PH VT
en bains, en boissons et en inhalations. Elles se prennent l'hiver S-
Eau sulfureuse d'Amélie -les -Bains (Pyrénées- Orientalgs), Elles sp prennent pendant Thiver, en lioisson, en bains et en inhalations. Bonne station d’hiver [+1.
Eaux sulfureuses légères de Wa.i.sMnJ),ourg (Suisse, canton de Berne).
Eaux sulfureuses de Chattes (Savoie), en boisson et en inhalation.
Eauoc SQlip,e^ sulfureuses chaudes de Pou^^qles près Naples.
Eaux salines chaudes de Wildbad (Wurtemberg).
Eau salines de Saint-Julien, à Pise.
Eaux de SaintrHonoré (Nièvre), en boisson, en bains et en inhalation.
Eaux suifureuses d'Enghien, en boisson et en bains ou en inhalation.
Eaux sulfureuses de Pierrefonds, en boisson et en inhalatiqp
Eaux sulfureuses de Çauferets, en boisson, en bains et en inhalation.
Eaux sulfureuses de Bagnères-rde-luchon, en boisson, en bains et en aspirations.
Eaux sulfureuses de SainUSaxivmr, en boisson et et en bains.
Eaux sulfureuse» de Bgnnej, en boisson et en inhalations.
Eau salines du mont Dore, en boisson, en bains et en inhalations.
Eau sulfureuse de Labassère, en boisson.
Eau de Lacaüle □.
Eau salines de- Royal, en bains et en boisson.
Eau sulfureuse d'Attmardi, en boissen et en bains O-
Eau alcaline d'Ems, en boisson et en bains Q.
Eaux de Soden □,
Eaux de Weilbuch a=
Ee ux de Penticou te □-
Faux sulfureuses de Saint-Gervais (guisse), en boisson ei en bains.
PHTHISIE BBOÜ^CHIQEE. V. TUBERCULES.
PHTLLIRÉE. Plante de la famille des jasminées, dont les feuilles en poudre (i à 2 gram.), ou en décoçtion (20 à 30 gramnies par litre d’eau), ont été administrées par JachelU contre les fièvres,
PHYSOHÉTHIE. La distension de l’utérus par des gaz sous l’influence d’un caillot menstruel, retenu et altéré dans cet organe, ou sous l’influence d’une pneumatose essentielle hystérique et hypochondriaque, constitnent la physométrie,
%* La physométrie se montre souvent chez les jeunes femmes qui désirent très-vivement de devenir mères, et elle simule si complètement la grossesse par ses phénomènes généraux, que des hommes très-instruits ont pu s’y tromper.
Thérapeutique. Des injections d’eau simple ou d’eau chlorurée et le cathétérisme utérin suffisent pour guérir la physométrie.
PHTTOL.4Q1IE (RAISIN D’AMÉRIQUE, ÉpI- NARD DES Indes). Celte plante, de la famille des phytolaccacées , fournit plusieurs
PÏED
parties utiles a la thérapeutique : 1° les jeunes poussés et lés feuilles qu’on réduit en pulpe pour déterger les ukerations Gancèreuses 2° les baies macérées dans l’eau-de-vie, qu’on donne contre la scrofule □; et 3° la racine qui sert de purgatif.
Le suc de la plante sert à colorer les vins et l’on se sert des feuilles comme aliment en guise d’épiuards.
PHYTOZOAIRES. Ânimaux-plàntes ou êtres intermédiaires entre les végétaux et les animaux.
PIAIX. Éruption culMée de tubercules fongueux couverts d’aspérités comme une framboise, et qui s’ulcèrent profondément
Le pian framhœsia, à peu près inconnu en France, s’observe en Amérique et eu Afrique, où il est plus connu sous le nom de yaw,
De petits boutons écailleux, granuleux, blanchâtres et rouges, grossissant chaque jour lentement en donnant de la fièvre et en amenant sur l’un d’eux un largé ulcère profond et sanieux pouvant aller jusqu’aux os, constituent le pian ou frambœsia, où yaw, ou l’ulcère contagieux de Mozambique. V. BôütOîI P’Alëp.
Thérapeutique. — Saupoudrer rülcêfë âvêc de la poudre de quinquina et de charbon ; — laver avec le vin aromatique; — compresses de glycérine j d’acide phénique au centième, ou de coaltar sapohiné au quarantième ; — application de styrax ; — ^ cautérisation au nitrate d’argenL et à l’intérieur le vin de quinquina; — le sirop d arsemate de soude; tels i sont les movens a opposer au pian. i
PICA. Les appétits bizarres et les goûts ; singuliers pour des choses non comestibles, telles ! que la craie, le charbon, le café cru, le cornichon, les fruits verts, constituent le pica., qui est l’une des formes de la dyspepsie chlorotique.
Thérapeutique. — Le houblon; la gentiane; 1 auhée ët les amers; les préparations de quinquina, leS ferrugineux et les réconfortants empruntes a 1 hvgiehe générale sont les movens de guérir le pica;
MEil BOT. Lé jpiëd bot est côngénilâl où accideutel. Le pied bot congénital est une luxation congénitale du pied et des articulations du tai^e, dû à la position du fœtus dans l’utérus (Cruveilhier), à des relâchements des ligaments (Gerdy), à des altérations dés muscles consécutives à une altération du système nerveux (Ghaùæier, J. Güérin); à üne altération de for^ mation des os, incomplets où nianquanis {Boyer}.
Le pied bot aiscidentË est uiié fracture compliquéè, conMidée vicieusement-, il est liéà uüè paralysie musculaire; à une rétraction des tendons ou à enè cicatrice vicieuse;
I. Piéà Bot congénîtâl. Lé piéd Bot côni génital çst une deviâtiOn en dédàns, avec flèiioii dn pied, mPus équin, pied bot poplité interne (Bonnet de Lyon], ou une déviatron du pied ëii
PîÊD 1155
dehors et extension avec fiexion du pied, talus valgus, pied bot poplité externe (Bonnet de Lyon). Le premier pied bot est dê beaucoup le plus fréquent; le second, très raréi Dans le premier les malades marchent sur le bord extërn'é et la pointé du pied* dans le second ils marchent sur le bord interné dû pied ët le talon.
La seule inspeclioii fait reconnaître les piéds bots; toute l’importahee du diagnostic consiste à établir si le pied bot est dû à une rétraction d’un muscle ou à la paralysie de son antagoniste ; l’électricité est le seul moyen de reconnaître cet état (Duchenne de Boulogné|;
*** Les pieds bots se compliquent; bhez les individus qui marchent, de la formation de durillons et de bourses séreuses sur les points ou repose le pied sur le sol.
Thérapeutique'. ~ Le pied bot poplité mterne ëôiigémtal, le plus fréquent de tous les pieds bots, est presque toujours dfi à une rétraction ou à une brièveté du tendon d’Achille. Dans ce cas, le pied bot est curable ; loi-squ il eét dû à une paralysie des èxtenseurs, il est difticile à guérir,
a. Contre le pied bot équin varus, on appliquera d’abord la machine de Veiiel modifiée ét rënduê plus légère.
Fi§.}40. — Modèle d'appareil à pied bot pour àduVta. — D. Engrenage po& pdSèf lé pie'd 'en Üèli'ors. —.K.. Engrenage pour porter le pied dans l’istension. — A. Tïge iîe sap^rt. — I. CouiToîe fixant le côii-de-pied à la senieffé;
Si iê pied Bot est dû à une paralysie âes 'mûscleS extenseurs, on électrisera les muscles et on les înasserâ. , ... . - - - .= , -
îQiiè te ^'éd Bot sbii dû à iin'é rétracfen 'dû tendon d’ÀcfiÜié ôû à ûué pâràlysîe des èxiêàséurs, bd pratiquera la section du tendon d’ AchîUé (opération faite
ii'iG mi)
pour la première luis sous les yeux de Tileuius; opération faite en France, à peu près à la même époque, par M. Ant^ Petit, de Lyon, pour la rétraction du tendon d’Achille, consécutive à l’opération de Clioparl). La ténotomie (V. ce mot), dans le premier cas, guérit le pied bot ; elle permet de rétablir la direction du pied, dans le second. Toute autre section que celle du tendon d’ Achille n’est pas utile dans le pied bot yarus équin.
Après l’opération de la ténotomie, on place immédiatement l’appareil (fig. 440).
b. Pour les talus valgus, on se sert des mêmes maebmesy avec les articulations et engrenages situés en ttedans du membre
La ténotomie du muscle court péronier est quelquefois autorisée, lorsqu’il est évident qu’il n’y a pas paralysie du triceps sural et rétraction des extenseurs. Les machines valent mieux que la ténotomie. L’électrisation du soléaire est préférable.
Pour le traitement des lésions musculaires qui peuvent avoir engendré le pied bot pendant la vie intra-utérine, V. Muscles (Maladies des) .
IL Pied bot aecidentel. Les pieds botS accidentels sont le varus équin, le talus valgus.
H y a le pied bot par rétraction du tendon d’Achille seul, ou par paralysie des extenseurs du pied, le pied creux des péroniers, le pied creux par rétraction des interosseux, le pied bot des extenseurs (Duchenne de Boulogne.
On reconnaît : les pieds bots valgus talus et varus équin aux caractères des pieds bots con- ! génitaux ; la rétraction du tendon d’Achille ou la paralysie des antagonistes, à la flexion du pied et à la saillie du tendon d’Achille ; le pied creux des muscles péroniers à une exagération de la voûte du pied et à une saillie des péroniers ; le pied creux des interosseux à une exagération de la voûte du pied avec extension des premières phalanges sur les métatarsiens et flexion des secondes phalanges sur les premières, et écartement des orteils; le pied bot des extenseurs à l’extension des orteils et à la saillie des tendons sur le dos du pied. On cherchera, au moyen de l’électricité, quels sont les muscles paralysés. (V. Muscles (Maladies des) et Paralysie ESSENTIELLE DE l’enfange). On reconnaît aux antécédents les pieds bots consécutifs aux fractures et aux ankylosés.
Thérapeutique. — Au début, on fera porter des machines. S’il y a rétraction d’une couche de mus des, on électrisera la couche des muscles antagonistes pour y déterminer des contractures et ramener l’équilibre entre les muscles antagonistes.
On pourra suppléer aux muscles définitivement paralysés par les appareils à muscles artificiels (fig. 441) (Duchenne de Boulogne).
Plus tard, si la rétraction continue, ou sectionnera par la ténotomie les muscles rétractés et l’on placera l’appareil.
Pour les pieds creux, l’électricité est senle bonne à mettre en usage ; elle portera sur les muscles pai alysés. Les malades porteront un soulier à semelle, solide et serrant le dos du pied.
PJLD
Pour les pieds creux des péroniers, la ténotomie est d’une application dangereuse. Cependant si les muscles étaient très-rétractés, si l’on sentait bien les tendons sous la peau, on pourrait faire la ténotomie.
Fig. 441. — Appareil pour pied bot. — £. Courroie destinée à remplacer les extenseurs du pied — D, E, F. Ressorts pour suppléer les semelles.
Les rétractions dues à l’aponévrose plantaire seront traitées comme les rétractions de l’aponévrose palmaire.
Pour les pieds bots incurables, on fera usage de machines à muscles artificiels ou d’un soulier à tuteur ou un soulier à talon de liège enfermé dans le soulier. Les pieds bots consécutifs à des ankylosés seront traités par les mêmes moyens, lorsque les machines à mouvements et l’exercice n’auront pas pu remédier à T’ankylose. V. Ankylosé.
Contre lés ulcérations consécutives à l’application des appareils, on aura recours aux pansements avec les bandelettes de diachylon ; on enlèvera les machines si de plus graves désordres avaient lieu. S’il y avait des phlegmons et des arthrites, on aurait à se poser la question d'une amputation. Cette éventualité doit être présente à l’esprit des chirurgiens qui appliquent des machines. Celles-ci ne sauraient être trop rembourrées. i
Aussi toutes les fois qu’on applique un appareil destiné à rester plus de vingt-quatre heures eu place, on doit environner les parties enfermées dans l’appareil par une couche épaisse d’ouate.
PIED PLAT. Le pied plat est un effacement de la voûte du pied ; il est congénital et dans ce cas c’est un rudiment de pied bot valgus, il est accidentel et dû alors à une fracture du calcanéum ou à une fracture des os du pied. Quoique les individus atteints de pied plat soient réformés du service militaire, Gensoul a dit qu’ils étaient bons marcheurs. Mais on se rappellera que les hommes à pied plat ont des durillons sous toutes les articulations, et les marches forcées ne sont pas sans danger pour un pareil état du pied.
riîÆ
Thérapeutique. — Contre le pi.d plat, il n’y a aucun remède. On doit se borner à faire porter auî malades des semelles épaisses, et plus épaisses en dedans qu’en dehors. Des plaques de liège dans la chaussure remplissent bien cet effet.
PIED-BE-CHAT. Plante de la famille des Synanthérées, dont les fleurs et les feuilles en infusion, à 10 grammes par litre d’eau, forment une tisane pectorale.
PIERRE A CAETÈRE. Mélange formé d'eau, de carbonate de potasse et de chaus, évaporé pour faire de petites lentilles ou des morceaux qu’on fragmente afin de les appliquer sur la peau pour établir un cautère. V. Cautère.
PIERRE DiwiXE. Mélange de parties égales d’alun, de sulfate de cuivre et de nitrate de potasse fondues ensemble. On s’en sert à la dose de l gramme pour 30 grammes d’eau en collyre.
PIERRE IXFERAAI.E. Azotate d’argent fondu et coulé dans une liiigotière qui lui donne la forme d’un crayon (V. Azotate d’argent), avec lequel on cautérise les tissus.
PIERRE MIRACELEESE. Pâte desséchée au feu, après mélange d’alun, 30 grammes; de céruse, 30 grammes; de bol d’Arménie, 30 gr, ; de sulfate de zinc, 12 grammes; de sel ammoniac, 15 grammes, et de vinaigre, 30 grammes. On s’en sert en dissolution dans l’eau pour aviver les vieux ulcères et les trajets fistuleuxEl.
PIERRE YELXÉRAIRE. Mélange foiidu, préparé avec l’alun, lüO grammes, le sulfate de zinc, lüO grammes, l’acétate de cuivre, 3 gr., et le sel ammoniac, 3 grammes. On s’en sert j)our cautériser les ulcères et pour bâter leur cicatrisation.
PIERREFOXDS (Oise). Eau minérale sulfureuse calcique froide, employée en boisson et en bains dans les maladies de poitrine □.
PIÉTRIPOELA (Corse). Eaux minérales sulfureuses sodiques, sortant de plusieurs sources, ayant de 32 à 58", employées dans le rhumai'isme chronique et lès affections catarrhales, dans la scrofule E, dans l’hystérie et les maladies nerveuses □.
PieAROlî. Plante de la famide des renonculacées, qui fournit à la thérapeutique une racine purgative.
piEE. V. Électricité.
PILOSELLE (ORtlLLE-DE-SOURIS). Plante de la famille des synanthérées , dont les feuilles en infusion, 10 à 15 grammes par litre d’eau, se donnent dans la diarrhée, dans les hémorrhagies E, dans la gravelle O- dans les fièvres intermittentes B et dans les hydropisiesE
PILl' 1117
PILL'LES. Petites boulettes de substance médicamenteuse, préparées de cette façon pour masquer le mauvais goût des remèdes et faciliter leur emploi.
Les pilules se font : 1° avec des extraits dont on augmente la consistance, si cela est nécessaire, avec de la poudre de gomme ou de réglisse; 2“ avec des médicaments en poudre qu’on incorpore, de l’extrait de chiendent, de réglisse ou à du mucilage adragant, et on les enveloppe de poudre de réglisse ou de feuilles d’argent.
Les pilules ne doivent pas dépasser le poids de 5 à 20 centigrammes, et quand ou les fait plus volumineuses elles prennent le nom de bols, et alors elles peuvent atteindi-e fe poids de 50 centigrammes.
Aujourd’hui on remplace souvent les pilules par des dragées ou par des granules, qui ne sont que desptîules recouvertes de sucre, forme assez commode, dans quelques circonstances. Garnier prépare ainsi les granules 1 milligramme) d’acide arsénieux, d’aconitine, d’atropine, de digitaline, d’iodure d’arsenic, de morphine (chlorhydrate)’, de strychnine, de valérianate d’atropine , de vératrine ; — les granules (à 1 centigramme) de carbonate ferreux naissant, de codéine, d’émétique, d’extrait de belladone, d’extrait de jusquiame, d’extrait d’ipécacuanha, d’extrait d’opium, de morphine (chlorhydrate), de protoiodure de mercure, de santonine, de semences de colchique (2 gouttes de teinture par granule), et les granules de santé (docteur Franck) ; — les dragées (à 5 centigrammes) de calomel, de chlorate de potasse, de conicine (0,05 de poudre de semence de ciguë, équivalant à un demi-milligramme de conicine) , de cynoglosse, de fer réduit par l’hydrogène, de proto iodure de fer, de lactate de fer, de Mégliu, de sulfate de quinine, de valérianate de quinine, de valérianate de zinc; — le^ dragées (à 10 centigrammes) d’aloès, d’asa fœtida, de citrate de fer, de carbonate ferreux (Blaud), de citrate de fer et de quinine, de carbonate ferreux (Vallet), de carbonate ferromanganeux, de charbon végétal, de conicine (0,10 de poudre de semence de ciguë, équivalant à 1 milligramme de conicine), de diascordium, d’ergotine, d’extrait de gentiane, d’extrait de quinquina, d’extrait de ratanhia, d’extrait de feuilles d’olivier, d’iodure de potassium, de magnésie calcinée, de magnésie et rhubarbe, de phosphate de fer, de rhubarbe, de seigle ergoté, de semences de phellandrie, de soufre lavé, de sous-nitrate de bismuth, de sulfate de quinine, de tartrate de potasse et de far, de valériane (poudré).
Tl ne faut jamais préparer trop de pilules à la fois, car elles se dessèchent, s’altèrent et peu • vent perdre une partie de leurs propriétés.
H y a uii très-grand nombre de pilules célèbres par lë iiolu de lèUr auteur où par leurs propriétés 'spèciales cOiltré telle où telle maladie, et nous allons indiquer les formules de celles qui Ont le plus d’importance.
Pilules d’ütéiüte êè nïoi'phïne.
Âcetiite dé mSriiüiüÊ ...... 5 ceîitigi’àiliUieéi
Mueilüp dé gbWiüé aÜWgaHt; -. g: S-.
Pôür cinq piiülëS^rgehtéGS; ühe à trois piir Jttüi', dans les îlévMlgiês j^3 diitiS tôütcs IpS doüleürs et dans f insomnie 1+1.
Pilùiès â’acétaté de plomb.
1 gi'ànime;
I èà q; S-.
Pilules d’Andènoft oU pilules écossaises.
illiile d ’diiis. . . . . . 4 id.
Sirop . . ; . . q; S.
Faire des pilules de 20 cGiiligraninics. Dôut i quatre par jour, coinulc pürgiitif:
Acétate dé pirtmbi s :
Mucilage, de gomme adràg. :
Poudré dërégiisëéi -. ; ; s .
Pour dix pilules. Une à cinq pilulëS par jour, dâiis là diarrhée È'OÜi'qüàtîve et ddlis IcS sUfeurs dés phthisiques
Pilüïës d’ttciâe benzoïqüé.
A grammes;
Polir quârânté pirulés argentées; Deux â dix pilules par jour, dans là goutte {+) ët dans l’incbhtinehcc (l’urine j3*
Pilülès (tüctdè
Acide gàiliqüe .
Mucilage . ; . .
Pour treütè piluieSï bëui â huit pilüléS par jour, dans l’âihürainurië 1^;
Pôtlr Tihgt pilules; Une à quatre pilules par jOur^ dans le's névralgies OT; dans les spasinéS l^; dans là goutte aiguë j^, dans le rhümatiSme
Pilulés d’ÏÏdùMiîrië-.
.Icoüitiiiê. lü ceiitigrdiflméS.
Mucilage dé gommé éâtagant. ; ‘q-. é;
Mêlez. Pbilr Vingt pÙül'èS àrgêhtéés ; üiié â trois tbüs les jours;
Pilules d' agaric blanc.
Agaric blàùc ; Opium i . ; .
Pour dii-htiit pilules. Deux à six par jourj dans les sueurs de îa phthisie pulmonaire {+].
PiTuîes â’àlôèS.
^oès . . . .... . .
Pondre de Pê^sse; Miel.
Pilulés ûniè tihum.
j Ai C
Poudre d’aloès. . . .
E-xtigit de qtiiiiquiliii.
PoUdre de caniicile. ...... i
Sirop d’absihtlié q. i
Four des piliiies de 20 ccùtigrummes; Üùc où deux
avant chaque repas.
Pilules ünihebninthiques .
I ià 2 gramme I;
. i 110 cetttigl'àiüméti
Mêlez et laites dix piluleSj trois pat jour;
Pilules antihelminfMques de Vicq dAzgr.
Pour vingt piliil'éS. D'eux à qualre par jour, contre la eOnslipatiê^.
Pilules d'alun.
Pour quarante pilules. Deux à six par jouir, dans les hémorrhagies f+J.
Poudre d'uloèS., . . . . .
ëbüdre de tahaisié. . . .
huilé ésSentiëlle dé tue; ;
Mêlez et incorporez ;
Résine de gaîae. .
Calbmélâs.. . . .
Poudre de gaîae ;
Pour dés pilules de 20 centigrammes. Une ou deùx3 iiiatin ët soir;
ÀlbC:
Piîüîès nniibilieûses de Dixon.
; I iâ io graffidiesi
SéaintübnéB. ; . ; . .
Rhubarbe. ;.....
Emétique . . 1 id.
Mêiêz et faites des pilules dé 15 cehtigrâmities. bétiX à trois par jour, c'onithe purgatif.
Pilàleê ahiieéphaiàlgiques de Broussais.
fcfiâSÏ"; : : : j “ ® «.tp-*.
Ësttiit de jus Extrait de Extrait d’opii Eirtràit de laitue .
Beurre de ’câcao. .
id.
5 gribimés.
Polir trénte pilules; Une matin et soir; Pilules antictilorotiques de Blaud,
Sulfate 'de fér . ; ; , i Carbonate dé potassé.
Mêlez et ajoutez :
Poiidré dé régllèse. ;
Gômîné adràgant. . .
• ii tu gfaidmé's;
Pour cinquante pilules. Deux à six matin et soir
Êl- '
Pîlutès dntîcliofétqüè's dé Jôsàï.
Cyanure de potassium . . .... 2 eeliti^'ammes.
Poudre de volériàne; 1 gramme-.
Pour hîiit pttüles. Dèûx pdi- jour |3-
Pilules antidiarrhéiques .
Tbériaque; ; ; ; . ; ; . ; . ; ; 2 gramiiies;
Poudre de colombe ....... l id.
Extrait d opium. BU centi'gl'amméS.
Mêlez et faites 'quapahte pilules, 'fi-bis malin et soir.
PILC
Pilules antidysentériques.
Extrait de brou de noix . . ) .. . .
Alumine pur . } âa part.es égalés.
Pour des pilules de 20 centigrammes. Deux à quatre par jour [+]•
Autres de Willis.
Cire jaune . 18 grammes.
Blanc de baleine . 5 id.
Faites fondre et incorporez :
Poudre de cachou . 4 grammes.
Huile essentielle de cannelle . . 12 gouttes.
Faites des pilules de 20 centigrammes. Trois à six par jour O.
Pilules antiépileptiques de Récamier.
Oxyde de zinc . 50 centigrammes.
Caïnpbre . (à,-, 30 id
Extrait de belladone . . . . )
Pour dix pilules. Une matin et soir.
Autres de Podreca.
Indigo . 5 grammes.
. l ûâ 1 gramme.
Pour vingt pilules. A prendre une toutes les heures.
Pilules antigoutteuses.
Extrait de coloquinte. ... ï .. in
Extrait de colcl.ique j 1° grammes.
Extrait d’opium . 50 centigrammes.
Faites des pilules de 15 centigrammes. Une à six par jour. '
Autres de Becquerel.
Sulfate de quinine . '3 grammes.
Poudre de semences de colchique 1 id.
Extrait de digitale . 10 centigrammes.
Pour vingt pilules. Une à trois par jour.
Pilules antisyphilitiques de Dupuytren.
Sublimé corrosif . 40 centigrammes.
Extrait d’opium. . . 50 id.
Extrait de gaiae . B grammes.
Pour quarante pilules. Une à trois parjour^ dans la syphilis secondaire.
Pilules d'armoise.
Extrait d'armoise . 1 gramme.
Poudre d’armoise . q. s.
Pour dix pilules. Une à cinq par jour, dans les convulsions de l’enfance.
Pilules d’arséniate de fer.
Arséniate de fer . 5 centigrammes.
Hueilage . q. s.
Pour dix pilules. Une à quatre par jour, dans le lichen chronique, la lèpre et le psoriasis.
Pilules d' arséniate de soude.
Arséniate de soude . 10 centigrammes.
Mucilage . . . ' . ï- -■
Pour vingt pilules. Deux à huit par jour, dans les maladies chroniques de la peau FPI.
PILÎ
Pilules (Posa fœtida.
Asa fo-tida . 10 centigrammes.
Extrait de gentiane . 3 grammes.
Mêlez. Pour cinquante pilules. Une toutes les deux heures.
Pilules asiatiques.
Acide arsénieux. ........ 5 centigrammes.
Poivre noir en poudre . 60 id.
Gomme arabique pulvérisée. . . 10 id.
Mêlez et faites douze pilules. Une ou deux pilules par jour, dans les maladies chroniques de la peau
Pilules d'atropine.
Atropine . 5 centigrammes.
Extrait de Isntue ........ q. s.
Pour cinquante pilules. Une à deux par jour, dans l’épilepsie et les névroses [+]•
Pilules de Bâcher.
Hacine sèche d’elléhore . 500 grammes.
Carbonate de potasse purifié . . 125 id.
"rbli®.*:::::;:: !"■*»««
Pour faire un extrait dont on prend 64 grammes auxquels on mélange :
Extrait de myrrhe . 64 grammes.
Poudre de chardon hénit .... 200 id.
Une fois cette opération faite, on prépare des pilules de 20 centigrammes, et l’on'en donne une à cinq par jour.
Pilules balsamiques de Morton.
Poudre de cloportes ...... 72 grammes.
Poudre de gomme ammoniaque 36 id.
Fleur de benjoin . 24 id.
Baume de Tolu sec . 4 id.
Baume de soufre anisé . 24 id.
Faites des pilules de 20 centigrammes. A prendre deux à six par jour, dans la phthisie pulmonaire f+1.
Pilules de belladone.
Extrait de belladone . 1 gramme.
Poudre de réglisse . q. s.
Pour vingt pilules. Une ou deux par jour.
Pilules de Bellosie.
Mercure . l a-, 91
Poudré d’aloès . / “ °
Poudre de rhubarbe . 12 id.
Poudre de scammonée . 8 id.
Pondre de poivre noir . . • . . 4 id.
Miel . . q. s.
Faites des pilules de 2 centigrammes et donnez deux pilules par jour dans les syphilides et douze comme purgatif Q.
Pilules bénites de Fuiler.
Aloès . 8 grammes.
Séné . . 3 id.
Asa fœtida . .
Galbanum . ( ôA 2 id.
Mvrrhe . J
Sulfate de fer . 12 id.
HnEe de sncein. ........ 1 id.
Sirop d’armoise . . . q. s.
Faites des pilules de 20 centigrammes. Contre l’hystérie [3-
l’ILtl
Pilules de bichlorure de mercure.
. Sublimé coiTosif. . . . 60 (;eiitii;i’annnes.
Tliridace.' . . 5 grammes.
■■■ ■ Pofldre dp réglisse . 'I-s.'
Pour cinquante pilules. Une à deux par jour, clans la syphilis [3.
Pilules de biiodure de mercure.
Biîodnre de mei'cure . 10 centigrammes.
loduré de potassium ...... 5 grammes.
. Poudre de gomme arabique. . . - 50 centigrammes.
Mêlez, pour faire des pilules. Deux par jour.
- (Gibert.)
, Pilules bleues., .
' ^ àà 3 grammes.
Mercure. . .
Conserve de roses .
Pondue de réglisse .
ni\j
Pilules au chlorure d'anjcht.
10 grammes.
Pourcent pilules. Une à dix par jour, dans l’épilepsie [3-
Pilules de chlorure de baryum de Walsh. chlorure de baryum . 1 gramme.
Pour deux cents pilules. A prendre de trois à vingt par jour, après le repas, dans la scrofule [3.
F. s. a. des pilules de 45 centigrammes. Deux à cinq par jour.
Pilules de Bontius.
*. '. ‘. *. j' âà 32 , g
AloÊs .
. , Gomme-gutte . . .
Gomme ammoniaqu Vinaigre de vin bla
F. s. a. des pilules de 20 centigrammes. Deux à six par jour. ■ .
Pilules de bromure de fer de Magendie.
Bromure de fer . 32 grammes.
Conserve de l’oses . . . 20 id.
Gomme . q. s.
Mêlez et faites cinquante pilules. Deux matin et soir. ^ .
-Pilules de brucine.
Mêlez et faites vingt-quatre pilules. Une matin et soir.
Pilules de cdinca.
5 grammes.
10 id.
Faites quarante pilules. Deux à quatre par jour, comme purgatif.
Pilules de calomel.
Calomd . 1 gramme.
. Mie de pain. . . . 5 id»
Faites vingt pilules. Cinq par jour, comme altérant.
Pilules de camphre.
5 arammes.
5 ^ id.
Pour quarante piluless Cinq à huit par jour. Pilules de chlorhydrate de morphine.
întigrammes,
Cblocbydrate de mcnqjhine ... 10 &
pstraif de ImtUE. . ....... 40
Pondre de régisse . q.
Citrate de fer.
Miel .
Guimauve. . .
Pilides de citrate de fer.
5 grammes.
id.
Pour cent pilules, dans la chlorose. (Bouchardat.) Pilules de chlorure d’or et de soude de Chrestien.
Chlorure d’or et de soude .... 50 centigrammes.
Fécule . 20 id.
Gomme arabique . 4 grammes.
Eau distillée . q. s.
F. s. a. cent vingt pilules, dont on fera prendre une, deux ou trois par joui’j dans la scrofule 13> dans la syphilis constitutionnelle 3 et dans le cancer 3.
Pilules de ciguë.
Extrait de ciguë . 2 grammes.
Poudre de réglisse . q. s.
Pour quarante pilules. Deux à dix par jour, dans les névralgies 3, dans le cancer douloureux (3-
Pilules de codéine.
MmUa"ê . | ûà 50 centigrammes.
Pour dix pilules. Une ou deux chaque jour, dans l’insomnie et les névralgies.
Pilules de colchique.
Colchique. . .
Aloès .
Scammonée.
Cannelle . . .
Alcool. . . .
j grammes.
2 grammes.
Pour faire des pilules de 15 centigrammes, contre, la goutte 3- Quatre à six par jour.
Gai-honate de fer . . . . .
Extrait de quiaquina. . .
Poudre de réglisse ....... q.
la chlorose.
■ ■ I ûâ 4 grammes.
Pour cinquante pilules. Deux i dans la chlorose I-f +1.
quatre par jour
Poup dix püiües. Une à trois par jour, contre les névralgies, l'insomnie et les douleuK 3.
Les pilules de Blaud., les pilules de Vallet.^ les pD Iules de Blàncard, etc., sont employées contre la même maladie. •
Pilules de copahu.
Pour faire des pilules de 20 à 25 centigramme.'. Contre la blennorrhagie. Quinze à trente par jour 3.
Pilules de croton tigliu
Pour uue pilule. A jeun comme purgatif m. Pilules de cuivre ammoniacal.
Pour vingt pilules. A donner deux à huit par jour^ dans l’épilepsie I I.
Pilules diurétiques avec la scille.
Poudre de scille . )
Poudre de digitale . > . . j-
Asafœtida . ^ grammes.
Extrait de trèfle d'eau. . . . ■'
Pour cent pilules. Deu.x matin et soir, contre asthme, les palpitations [+], rhvdrothorax I I.
(Dupuy.)
Pilules de douce-amère.
Pour des pilules de 20 à 25 centigrammes. Quinze à vingt-cinq par jour, dans la blennorrhagie [3-
Mêlez. Pour cent pilules. Six à dix par jour, dans les maladies de peau [+].
Pilules de Dupuytren.