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PT¥ALISHE OU SI4LORRHÉE OU SALI

VATiox. Une sécrétion abondante de salive insipide ou styptique, inodore ou fétide, sous la peau de la muqueuse buccale ou des glandes salivaires, caractérise le ptyalisme.

Le ptyalisme ou flux salivaire, donne lieu à une sécrétion quotidienne de salive dont la quantité peut être très-considérable et atteindre un poids de 2 à ù kilogrammes.

Il y a un ptyalisme essentiel nerveux et un ptyalisme symptomatique.

Le ptyaiisme essentiel est produit par la grossesse, l’état nerveux aigu ou chronique, la névralgie de la cinquième paire et la rage.

On a vu la quantité de salive assez abon-

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PLLÜSATILLE. V. AîNÈMONli:.

PELi'ÉBiSATiorv. La réduction de l’eau eu poussière par la projection violente d’un mince

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dante pour remplir l’arrière-bouche et occasionner la suffocation.

• %* Le ptyalisme est ordinairement le sym¬

ptôme des maladies de la bouche et ..

particulièrement des différentes variétés 'V.;.;,." de la stomatite, surtout de la stomatite mercurielle. Y. Stomatite.

Thérapeutique. — En cas de ptyalisme intermittent par névralgie delacinquième paire, sulfate de quinine, 1 à 2 grammes par jour;

— vésicatoires volants, saupoudrés de 2 centigrammes de sulfate de morphine.

Contre le ptyalisme nerveux : préparations de fer et de quinquina, — antispasmodiques, hydrothérapie, — opium, 20 à 40 centigrammes par jour.

Collutoires astringents et alcalins, — purgatifs et sudorifiques.

Contre le ptyalisme mercuriel il faut employer le chlorate de potasse et les moyens indiqués. à l’article Stomatite. Y. ce mot.

PUERPÉRALE (FiÈVRE). V. FlÈYRE PUERPÉRALE, PÉRITONITE.

PULLNiA (Bohême). Eau sulfatée sodique et magnésienne, employée comme purgatif. — Deux à trois verres par jour.

PULMONAIRE. Plante de la famille des borraginées, dont les fleurs en infu- .

® ’ Fig. 484. — Nouveau pulvérisateur a levier et a pression immédiate. (Mathieu.)

Cet appareil, que le malade fait agir lui-même, est facile à nettoyer, sans aucun danger d’explosion, puisque la pression agit directement sur le liquide, le pulvérise à un tel degré de ténuité, que c’est à peine si le brouillard qu’il produit dépose une légère humidité sur les corps qui lui sont mis en contact, La disposition de l’instrument donne à ce brouillard une grande force de projection.

Il peut être employé à différentes douches locales, telles que douches oculaires et autres ; il suffit de remplacer le bout injecteur par un autre muni d’un orifice d’un plus grand diamètre. (Je ferai remarquer que cet orifice, très-petit, pratiqué sur un point de la circonférence d’un petit tambour, est mis à découvert pour le désobstruer en tournant à gauche la clef H, ce qui donne au jet une ténuité toujours égale.)

Cet appareil se compose d’un vase de cristal C, dans lequel on verse le liquide par le petit entonnoir G ; puis on tourne à gauche la clef H, et l’on fait agir le levier A, afin d’amorcer l’appareil, c’est-à-dire afin de le purger de l’air qu’il peut contenir, et d’amener le liquide à s’échapper seul par l’ouverture du tambour. On fermera alors le tambour en tournant à. droite la clef H, on continuera de faire agir le levier, et la pulvérisation se produira jusqu’à épuisement du liquide contenu dans le vase C.

Comme on peut le voir, la pulvérisation se produit par le choc du jet contre la paroi supérieure du tube E, lequel doit être toujours maintenu à une distance de 25 millimètres environ de la sortie du jet.

S’il arrivait que le piston devînt trop facile, il faudrait le retirer du corps de pompe et le graisser avec du saindoux, en relevant un peu le cuir qui le compose.

On peut élever le degré de température du brouillard en faisant chauffer au préalable le liquide médicamenteux qui devra être tamisé, pour éviter qu’un corps étranger ne vienne obstruer la sortie du jet. • • ■ -

. - , J i*. On obtient en outre, en enlevant le tube E,un jet tellement puissant, qu’il

SIOQ, D a lu grailinieS par Utre (i 6au, S6 d’une grande efficacité dans le traitement des névralgies et de certaines donnent dans la bronchites et dans la ^^tes de paralysies, ainsi que l’ont démontré plusieurs expériences faites 11. . dans les hôpitaux de Paris. Le grand avantage de cet appareil, c est qu il ne

pOllllSlC lÜ nécessite le secours d’aucun aide.

PULPE. Substances animales ou végétales, |

réduites en pâte molle, pour l’usage externe ou interne. — On fait des pulpes de carottes, dé pommes de terre, d’ail, d’oignon, de ciguë, etc. , qui s’emploient sous forme de cataplasmes; une pulpe de casse, de tamarin, de pruneaux, qui sert de purgatif ; une pulpe de cynorrhodons qui se donne à l’intérieur comme astringent ; une pulpe de viande crue qu’on administre daiK la diarrhée des jeunes enfants, etc.

filet d’eau contre les parois d’une salle à inhalation (Waltz et Scheider) ou par la pression d’un mince filet d’eau à travers un trou d’épingle (Mathieu de la Drôme, Saies-Girons), forme une eau poudroyée que l’on utilise en thérapeutique pour donner des bains (V. Hydrofère), et pour faire des inhalations dans la poitrine. V. ATMIATRIE, Inhalation.

La pulvérisation , comme médication bal-

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•néaire, est à peu près abandonnée, niais comme médication respiratoire, elle s’emploie dans toutes les eaux minérales et avec toute espèce d’eau médicamenteuse ; seulement, comme il n’est pas certain que la poussière d’eau respirée pénètre au fond des bronches, car elle se condense sur les parois de la bouche, et que, d’une autre part, la pulvérisation de l’eau la refroidit, ou, si elle est chargée de sels, lui enlève une partie de son activité médicamenteuse, on ne sait encore à quoi s’en tenir sur les avantages de la pulvérisation. V. Inhalation.

L’eau sulfureuse pulvérisée, — l’eau arsenicale, — l’eau de goudron, — l’eau de coaltar, — l’eau phéniquée, — l’eau chargée de sulfate de quinine, ont été employées contre la- bronchite, la phthisie, l’emphysème, le fièvre intermittente, etc.

PL'RGA'M’IFS. Les médicaments doués delà propriété de provoquer les évacuations stercorales sont purgatifs. On les emploie à titre de désobstruants de l’intestin, de révulsifs pour amener un flux séreux susceptible de détourner une maladie éloignée, enfin de cho’agogues pour augmenter et expulser la sécrétion biliaire.

Les purgatifs sont tous des irritants de la muqueuse gastro-intestinale, ayant une action particulière sur les différentes parties de l’intestin.

Il y a plusieurs sortes de purgatifs : 1“ les drastiques; T les cathartiques ; et 3° les laxatifs.

Purgatifs drastiques. Les purgatifs drastiques sont V huile de croton, une goutte ou deux dans du bouillon, dans une pilule de mie de pain, dans un looch blanc, en tablette ou en savon, et l’on favorise l’elfet purgatif avec quelques tasses de bouillon d’herbes. En même temps qu ’elle purge cette préparation fait souvent vomi r.

Vhvile d'épurge, bonne préparation, se donne à dix ou douze gouttes dans un looch blanc préparé à cet effet.

V extrait d'élatérium, 1 gramme en vingt pilules, une par heure jusqu’à effet purgatif; la poudre d’élatérium et Xélatérine, alcaloïde très-dangereux de cette substance, sont de violents purgatifs.

La coloquinte en poudre, 30 centigrammes à 1 gramme, avec du sucre pulvérisé dans du sirop ou du pain à chanter, en extrait sous forme de pilules, 10 à Sü centigrammes, est un drastique très -énergique B- Il agit par la méthode endermique à la dose de 30 centigram. de poudre □.

La gomme gutte se donne associée au jalap, au calomel, à la rhubarbe et à la scanunonée. Seuie il faut la prescrire à la dose de 10 à UO centigrammes.

La scammonée se donne à la dose de .50 cenigrarames à 1 gramme.

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