes, en pilules ; — en teinture, de dix à vingt gouttes associé au camphre, à l’opium [3> etc.

Ambre gris à l’intérieur, 10 centigr. à 1 gramme ou en vapeurs (Fred. Hoffmann) [+1*

Poudre de feuilles d’oranger, (50 centigrammes à 120 centigrammes par jour □.

Acide prussique médicinal, six fois son volume d’eau, quatre à douze gouttes et plus dans une potion pour vingt-quatre heures I I.

Extrait de jusquiame depuis 10 centigrammes 1+1.

Extrait de laitue vireuse, 10 à 20 centigrammes avec feuilles de digitale, 5 centigrammes en deux ou trois doses {Dictionnaire des Sociétés médicales, 1827, XLVll, 127).

Mélisse, plante entière, 3 à 7 grammes en infusion. — Huile essentielle, quelques gouttes □.

Sulfate ou acétate de morphine à l’intérieur ou par méthode endermique depuis 5 milligrammes.

PAKACÉE. Remède bon à guérir tous les maux.

PAA'ARls. Le panaris est l’expression symptomatique de cinq inflammations diverses des doigts: des phalanges; inflammation

de la gaine des tendons des fléchisseurs des doigts; phlegmon sous-culané; anthrax et inflammation du derme. Ces lésions existent seules ou se compliquent l’une l’autre.

Les panaris naissent en général après un défaut de soins, après une contusion ou une • plaie.

Panaris anthracoïde. Le panaris anthracoïde est caractérisé par un ou plusieurs gros furoncles nés autour des follicules pileux (Richet), qui occupent la face dorsale des doigts. Les caractères delà tumeur sont les mêmes que ceux du furoncle et de rantlirax(V. Furoncle). Le panaris anthracoïde est quelquefois la suite des boutons d’ecthyma-

Thérapeutique. — On doit toujours inciser un panaris anthracoïde, afin de prévenir l’extension de rinflammadon. On pansera avec des cataplasmes, puis avec le linge à pansement simple euduit d’onguent de la mère.

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