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L hépatite provoque des douleurs ([ui s’irradient dans l’épaule, de l’ictère, une fièvre continue; le phlegmon se distingue par l’irradiation des douleurs vers les organes génitaux. Au reste on doit SC souvenir que l’hépatite est rare dans nos contrées.
Les abcès chroniques du foie, le cancer du foie, ([ui a d’ordinaire une marche rapide, simulent, comme accidents locaux au moins, un phlegmon périnéphréti([ue, mais dans les deux premiers cas il y a eu d’une part l’amaigrissement qui caractérise l’hépatite chronique, et de l’antre la cachexie cancéreuse ; l’état fébrile et les douleurs sont moins marquées dans les deux premières maladies que dans le phlegmon périnéphrétique.
A gauche, les hypertrophies de la rate et les douleurs spléniques peuvent eu imposer^ mais la percussion de la rate^ les fièvres intermittentes observées chez les malades antérieurement au début des douleurs, établiront le diagnostic.
Les abcès par congestion simulent les phlegmons péri-néphréliques et le diagnostic est difficile, mais en attendant ^juelques jours les accidents du phlegmon s’aggravent, la région rénale devient œdémateuse et il n’y a plus d’erreurs possibles.
Les abcès stercoraux formés dans le tissu cellulaire périrénal ne peuvent être distingués du phlegmon périnéphrétique, parce que la maladie est la même.
Le psoïtis (V. ce mot) est une inflammation qui tend à gagner la fosse iliatjue; ou le reconnaît h la rétraction de la cuisse, à un cordon dur sur les côtés de la colonne vertébrale, il n’y a rien de semblable dans le phlegmon péri-néphrétique.
Le lumbago rhumatismal ne saurait être confondu avec le phlegmon périnéphrélitiue (p’au début, quelques ventouses scarifiées atténuent le lumbago; elles ne font rien à l’abcès péri-néphrélique.
Thérapeutique. — üuc saignée, vingt sangsues sur la région rénale peuvent arrêter une périnéphrrtc primitive ou phlegmon périnéphrélique spontané. Les antiphlogistiques ne peuvent rien dans la périnéphrite consécutive à une pyélonéphrite calculeusc. — Ouvrir une voie au pus avec le bistouri (Hippocrate), avec le caustique (Ru fus, d’Éphèse), faire, la ponction simple, sont des opérations indiquées, mais l’incision est généralement préférée. Si l’on a affaire à un phlegmon suppuré simple, on traitera comme un abcès chaud. S’il y a pyélonéphrite et un calcul, on se comportera suivant les indications tirées de la mobilité et de la situation du calcul. \ V. Abcès CHAUDS, Calcul du relv.
PHLOOBRHIZI^E. Principe amer, crislallisab'e, extrait de.s racines du pommier, du prunier et du cerisier. — Employé conune fébrifuge Q.
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PHL\CTÊ\E. V. Ampoule.
PHOCOHÉLIE. Les arrêts de développement des membres ou phocomélie, quelle que soit leur complexité, ne peuvent être l’objet d’aucun traitement chirurgical, mais les membres rudimentaires peuvent être rendus singulièrement utiles par l’application méthodique de la prothèse (Debout). V. Prothèse. '
pnospii4TES. Sels résultant des combinaisons de l’acide phosphorique avec les bases. Parmi eux on emploie :
1° Le phosphate d ammoniaque soluble, à la dose de 10 à 20 grammes, comme antigout- Icux, et contre la gravelle ou la pierre FR 2° \ji, pihosphate de chaux, ou corue de cerf calcinée, insoluble dans l’eau, qui sert à préparer la décoctmi blanche de Sydenham, contre la diarrhée. On le donne en poudre, 5 à 15 gr. par jour, dans du sirop ou du chocolat, contre | le racliitisme S, l’ostéomalacie, la carie verté- | braie et les autres caries, la phthisie S, etc. 1 3° Le phosphate de fer, peu employé, et le pyrophosphate de fef‘ et de soude, qu’on donne en pastilles ou en sirop contre la chlorose, l’anémie et les névroses S.
ü® Le phosphate de soude soluble, employé à la dose de 30 à 50 grammes dans l’eau, comme purgatif, et à 2 ou 'i grammes, contre le rachitisme. A côté de ces phosphates il faut placer les hypophosphites de potasse et de soude, employés contre la phthisie, par Churchill, à la dose de 1 à 3 grammes par jour S.
PHOSPBÈIKE. V. OPHTHALMOSCOPE.
PHOSPHITES ET nTPOPnOSPlllTE%i.