‹ Dictionnaire de thérapeutique médicale et chirurgicaleChapitre 594 sur 731 · V. Plaies · texte numérisé non relu

V. Plaies

REVACCmATI©»!. V. VACCINE.

RÊVE. Hallucination de l’homme endormi, qui croit sentir, voir, entendre, agir et parler.

Le rêve confus ou distinct est un phcno- | mène normal ; mais, dans certains cas, il est le symptôme prémonitoire d’une maladie du système neigeux.

Dans quelques cas de fièvre typhoïde ataxique grave et de pneumonie aiguë, il y a des rêvasseries et quelquefois des rêves donnant lieu à une forme de délire aigu, qui engendre des hallucinations et des actes de violence plus ou moins graves. V. Hallucinations et Fièvres.

RÉviJLSioiv ET RÉVEi.siFS. Guérir une maladie en provoquant un autre état morbide’ sur une partie voisine ou éloignée du premier mal, voilà ce qu’est la révulsion.

La révulsion se fait loin du siège du mal, tandis que la dérivation s’opère dans les parties voisines, et il n’y a entre ces deux méthodes qu’une différence relative au mode d’application.

La purgation qui guérit une congestion cérébrale, et le vésicatoire au bras qui fait disparaître une bronchite chronic[ue, sont des révulsifs, tandis que des sangsues autour d’un phlegm;m et un cautère au voisinage d’une carie vertébrale constituent la dérivation.

Les révulsifs et les dérivatifs détournent le sang d’une partie enflammée, augmentent l’activité fonctionnelle des organes sur lesquels on agit pour révulser, enfin produisent sur les parties choisies comme lieu de révulsion une sécrétion séreuse ou purulente considérable.

Les moyens de révulsion sont hygiéniques, chirurgicaux et pharmaceutiques. V. Introduction, le paragraphe Méthode révulsive.

Les moyens hygiéniques de révulsion sont le calorique, l’air, l’eau, les bains chauds et froids, l’hydrothérapie, les frictions de toute

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