‹ Dictionnaire de thérapeutique médicale et chirurgicaleChapitre 638 sur 731 · STRI · texte numérisé non relu

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née, et en même temps, ou sectionne le muscle antagoniste.

La section des muscles obliques n’est pas admise comme une bonne pratique.

Le strabisme paralytique, lorsqu’on n’a pas pu faire cesser la cause de la paralysie, quoi qu’il en ait été dit, ne réclame pas d’autre traitement que celui de la diplopie, les vérres prismatiques à base tournée du côté de la déviation. Ainsi le strabisme en haut et en dehors réclame l’usage d’un prisme à base tournée en haut et en dehors, etc.

La ténotomie autorisée serait seulement la ténotomie de l’antagoniste du muscle paralysé, mais cette opération a l’inconvénient de causer une forte saillie de l’œil ; quant au procédé de de Graefe, il est rationnel, mais il a des inconvénients, on ne fait pas impunément des sutures sur un œil sain.

STBA3ioi\’iun. Plante de la famille de solanées, dont les racines, les feuilles et le

Fig. 537. — Straraoine.

semences sont narcotiques, et à haute dose produisent momentanément le délire, la folie et la mort. — On l’emploie contre les névralgiesS, contre les névroses convulsives, notamment contre l’épilepsie Q, dans la manie S, dans l’asthme S. Elle s’administre eu poudre, 10 centigrammes à 1 gramme; en extrait. S a 20 centigrammes; eualcoolature, deux à dix gouttes; en infusion, 2 à 4 grammes par litre d’eau; en fumigation, dont on respire la fumée au moyen de cigares qu’on fume comme un cigare ordinaire, ou de feuilles qu’on brûle dans une pipe.

STBAiV'CiiiRiE. Difficulté d’uriuer produite par la gravelle, des fièvres chez les enfants, par l’urétbrite (V. ce mot), par les phlegmasies de la prostate et de la vessie. V. Cystite.

STRicniaL État de resserrement, de constriction ou de contraction fibrillaire des tissu s

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causé par la pléthore, par l’excès de force dans l’état morbide, par l’état inflammatoire (Thémison); c’est l’opposé du laxum, qui est l’attribut des sujets débiles, délicats, lymphatiques ou affaiblis par de longues souffrances.

STBOlüiGLE. Le strongle est un entozoaire trouvé dans le rein et dans le tissu cellulaire périnéphrétique des animaux, plus souvent encore que dans les reins de l’homme. Il a de 15 à 80 centimètres et même 1 mètre de long sur 1 0 à 15 millimètres d’épaisseur. C’est le plus volumineux des entozoaires, aussi l’a-t-on appelé strongle géant. Son extrémité antérieure est

Fig. 538. — Strongle géant.

obtuse et renferme une bouche a circulaire avec six nodosités périphériques disposées en rosettes, tandis qu’à la queue du mâle se trouve la bourse, et b le spiculé principal.

Le strongle encore petit peut être expulsé par Turine (Bremser, Artaud) ; mais s’il reste dans le rein, il y détermine une inflammation qui amène la désorganisation de l’organe au milieu d’atroces douleurs. On l’a également observé dans le poumon d’un enfant de six ans (Moquin-Tandon).

STROPHL'LL'S. Papules rouges prurigineuses, formant de petites taches rosées chez les jeunes enfants au moment de la première dentition.

Le strophulus s’observe sur le visage, sur le tronc et sur les membres, et quand il est très-confluent il peut simuler la roséole.

Thérapeutique. — Contre le strophnlus il faut près crire des bains émollients, des applications de poudre d’amidon ou de lyeopode, d’oxyde de Tîpe et d’amidon, parties égales, des bains alcalins ou des bains sulfureux affaiblis.

STIIP

STBIJMES. Nom donné aux scrofulides^ V. ce mot.

§TRL’9IEUX.. Synonyme de scrofuleux.

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