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PELA

dans l’exanthème de la pellagre, dans l'urticaire des moules, dans la roséole du copahu ou du mercure, il faut le combattre par des moyens appropriés. V. Pustule MALIG>'E, DiPHTHÉRITE, ROUGEOLE, A'ARIOLE, CtC.

PÊCHER. Arbre de la famille des rosacées, dont le suc exprimé des fleurs, mêlé à du sucre blanc, forme le sirop de fleurs de pêcher qu’on administre chez les petits enfants comme purgatif à la dose de 30 à 50 grammes.

PECTORiLOijt'iE. Un malade qui tousse et dont la voix, appréciée par l’auscultation, retentit à l’oreüle de l’observateur comme si elle sortait des parois de la poitrine, indique une excavation pulmonaire, tuberculeuse ou résultant d’un abcès du poumon vidé dans les bronches.

La pectoriloquie est l’indice d’une mort presque certaine.

La lésion qui occasionne la pectoriloquie ne peut être combattue que par des moyens purement palliatifs. V. Phthisie.

PÉDÏCELAIRE (Maladie). On donne le nom de maladie pédiculaire à la disposition organique. qui favorise le développement des poux. V. Parasiticide, Pou, Phthiriase.

PÉHiEAi^THE. Plante des Antilles, de la famille des euphorbiacées , dont le suc âcre et purgatif a été employé contre la syphilis.

PÉDlEEVE. Méthode thérapeutique de révulsion dans laquelle on plonge les pieds dans l’eau chaude ou dans l’eau froide pendant un temps plus ou moins long. On active l’énergie des pédiliives avec 250 grammes de farine de moutarde, avec 500 grammes de sel gris, avec 15 grammes d'acide hydrochlorique, ou avec 500 grammes de cendre de bois neuf.

Les pédüiwes chauds doivent être prolongés pendant un quart d’heure ; ils déterminent la dilatation des vaisseaux, la rougeur des téguments ; on les emploie dans la céphalalgie, dans la congestion cérébrale, dans l’angine, dans la bronchite, dans les oplithalmies. Dans la saignée du pied on commence par un pédilure d’eau chaude, précédant l’ouverture de la veine, et l’on fait remettre le pied dans l’eau pour faciliter l’écoulement du sang.

Les bains de pieds froids s’administrent dans certains cas d’hémoptysie ou de métrorrhagie ; on arrive ainsi à arrêter l’écoulement du sang par une sensation de refroidissement local, dont l’action sympathique provoque la contractilité des vaisseaux bronchiques et utérins par où s’écoule le sang. On les emploie aussi contre la goutte des pieds et contre l’entorse pour éviter le développement de l’inflammation. Dans ces cas leur durée doit être assez longue.

PEL.^DE. Nom donné à la teigne décalvante. V. Teigne.

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PELliAeRE (Mal de la rose). Cn exan- des individus qui n’ont jamais mangé de maïs, thème squameux de la peau, des parties in- mais cpii vivent de pain préparé avec du blé férieures , du cou , de la face dorsale des de mauvaise qualité, rempli de verdef.

mains et des pieds, suivi de diarrhée, de ver- 1 L’altération du maïs, qui produit la pellige, et enfin de folie, caractérise la pellagre, j lagre connue sous le nom de verderame, de

V' La misère et la nourriture par du maïs ou du lié avariés sont les causes de la pellagre.

C’est

principalement dans le nord de ritalie, dans les Pyrénées et au nord de l' Espagne, là où l'on se nourrit surtout de maïs ailéré par le i . rdet, que se développe la pellagre à rétât .

11 y a de

ver det ou de vert de gris, et décrite par Balardini, n’est autre qu’un champignon parasite du genre sporisorinm développé autour de la gemmule par l’hu midité, et le même champignon s’observe sur le blé.

C’est surtout dans les

SS amiéespluvieu-

P , . ses, lorsque le

! Balardini, Roussel). ■ maïs, mouillé au moment de sa récolte, s’altère

■ sp>,-.-ques dans la par l’humidité, que se développe la pellagre.

; - . • c- a Pans, chez Quand on place séparément du maïs et

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