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RITE

Lorsqu’il y a ulcération d’une plaie ou diphthérite, versez sur la plaie du vinaigre (Delpech), le suc d’un citron (Larrey, Dupuytren), saupoudrez la plaie d’alun, ou mieux pansez avec de la charpie imbibée d’eau chlorurée et un cataplasme; avec la solution de coaltar saponiné au cinquantième; avec la solution au centième d’acide phénique, et renouvelez le pansement tous les jours deux ou trois fois.

Le chlore ou mieux l’eau chlorurée sont de bons topiques pour les altérations des vieux ulcères; le chlorate de potasse (Milon, Dumont) est bou ; le coaltar (Demeaux) est assez bon. Les caustiques, tels que l’acide chlorhydrique, la pierre vulnéraire Kessel* bach (sulfate de fer, sulfate de cuivre, vert-de-gris, ammoniaque et aloès), sont abandonnés.

Le fer rouge (Fouteau, Dussaussoy, Delpech, Bouisson) ne convient que pour les cas où il y a un ulcère rongeant qui a des caractères de l’ulcère pha- . gédénique syphilitique.

L’atmosphère humide de l’appareil à incubation (V. Plaies) est quelquefois utile.

Lorsque le mal est accompagné de phénomènes d’infection, les vomitifs (Fouteau, Briggs) seront appliqués. Les traitements antiscorbutique, antisyphilitique, peuvent être quelquefois utiles.

Le régime tonique, une bonne nourriture et un pansement renouvelé tous les jours, font plus que tous les médicaments topiques locaux, lorsqu’il n’y a pas encore de phénomènes généraux.

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