BENI
tare, 10 à 15 gouttes. — L’écorce de racine se donne en poudre, 10 à 50 centigrammes par jour. Extérieurement, la belladone s’emploie sous forme d’huile pour faire des frictions. Y. Atropixe.
Fig. 51. — La belladone.
BELLEVlLLE, dans Paris. Eau minérale sulfureuse froide. Employée dans les maladies chroniques de la peau, dans la bronchite et l’angine chronique et dans la scrofule Œl BÉ]\^i€i]\’iTÉ. La bénignité est une forme des maladies en rapport avec leur intensité, les lésions qu’elles engendrent et la cause occulte qui peut leur avoir donné naissance.
C’est surtout à l’occasion des maladies gangréneuses, pestilentielles, virulentes, miasmatiques et épidémiques qu’on parle de la bénignité ou de la malignité des maladies, car dans ces cas, de deux affèctions semblables dues au même poison morbide, l’une, très-grave chez les uns, est très-légère chez les autres, ou même lorsqu’elle paraît très-grave, se termine plus favorablement que d’autres cas en apparence peu redoutables.
Les épidémies très-meurtrières au moment de leur apparition, deviennent peu à peu très-bénignes, et à leur fin laissent guérir la plupart de ceux qu’elles frappent *** C’est à la modification inconnue de la cause elle-même inconnue des fièvres épidémiques, plus encore qu’à la consiitutiou des individus, qu’il faut attribuer la bénignité des maladies.
BÉ\^i.\, IGXE. Qualification accordée aux maladies sans gravité et indiquant leur terminaison favorable. Elle s’applique aux maladies inflammatoires n’ayant qu’une médiocre intensité; aux maladies gangréneuses, telles que l’anthrax et les angines ulcéreuses ou coueiineuses, lorsque leurs produits n’infectent pas le