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En outrej il faut prescrire les bains frais^ l’hydrothérapie, les bains de mer, les voyages et toutes les distractions qui, eu égayant l’esprit, donnent à l oi^anisation ime force inaccoutumée.
â\'’rÉFLEXiON de l’utérus. V. Utérus.
AX’TÉVERSioiK de l’utérus. V. Utérus.
JlXthrakokali. Substance composée de charbon de terre et de potasse caustique , imaginée par Polia.
Thérapeutique. — Elle est donnée contre la scrofule et les maladies scrofuleuses de la peau. C’est un carbure de potassium (10 centigrammes en poudre, trois fois par jour, dans de la magnésie calcinée ou de la poudre de réglisse) ; à l’extérieur, il s’emploie en pommade (1 gramme pour 30 grammes d’axonge) contre l’eczéma □.
Ai\'TUR4X. L’anthrax est une tumeur caractérisée par la gangrène limitée d’un point circonscrit du tissu cellulaire et de la peau formant une sorte de phlegmon gangréneux circonscrit.
Les anthrax apparaissent prescjue constamment chez les vieillards, ou chez les individus débilités et affaiblis.
Le cou, les lèvres, la paroi abdominale antérieure sont le siège de prédilection de l’anthrax, la langue mêime en est assez souvent affectée.
La coïncidence de troubles digestifs, de frissons erratiques et d’une teinte subictérique de la peau pendant le développement d’un anthrax est d’un fâcheux pronostic, car la tumeur inflammatoire est alors un épiphénomène d’une infection générale de l’économie.
** La coïncidence d’une glycosurie avec le développement d’un anthrax (Prout, "Wagner), démontre que, dans le diabète, il y a une tendance à l’apparition de gangrènes, mais elle ne prouve pas que l’anthrax soit une affection glycosuriciue.
Une tuméfaction rouge violacée, douloureuse, et une mollesse pâteuse, mais sans fluctuation, avec phlébite des veines voisines, avec angioleucite et adénite, caractérisent l’anthrax.
A une période plus avancée de son évolution, la tumeur se recouvre de deux ou trois vésicules, au-dessous desquelles existent des plaques gangréneuses de la peau et des perforations ; des lambeaux de tissu cellulaire mortifiés et du pus s’échappent par les ouvertures, qui ne tardent ^ à se produire vers le cinquième ou le sixième jour.
** Suivant la région où se développe un ant&ax des complications variables peuvent se présenter: ainsi, pendant la période inflammatoire, la tumeur comprime les parties sousjacentes, la trachée, par exemple, et qnelcpiefois l’inflammation se propage aux orgaues contenus dans les cavités voisines de l’anthrax.
%* Quand l’anthrax ne produit cyue des phé-